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Point Marchés Amundi - Mai 2015

Retour de la volatilité sur les marchés, simple pause ou consolidation ? Le point de vue d'Amundi Asset Management

Le mois d'avril s'est révélé mitigé pour les actions. En Zone euro, les indices ont oscillé tout au long du mois avant de basculer dans le rouge sur fond de crise grecque et de croissance américaine plus faible que prévu au premier trimestre. Les autres grands marchés s’en sortent mieux.

Coté Banques Centrales : la FED maintient ses taux proches de zéro et ne donne aucune précision pour la suite

De son côté, la Banque Centrale Européenne poursuit ses achats d’actifs. Pour l’instant, ces achats provoquent surtout une baisse des rendements sur les obligations publiques. Nous avons même vu des obligations allemandes et françaises afficher des rendements négatifs sur certaines maturités. Mais le phénomène s'est vite estompé et les taux à 10 ans sont remontés pratiquement partout.

Enfin, l’euro remonte contre le dollar et le pétrole gagne plus de 18 % sur le mois.

Amundi : ses perspectives économiques

Nous constatons un mieux sur la Zone Euro. La production industrielle progresse dans de nombreux pays et l'accès aux crédits s’améliore pour les entreprises et les ménages. L’économie bénéficie toujours d'une combinaison de facteurs favorables : Banque centrale accommodante, devise faible et pétrole bas. Du coup, même le très prudent FMI a revu en hausse ses prévisions de croissance pour la Zone euro et ce, malgré l'omniprésence du risque grec.

Côté américain, c’est plus compliqué. La croissance du premier trimestre est beaucoup plus faible que prévu. L’activité marque le pas. Ce coup de frein s'explique par la hausse du dollar et la baisse du pétrole qui commence à poser de sérieux problèmes à certains secteurs. À cela s’ajoutent des facteurs spécifiques : hiver rigoureux et grèves portuaires.
Nous pensons que cette faiblesse est passagère et qu'elle ne remet pas en cause la reprise américaine.

En Chine, le ralentissement se poursuit. La production industrielle est en baisse et le climat des affaires se détériore. Le pays peine toujours à réorienter son économie vers la demande domestique. Nous pensons que le rythme de croissance pour les prochaines années devrait rester modéré autour de 6 %.

Au Japon, l’économie se redresse lentement après deux trimestres négatifs, ça va mieux du côté des exportations et des salaires. La Banque du Japon fait tout pour stimuler la croissance du pays.

En 2015, la croissance mondiale restera tirée par les pays développés et les politiques accommodantes des banques centrales. Mais, les fluctuations sur les taux de change et de matières premières vont continuer de pénaliser les pays émergents.

Les choix d'investissement d'Amundi

Compte tenu du niveau des taux et de l’abondance de liquidités générées par les Banques centrales, nous allons continuer à favoriser les actifs risqués.

Nous croyons toujours aux actions de la Zone euro malgré la petite correction de ces derniers jours car elles ont des facteurs de soutien :

  • Baisse de l’euro
  • Baisse des matières premières
  • Taux bas et achats d’actifs par la BCE

De plus, les résultats d’entreprises pour le premier trimestre sont plutôt bons et c’est la raison pour laquelle nous allons profiter de tous les mouvements de baisse pour nous renforcer.

Au niveau sectoriel, nous restons positifs sur les banques européennes : elles sont sous-valorisées comparé à d’autres secteurs. Or, elles vont bénéficier des achats d’actifs de la BCE et de la reprise dans la Zone euro.

Nous allons également renforcer les actions japonaises car elles profitent de la baisse du yen et de flux acheteurs.

Nous sommes neutres sur les actions américaines pour le moment car les résultats des entreprises pour le premier trimestre sont plutôt décevants. De plus, la remontée des taux à venir n’est pas bonne pour les actions.

Nous maintenons nos actions indiennes en dollar. L’Inde est en train de mettre en place un programme de réformes qui plaît aux investisseurs. Le FMI prévoit une croissance à 7,5 % pour les prochaines années.

Côté taux, les achats mensuels d’obligations par la BCE font baisser les taux des emprunts d’États de la Zone euro. Nous sommes même passés en territoire négatif sur certaines maturités. C'est pour cette raison que nous allons continuer de privilégier les pays et les segments offrant davantage de rendement sans prise de risque excessive. Nous allons regarder du côté des pays périphériques comme l’Espagne ou l'Italie, des obligations privées et des obligations à haut rendement européennes et américaines.

Nous conservons nos obligations publiques émergentes bien notées émises en dollars.

En avril, nous avons introduit un nouveau thème d’investissement : les obligations indexées sur l’inflation. Pourquoi ? Eh bien parce qu’elles nous semblent très décotées. Le but est de bénéficier de la hausse des anticipations d’inflation qui devrait se profiler avec la politique menée par la BCE et la reprise en Zone euro. Le rebond des prix du pétrole imite aussi en leur faveur.

Enfin, nous restons positifs sur le dollar car il est porté par la future hausse des taux.