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Immobilier ancien : des signaux positifs de reprise en province

en partenariat avec Les Echos

Qu'il s'agisse de se loger ou d'investir, les particuliers ont tendance à revenir dans les agences immobilières estime le réseau Laforêt. Mais les évolutions de prix peuvent diverger selon les villes de province.

Après deux années d'une conjoncture immobilière morose, les professionnels de la transaction perçoivent des signaux favorables de reprise, comme la croissance démographique et la baisse de la taille des ménages. A l'échelon national, l'Observatoire de conjoncture immobilière des Notaires enregistre une progression du volume des transactions et des prix dans la plupart des régions françaises sur le 1er trimestre de l'année. « Cette tendance se confirme au sein de notre réseau puisqu'au cours du 1er semestre, le nombre de transactions a progressé de 23% constate Elix Rizkallah, à la tête de Laforêt Franchise. Le prix moyen au mètre carré des maisons progresse de 4% et celui des appartements de 9% par rapport à ceux de la même période de 2009 ».



Disparités d'une ville à l'autre

 

En province, il convient d'observer avec vigilance les indicateurs régionaux, compte tenu des disparités importantes entre les villes d'un même département . A titre d'exemple, dans le département de la Champagne, il s'avère difficile de comparer le marché résidentiel de Reims avec celui de Châlons. « Par rapport à 2009, les prix au m² augmentent entre 3 et 5% à Reims mais baissent de plus de 10% à Châlons constate-t-on chez Laforêt. Finalement, cette baisse des valeurs dynamise le marché ».


Solvabilisés par le faible niveau des taux d'intérêt des crédits immobiliers et les aides gouvernementales dont le prêt à taux zéro, les primo-accédants ont tendance à franchir à nouveau les portes des agences immobilières. Autre phénomène : la présence des primo-investisseurs soucieux de préparer leur retraite.
 

 

Martine DENOUNE