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Les différentes catégories d’OPCVM : ne pas perdre de vue l’essentiel

Visite guidée pour mieux comprendre la très grande variété d'OPCVM.

opcvm

Il est bien loin le temps des années 80 où il existait seulement trois familles d’OPCVM (Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières) : actions, obligations, monétaire. Aujourd’hui, on en dénombre une très grande variété !

L’AMF (Autorité des Marchés Financiers) propose une classification en dix familles représentatives de l’« exposition réelle » des Sicav et fonds : actions françaises, actions de pays de la zone euro, actions des pays de l’Union européenne, actions internationales, obligations et autres titres de créance libellés en euro, obligations et autres titres de créance internationaux, monétaire court terme, monétaire, fonds à formule, diversification. Le principe est simple : la famille dont relève un OPCVM dépend de ce que détient celui-ci.

Les actions sont plus risquées que les obligations

Les OPCVM actions sont investis en titres de propriété de sociétés cotées en Bourse (émetteurs), en France ou à l’étranger. Ce sont les plus risqués. Cela signifie aussi que ce sont les plus rentables dans la durée, mais que leur volatilité peut, selon les époques, être très importante. Les OPCVM obligations sont investis en instruments de taux d’intérêt (emprunts). Ils sont considérés comme relativement peu risqués. En réalité, dans certaines configurations de marché, ils font aussi courir un risque de perte en capital. Cas général : si les taux d’intérêt baissent, le prix des obligations augmente et, si les taux d’intérêt montent, le prix des obligations diminue. Cela est dû au fait que la dette émise quand les taux étaient élevés est davantage recherchée sur le marché secondaire quand la rémunération des nouveaux emprunts sur le marché primaire est plus basse. Et inversement : les emprunts anciens dont les taux sont moins rémunérateurs sont délaissés, ce qui réduit leurs prix, au profit des nouvelles émissions, plus attrayantes en termes de rendement. Lorsqu’on parle d’un risque moindre, on se réfère pour l’essentiel aux emprunts d’Etat et non pas aux emprunts privés émis par les entreprises (corporate bonds), assortis de rendement plus élevés et, effectivement, a priori plus risqués. Toutefois, même pour la dette souveraine, il y a des fluctuations de cours dans les deux sens, sans parler de l’éventuelle incidence des variations de change.

La diversification est plus intéressante que le monétaire

Les OPCVM monétaires sont aussi investis en instruments de taux, mais pour des durées plus courtes (en théorie jusqu’à deux ans). Ils sont assortis d’un risque nul ou faible. Ce sont les seuls qui peuvent se prévaloir d’une telle qualité. En contrepartie, il peut arriver que leurs rendements ne soient parfois pas suffisants pour couvrir les frais de gestion et l’inflation, comme c’est le cas actuellement. En 2010, une disposition adoptée par le CESR (Comittee of European Securities Regulators) a eu pour effet de créer deux sous-familles : les monétaires de court terme et les (autres) monétaires. Pour entrer dans l’une ou l’autre de ces deux sous-familles, les OPCVM doivent répondre à des critères de sensibilité au risque de taux, de durée de vie résiduelle (maturité) maximale des titres, de liquidité du portefeuille et de niveau de risque de crédit. Par exemple, pour un produit monétaire court terme, la maturité moyenne pondérée, qui mesure la sensibilité d’un OPCVM aux variations des taux d’intérêt du marché monétaire, ne doit pas excéder soixante jours…

Les fonds à formule ont pris la suite des fonds garantis. Ils offrent la perspective d’une promesse de performance qui dépend des évolutions des marchés financiers, selon des paramètres définis, et une garantie, totale ou partielle, du capital investi. Quant à la diversification, elle permet de combiner entre elles différentes classes d’actifs, afin d’optimiser le couple rendement/risque. Elle a beaucoup de succès avec les fonds dits « flexibles ».

