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Point Marchés Amundi - Juillet 2015

Forte volatilité sur les marchés, crise grecque, quels choix d’allocation d’actifs? Amundi Asset Management livre son analyse.

Environnement de marchés

Les marchés ont été volatils en juin. Tous les indices de la Zone euro terminent le mois dans le rouge. Mais la baisse s’est surtout dessinée durant les derniers jours, après la rupture des négociations entre la Grèce et ses créanciers et l’annonce d’un référendum. A noter aussi, la forte chute du marché chinois. 

Côté taux, la crise grecque a également changé pas mal de choses. Avec d’une part, les taux à 10 ans français et allemand qui retrouvent leur statut de valeurs refuges et qui sont en baisse ces derniers jours. Et d’autre part, les taux des pays périphériques qui remontent par effet de contagion avec le risque grec.

Côté  Banques Centrales, la FED va relever ses taux d’ici la fin de l’année. Reste le timing qui dépendra de la vigueur de la reprise américaine. Mais comme les chiffres du premier trimestre étaient mitigés, elle continue à retarder sa décision et soigne sa communication afin de générer le moins de soubresauts possibles, le jour venu.

 

Zone Euro

Malgré la crise en Grèce, la Zone euro va plutôt bien. La consommation des ménages et l’investissement des entreprises s’améliorent. Et, l’inflation repart un peu. Reste la Grèce. A l’heure où je vous parle, il est encore trop tôt pour connaître l’impact des dernières décisions prises mais nous pensons toute de même que malgré la gravité de la situation, cette crise ne remet en pas en cause, pour l’instant, la reprise en Zone euro.

Côté américain, la croissance du premier trimestre a été un peu relevée mais reste négative. Pour la suite, les signaux sont encourageants. Les ménages  consomment, l’immobilier poursuit son rebond et le chômage continue de reculer. A noter aussi que le salaire horaire moyen est en légère progression. Et ça c’est bien car cela joue favorablement sur le niveau d’inflation et la consommation.

Côté chinois, la situation est devenue suffisamment délicate pour que la Banque Centrale agisse de nouveau. Fin juin, elle a baissé ses taux et les ratios de réserves obligatoires de certaines banques. L’objectif est toujours le même : soutenir la croissance.

Au Japon, le PIB du 1er trimestre a été révisé en hausse grâce notamment à une accélération de l’investissement des entreprises. De son côté, la consommation reste décevante mais le marché du travail s’améliore et on voit même du mieux au niveau des salaires et du marché immobilier.

En 2015, la croissance mondiale sera bien là. En effet, la reprise en Zone euro et aux Etats-Unis devrait pouvoir compenser le ralentissement marqué de certains pays émergents. Mais les risques demeurent : la hausse des taux américains, la Grèce et la faible croissance chinoise. Ces 3 éléments pourraient passablement changer la donne s’ils sont mal maitrisés par les acteurs de marchés.

 

Les choix d’investissement d’Amundi

Malgré l’épisode grec, nous restons positifs à moyen terme pour les actifs risqués provenant des zones où les banques centrales sont à la manœuvre.

Avec pour commencer les actions européennes qui profitent toujours du climat de reprise qui prédomine en Zone euro malgré la situation compliquée de la Grèce.

Au niveau sectoriel, nous restons positifs sur les banques car elles sont le canal de transmission de la politique monétaire de la BCE, notamment via la distribution de crédits. Et, nous gardons nos valeurs liées aux fusions-acquisitions car le secteur est dynamique et profite d’un contexte de liquidités abondantes.

On garde aussi nos actions japonaises car la faiblesse du yen améliore le bilan des entreprises.

Nous sommes neutres sur les actions américaines car la hausse des taux se rapproche et pourraient impacter négativement les marchés actions.

Et enfin, on garde nos actions indiennes libellées en dollars.

Côté obligataire, on note une forte remontée des taux à 10 ans des pays développés depuis avril. Pour autant, nous restons confortables avec les niveaux actuels car ils reflètent mieux les fondamentaux économiques. Mais nous pensons que la volatilité restera assez forte à court terme à cause de la Grèce.

Dans ce domaine, nous allons privilégier les obligations privées européennes et américaines et les obligations publiques émergentes libellées en dollars.

Et à titre de diversification, on garde nos obligations indexées sur l’inflation qui profitent de statistiques encourageantes.

Enfin, on est positifs sur le dollar car nous pensons qu’il sera porté à moyen terme par la hausse des taux et la reprise US.