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J-M. Ayrault : "Non, je ne suis pas l'ennemi de l'argent"

Mardi, le Premier ministre livrait son discours de politique générale au Parlement, confirmant les grands axes de réforme du gouvernement. Focus sur les mesures fiscales et patrimoniales.

J-M. Ayrault - discours de politique générale

Le Premier ministre a tenu ce mardi devant l'Assemblée Nationale son discours de politique générale, un "grand oral" très attendu sur fond de difficultés économiques et financières. Rien de nouveau qui n'ait été déjà annoncé n'a été dit durant ce discours, mais les positions du gouvernement et notamment ses grands axes de politique fiscale et patrimoniale, ont été réaffirmés.

La phrase clé, reprise rapidement par les principaux médias économiques et financiers, se veut cette déclaration : "non je ne suis pas l'ennemi de l'argent ". Ce que le Premier ministre a d'ailleurs complété du fait qu'il "ne considère pas les gens selon leur patrimoine". Une nécessité, alors que nombre de Français se posent des questions sur une pression fiscale supplémentaire, posée comme résolution des problématiques budgétaires et de relance économique.

 

Patriotisme et forces vives

Sur les fondamentaux et la question budgétaire justement, J-M Ayrault a chiffré le "défi" qui s'impose au pays : "Le poids de la dette, 50 Mds d'€/an, je ne l'accepte pas" et de préciser qu'"une France endettée est une France dépendante".

Une situation qui exige selon lui une mobilisation générale, et notamment celle des forces vives de la Nation : "Mobilisez vous sans attendre, aidez la France, créez des emplois", a-t-il exhorté. Des forces qui doivent pour autant rester sur le territoire national : "le patriotisme ce n'est pas fuir la France pour les paradis fiscaux". Enfin, des forces qui sont celles du concret : "je ne confonds pas les entrepreneurs avec quelques parachutistes dorés ou les spéculateurs".

 

Fiscalité rehaussée pour les plus aisés

Sur la partie purement fiscale, le Premier ministre a rappelé l'objectif de ne pas fixer "de règle mathématique aveugle et absurde" pour les choix budgétaires. Mais que "de nouvelles recettes fiscales seront mobilisées", notamment la confirmation de "deux nouvelles tranches d'impôt pour les plus riches. A 45 et 75%", ainsi que le fait que "les revenus du capital (soient) imposés comme ceux du travail".

Pour finir sur cette partie fiscale et patrimoniale, J-M Ayrault a posé les limites des réformes entreprises par son gouvernement : "Je veux la réforme et la justice fiscales, j'appelle à l'effort national mais je refuse l'austérité". A noter que le mot "rigueur" n'a pas été prononcé une seule fois durant le discours, même si tout le monde l'avait à l'esprit.

 

Vidéo du discours de politique générale de Jean-Marc Ayrault (sur BFM TV) :

Pour compléter : relire les notes du blog Fiscalité, par Caroline De Francqueville.

Laurent DUPIN