• Compte Bancaire
    Jusqu'à 130€ offerts

    Pour une 1ère ouverture d'un Compte Bancaire
    et d'un Livret jusqu'au 20 décembre 2016 :

       80€ offerts* pour votre Compte Bancaire
    + 50€ offerts* pour votre Livret d'épargne BforBank
       *Offres soumises à conditions

  • Livrets
    3% pendant 2 mois

    jusqu'à 75 000€*. Et 50€ offerts sur le Livret d'épargne BforBank
    en maintenant un encours min. de 20 000€ jusqu'au 31/03/2017
    Pour une 1ère ouverture d'un Livret jusqu'au 20 décembre 2016
    *Offres soumises à conditions

  • Assurance-vie
    100€ offerts*

    Pour une première adhésion au contrat BforBank Vie
    jusqu'au 16 janvier 2017 avec un versement initial minimum
    de 3 000€ dont 25% minimum investis en unités de compte
    non garantis en capital.
    *Offre soumises à conditions

  • Bourse
    1 000€ de courtage remboursés
    jusqu’au 31 janvier 2017

    pour une 1ère ouverture ou transfert d'un
    compte-titres, d'un PEA et/ou d'un
    PEA-PME jusqu'au 4 janvier 2017*
    *Offre soumise à conditions

  • OPCVM
    2 000 fonds
    Sans droits d'entrée

    Avec plus de 80 sociétés de gestion françaises
    et internationales référencées

  • Crédit conso
    Vos projets n'attendent pas !

    Exclusif : votre prêt personnel BforBank

    BforBank vous propose, avec son partenaire CréditLift,
    une solution de financement flexible qui s'adapte
    à vos envies, vos besoins et votre situation.

    Un crédit vous engage et doit être remboursé.
    Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

      En savoir plus

  • L'argent, on en parle

ETF : plus qu’une mode, une tendance de fond

Peu coûteux, liquides, donnant accès à une large gamme de classes d’actifs, les ETF connaissent un vif succès.

ETF

Les ETF (Exchange Traded Funds) sont des paniers de valeurs qui visent à répliquer la performance d’un indice de valeurs, sur la base d’un critère simple (capitalisation boursière) ou d’un ensemble de critères plus complexe (combinaison de critères fondamentaux ou techniques comme la volatilité ou la liquidité). Ces instruments se négocient sur une Bourse comme des titres individuels.

Les ETF répliquent des indices. Cette réplication se fait soit de manière physique (achat et détention des actifs sous-jacents) soit de façon synthétique (à travers des contrats « swaps » qui permettent d’échanger la performance de l’actif sous-jacent contre une faible commission).

En quelques années, ces instruments ont acquis un succès significatif. A fin octobre, le montant des actifs investis dans des ETF commercialisés à travers le monde atteignait 2.905 milliards de dollars (+10% sur un an), dont 2.135 milliards aux Etats-Unis et 464 milliards en Europe. Plus des deux tiers (68%) de l’argent investi via des ETF en Europe l’est sur des actions, le tiers restant revenant en grande majorité aux produits de taux (22%), puis aux matières premières (6,6%) et à la gestion alternative (1,9%).

Le troisième trimestre a été relativement solide puisque les ETF ont enregistré une collecte de fonds de près de 18 milliards d’euros, après un record historique de collecte au cours du premier trimestre 2015 (31 milliards d’euros).

Réflexions préliminaires avant d’investir

La facilité d’accès et d’usage des ETF ainsi que leur grande diversité imposent malgré tout de se poser quelques questions avant d’investir dans ces instruments.

Tout d’abord, l’investisseur doit avoir réfléchi à son horizon d’investissement, le degré de risque qu’il est en mesure de prendre. Il doit également songer à son allocation d’actifs, en réfléchissant surtout au moyen de diversifier son risque. Dans un environnement de marché où de nombreuses classes d’actifs sont chères (taux, obligations convertibles, actions américaines) ou relativement risquées (haut rendement), ces étapes préliminaires ne doivent pas être négligées.

Comment choisir un ETF ?

Dans l’univers des ETF, les principaux éléments à considérer sont d’abord le choix de l’indice, qui permettra de déterminer à quelle classe d’actifs l’investisseur souhaite s’exposer. Certains indices peuvent être fortement exposés à certains titres ou secteur. Il est donc bien important de s’informer sur ces points.

La technique de réplication de l’indice est un second facteur à prendre en considération. Les ETF répliqués de manière synthétique sont généralement un peu moins chers que les ETF à réplication physique, mais ils comportent un risque de contrepartie lié à l’utilisation de produits dérivés (swaps).

Les ETF sont sensés offrir une grande liquidité. Mais leur prix est déterminé par la confrontation d’une offre et d’une demande, comme pour des actions, ce qui peut se traduire par des écarts de cotation (« spread »), et avoir un impact sur la liquidité, c’est-à-dire la possibilité d’acheter ou de vendre au prix désiré un titre.

Attention aux frais

Les frais sont un élément très important dans la sélection de produits financiers, en particulier de fonds communs de placement, de SICAV ou d’ETF. La recherche de Morningstar a ainsi montré que si un investisseur a le choix entre deux fonds donnant la même exposition à une classe d’actifs, retenir le fonds le moins coûteux offre de plus grandes chances de succès sur le long terme.

Actif vs Passif

La sous-performance de nombreux gérants actifs l’an dernier par rapport aux grands indices a largement profité aux ETF et autres instruments de gestion dite « passive ». Pourtant, est-ce parce qu’une technique de gestion sous-performe à un instant donné qu’il faut la rejeter de manière définitive comme non pertinente ?

Opposer gestion passive et active ne fait pas vraiment sens. Les tenants de la gestion passive reconnaissent d’ailleurs qu’il existe de très bons gérants actifs. Certains gérants actifs admettent les avantages des ETF, en particulier leur flexibilité et l’accès qu’ils offrent à une vaste palette d’actifs sous-jacents qui étaient parfois réservés à un segment ciblé des investisseurs.

« Strategic Beta »

L’émergence des ETF « strategic beta » ou « smart beta » remonte aux années 1990-2000. Ces produits cherchent soit à capter des facteurs de performance spécifiques (taille, style de gestion, fondamentaux, rendement…), soit à minimiser le risque : on parle de produits « minimum variance », très en vogue.

Au plan mondial, il s’agit d’un marché de 397 milliards de dollars. En Europe, la taille du marché est bien plus modeste, avec seulement 32 milliards d’actifs sous gestion, mais il se développe rapidement, car ces stratégies passives peuvent répondre à des besoins spécifiques d’investisseurs, souvent pour qui demeure un coût raisonnable.

Des instruments non dénués de risques

L’intérêt pour les ETF est grandissant mais ces instruments financiers ne sont pas dénués de risques qu’il est important de rappeler. L’épisode de la correction boursière des mois d’août et septembre est là pour rappeler que les ETF peuvent aussi être victimes d’un assèchement brutal de leur liquidité, entraînant des pertes sèches pour les investisseurs.

L’envolée de l’intérêt pour les ETF investis dans l’univers du crédit et du haut rendement est une source d’inquiétude pour certains observateurs, en particulier en raison du risque de disparition de la liquidité.

Comme pour les fonds investis de manière active, la bonne compréhension de la stratégie, un minimum de transparence sur l’inventaire des portefeuilles, des frais clairs, font partie des éléments d’information requis avant de prendre toute décision d’investissement. Trop peu d’investisseurs sont conscients de ces enjeux et une bonne préparation serait de nature à leur éviter bien des écueils.