• Compte Bancaire
    Jusqu'à 80€ offerts

    Pour une 1ère ouverture d'un Compte Bancaire
    jusqu'au 30 mai 2017

    *Offres soumises à conditions

  • Livrets
    3% pendant 2 mois

    jusqu'à 75 000€*. 
    Pour une 1ère ouverture d'un Livret jusqu'au 30 mai 2017
    *Offres soumises à conditions

  • Assurance-vie
    100€ offerts*

    Pour une première adhésion au contrat BforBank Vie
    jusqu'au 29 juin 2017 avec un versement initial minimum
    de 3 000€ dont 25% minimum investis en unités de compte
    non garanties en capital. 
    *Offre soumise à conditions

  • Bourse
    1 000€ de courtage remboursés
    jusqu’au 30 juin 2017 et 50€ offerts

    pour une 1ère ouverture ou transfert d'un compte-titres, 
    d'un PEA et/ou d'un PEA-PME jusqu'au 02 mai 2017* 
    *Offre soumise à conditions

  • OPCVM
    50€ offerts *
    et 1 000€ de courtage remboursés *

    jusqu'au 30/06/2017 pour une 1ère ouverture
    ou transfert d'un compte-titres, d'un PEA
    et/ou d'un PEA-PME jusqu'au 02 mai 2017

    *Offre soumise à conditions

  • Crédit conso
    Vos projets n'attendent pas !

    BforBank vous propose, avec son partenaire CréditLift,
    une solution de financement flexible qui s'adapte
    à vos envies, vos besoins et votre situation.

    Un crédit vous engage et doit être remboursé.
    Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

     

  • Crédit immobilier
  • Mag

Halloween aux Etats-Unis, des chiffres à faire peur

Entre gros sous et plaisir bon enfant, Halloween fait débat et ses chiffres provoquent une belle frayeur !

halloween

Bonbons, citrouilles et sorcières : si la fête d’Halloween peine à s’enraciner dans l’Hexagone, les États-Unis en ont fait une véritable institution, de même que la plupart des pays anglophones. Coup marketing ou simple occasion de s’amuser ?

Qui fête Halloween ?

Près de 157 millions d’américains, soit 64% de la population, ont fêté Halloween en 2015. Soit plus de 115 millions d’adultes et 41 millions d’enfants prêts à sculpter les citrouilles pour célébrer la nuit du 31 octobre… Des chiffres justifiant sa position de seconde fête commerciale de l’année, juste derrière Noël. Résultat ? Un phénomène inédit chez nous qui voit se multiplier les magasins spécialisés aux États-Unis, envahis dès le début du mois d’octobre.

Des costumes en pagaille

Aux États-Unis en 2015, la période d’Halloween a rapporté 6,9 milliards de dollars, chaque participant dépensant en moyenne 74,34 dollars. En tête des dépenses, les costumes, représentant 2,5 milliards de dollars de chiffre d’affaire. Dont 1,2 milliard pour les adultes, 950 millions pour les enfants… et 350 millions pour les animaux domestiques, 12,9% de maîtres prévoyant de costumer leur animal de compagnie. Le plus populaire ? La citrouille, bien sûr ! Du côté des adultes, la sorcière demeure en tête des ventes, tandis que les enfants plébiscitent chaque année princesses, animaux et super-héros.

Chiffres et sucreries                       

« Trick or treat », le cri de ralliement des plus jeunes participants, a pour conséquence de voir pleuvoir les bonbons. Ils frappent, vous ouvrez et offrez à chacun une poignée de sucreries, une période de rêve pour les dentistes comme pour les commerçants : 93,7% des consommateurs fêtant Halloween achètent des sucreries, offrant aux acteurs du marché 2,1 milliards de dollars.

Un décor à faire peur

Si 33,5% des participants à Halloween ont acheté une carte de vœux en 2015, la moitié d’entre eux comptait bien transformer maison et jardin en temple de l’horreur. Toile d’araignée sur le lustre ou squelette dans les buissons, chacun sa méthode : 44,8% de participants ont envahi les champs de citrouilles et les boutiques spécialisées, pour dépenser 20,34 dollars par personne en moyenne. Un budget dérisoire ? Sans doute, jusqu’à faire l’addition. L’année dernière, les achats de décoration à Halloween ont représenté 1,9 milliard de chiffre d’affaire.

Découvrir aussi

Nos recommandations

Près de 61% des Français franchissent leur autorisation de découvert chaque année alors que les solutions de gestion personnalisée se multiplient. 

Sacs à main griffés, séjour de luxe ou meuble haut de gamme, le luxe n’en finit plus de se démocratiser. Et si l’art suivait la même voie ?