Bien choisir son profil de risque

L’AFG (Association Française de la Gestion Financière) s’appuie la classification de place, tout en donnant certaines précisions. Ses représentants expliquent ainsi que la gestion actions a principalement un objectif de long terme et que, plutôt « intuitive », celle-ci propose une grande variété de styles. Les promoteurs peuvent aussi spécialiser leurs produits en fonction de la taille des sociétés : grandes valeurs, valeurs moyennes, petites valeurs. Par ailleurs, les gérants ont la faculté de recourir aux produits dérivés en couverture des risques ou en objectif de gestion. Dans le domaine obligataire, trois périodes principales sont représentées : long terme, moyen terme, court terme.

En ce qui concerne la diversification, il existe plusieurs profils de risque, du plus agressif au plus prudent : dynamique, croissance, équilibré, régulier, sécuritaire. C’est dans ce type de gestion que sont utilisées les techniques les plus diverses : gestion discrétionnaire (ou active), qui repose sur le savoir-faire des gérants à partir d’analyses qualitatives ; gestion quantitative (ou passive), qui fait appel à des outils de modélisation et d’automatisation des prises de décision ; gestion « benchmarkée », qui vise à faire au moins aussi bien qu’un indice boursier.

L’objectif de gestion comme base des palmarès

De leur côté, les agences de fourniture de données sur les OPCVM et d’évaluation de leurs performances comparées sur plusieurs périodes ont raffiné la classification de base. Il y a deux ans, EuroPerformance a renouvelé sa propre classification. Proches de la notion de classes d’actifs, les familles permettent d’étudier les grandes tendances du marché, en termes d’encours, de souscriptions et de parts de marché. Les sous-familles comportent un nombre de modalités plus élevé que le niveau supérieur. De quoi faire des analyses plus poussées des mouvements de marché. Les catégories, le niveau le plus fin de la classification, tiennent compte des objectifs de gestion et permettent d’établir des palmarès.

La nomenclature d’EuroPerformance rassemble dix familles : trésorerie, obligations, actions, obligations convertibles, diversification, performance absolue, fonds alternatifs, OPCVM garantis ou à formule, fonds immobiliers, matières premières. La seule sous-famille obligations euro, par exemple, regroupe neuf catégories : à très court terme, à court terme, à moyen terme, à long terme, à très long terme, toutes maturités, à taux variables, inflation et échéance. Pour les actions, dans la sous-famille Europe, on trouve les catégories suivantes : général, indiciel, petites et moyennes capitalisations, long/short, flexible, stratégies de trading. Vingt catégories sectoriellement spécialisées et trois catégories thématiques constituent la sous-famille des OPCVM actions thèmes et secteurs, etc. Au final, près de deux catégories sont répertoriées.

Penser PEA et assurance-vie

Morningstar a segmenté le marché de la gestion collective, pour les OPCVM commercialisés dans l’Hexagone, en près de trois cents catégories. Impossible de les citer toutes ! Pour donner un aperçu de la variété proposée, mentionnons simplement les compartiments actions Afrique, Asie hors Japon, actions Etats-Unis grandes capitalisations décotées, actions secteur technologies, allocation modérée en franc suisse, obligations convertibles internationales, fonds à horizon 2016-2020, obligations en euro haut rendement…

Le nombre de fonds par catégorie, comme leurs performances, sont très variables. Dans la pratique, tout épargnant devra se focaliser sur une courte gamme d’OPCVM et, à la marge, sur certains supports qui permettront de parfaire son allocation. Dans le cadre d’un plan d’épargne en actions (PEA), il y a l’embarras du choix. La plupart des fonds éligibles (actions européennes, actions zone euro, actions France) sont de qualité. Dans le cadre de l’assurance-vie, les possibilités sont encore beaucoup plus nombreuses. Un OPCVM diversifié flexible de type patrimonial sera retenu en priorité. En complément, selon son tempérament et ses centres d’intérêt, une Sicav ou un fonds obligataire (emprunts privés, de préférence), un support d’actions internationales et un support d’actions géographiquement ou sectoriellement spécialisé pourront être choisis. Ne pas oublier l’expertise ISR (investissement socialement responsable). Quoi qu’il en soit, il sera toujours possible de procéder à des arbitrages au fil du temps.