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  • L'argent, on en parle

2013 : des épargnants sous haute pression (1/3)

Dur, dur d’être un épargnant ! La crise, les débats anxiogènes sur les déficits et les dispositions de la Loi de Finances 2013 pèsent sur la capacité et sur la volonté des Français d’épargner.

les solutions pour épargner en 2013

34% des Français seulement déclarent d’ailleurs mettre de l'argent de côté ; contre 39% des personnes interrogées au trimestre précédent pour le baromètre Nielsen qui mesure la confiance de 29.000 internautes dans 58 pays.

Durcissement de la fiscalité sur les revenus du capital, niches fiscales réduites etc. : nombreuses sont les mesures qui risquent d’affecter les revenus et le patrimoine des Français.

Fiscalité de l’épargne et du travail, même punition

Principale disposition : l’alignement de la fiscalité de l’épargne sur celle des revenus du travail. La possibilité d’opter pour le Prélèvement Forfaitaire Libératoire sur les dividendes et les produits de placement à revenu fixe (intérêts, coupons obligataires,…) est supprimée. Ces revenus seront donc imposés selon le barème progressif de l’impôt sur le revenu.

Un bouleversement que les épargnants français acceptent difficilement selon les résultats de l’enquête 2013 du Cercle des Epargnants sur « Les Français, l’Epargne et la Retraite ».

66% des personnes interrogées considèrent ce nouveau dispositif comme « pas normal ». Les créateurs d’entreprise  ont été en tête (avec le mouvement des pigeons) de ce mécontentement notamment en raison de la mise au barème de l’impôt sur le revenu des plus values de cession de parts de société. Ils ont obtenu un régime dérogatoire : un dispositif restrictif et complexe selon certains.

Les revenus mobiliers seront soumis - sauf exceptions -  à un prélèvement à la source obligatoire (21% sur les dividendes, 24% sur le montant brut des intérêts) effectué à titre d’acompte de l’impôt sur le revenu. Seuls les contribuables qui percevront moins de 2.000 euros d’intérêts dans l’année pourront demander à ce qu’ils soient imposés à un taux forfaitaire de 24%. De plus, l’abattement forfaitaire sur les dividendes est lui aussi supprimé

Autre évolution notable : le plafonnement des niches fiscales. Rabotée, année après année, le montant global des réductions d’impôt sur le revenu procuré s’atrophie et ne dépassera pas 10.000 euros en 2013. Seuls les investissements Outre-mer  ou les souscriptions au capital de SOFICA (Sociétés de Financement de l'Industrie Cinématographique et de l'Audiovisuel), bénéficient d’un plafond global allant jusqu’à 18.000 euros.

Le dispositif Malraux est exclu de cette règle. Sinon, même la loi Duflot qui est entrée en vigueur au 1er janvier dernier est concernée par ce plafond.

L’investissement immobilier perdra t-il de son attrait ?

A propos du patrimoine immobilier : une surtaxe est instaurée pour les plus-values de cessions sur immeubles supérieures à 50.000 euros avec un taux progressif de 2% à 6%. Autant dire qu’après l’allongement - par le gouvernement Fillon en 2012 - de 15 à 30 ans de la durée de détention pour prétendre à une exonération de la plus-value immobilière et le retour à l’ancien barème de l’ISF,  l’immobilier risque de perdre encore un peu de son attrait.

D’ailleurs, toujours selon l’enquête 2013 du Cercle des Epargnants, pour les Français, l’immobilier perd son rang de meilleur placement au profit du Livret A, l’assurance-vie demeure en 3e position. Livret A et Assurance-vie sont les rares placements d’ailleurs, avec le PEA (Plan d’Epargne en Actions) à conserver une attractivité fiscale pour des épargnants en quête d’optimisation.

Mais pour combien de temps ? Le gouvernement travaille en effet sur plusieurs chantiers fiscaux. L’assurance-vie devrait être au cœur de cette prochaine réforme même si son régime fiscal ne devrait pas être bouleversé. Pourtant, les épargnants aimeraient bénéficier d’une certaine stabilité fiscale si essentielle lors d’une décision d’investissement.

Lire notre enquête :