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2013, des épargnants sous haute pression (2/3)

Avec une fiscalité durcie pour 2013, la rétroactivité de certaines dispositions de la Loi de finances et de nouveaux chantiers fiscaux : difficile d’avoir une vision à long terme pour son épargne.

comment épargner en 2013

Même les professionnels de la finance et de la gestion de patrimoine s'y perdent. Quelles conséquences auront alors ces nouvelles dispositions fiscales ? Quelle stratégie d’épargne adopter cette année ?   

Une nouvelle fiscalité qui boulverse le paysage de l’épargne

L’alignement de la fiscalité de l’épargne sur celle des revenus du travail est une "véritable révolution", selon les termes de Caroline de Francqueville, expert patrimonial chez BforBank. "Il est encore plus difficile de conseiller un client aujourd’hui sans connaître sa tranche marginale d’imposition.  Avant, avec les Prélèvements Forfaitaires Libératoires (PFL), la question se posait. Mais aujourd’hui c’est devenu un critère majeur", ajoute-t-elle.

D’une manière générale, ce durcissement de la fiscalité pour 2013, notamment pour les entrepreneurs et les investisseurs,"n’incite ni à entreprendre davantage, ni à investir. Je connais beaucoup de chefs d’entreprise qui sont démotivés", déplore Laurent Lichière - conseiller financier indépendant à Narbonne. "On envoie de très mauvais signaux à l’étranger", ajoute Jacques Koubi - expert-comptable associé et comissaire aux comptes à Gap - qui critique par ailleurs le principe de rétroactivité de certaines dispositions de la Loi de finances 2013 :  "c’est un véritable scandale", s’exclame-t-il.

"Si la moindre nouvelle brèche fiscale intéressante est sanctionnée par la suite, comme la rétroactivité de l'imposition des plus-values de cessions de valeurs mobilières ou la nouvelle surtaxe des plus values immobilières excédant 50 000 euros, attention au retour de bâton !", alerte Elodie Frémont - notaire à Paris et syndic à la Chambre des notaires. "Ainsi, il nous est très difficile de conseiller nos clients car le conseil donné aujourd’hui ne sera peut-être plus valable demain. Il est donc délicat de dire ce que l’on peut faire et surtout d’en mesurer précisément l’impact financier", poursuit-elle.

A propos de soumission des dividendes au barème de l’impôt sur le revenu :

"c’est un coup de poignard dans le dos des entrepreneurs. Pour le chef d’entreprise c’est une privation importante de revenus puisque l’impôt est double. On a tout intérêt à garder du cash dans l’entreprise pour revendre son entreprise en franchise d’impôt plus tard, mais c’est autant d’argent frais en moins injecté dans l’économie". explique Laurent Lichière. 

Le  PEA et l’Assurance-vie : derniers oasis fiscaux ?

Les placements directs dans les entreprises sont, de ce fait, moins intéressants pour les investisseurs en bourse . Laurent Lichière juge, lui, plus pertinent d’orienter ses économies sur un PEA ou une assurance-vie.

"Les OPCVM de capitalisation, dont les dividendes sont automatiquement réinvestis, restent intéressants pour un épargnant qui n’est pas attaché au fait de détenir des titres en direct", souligne Caroline de Francqueville.

Pareil pour les "FIP (Fonds d’investissement de Proximité) et les FCPI (Fonds Communs de Placement dans l’Innovation) même si la carotte fiscale est passée de 25% à 18%", ajoute Laurent Lichière.

La loi Duflot, "un trompe-l’œil" !

Investir dans la pierre, valeur refuge ces dernières années, par le biais de la loi Duflot ? "C’est un trompe l’œil", répond Laurent Lichière :

"La loi Duflot n’a pas l’ampleur de la loi Scellier et ne favorisera pas vraiment le marché de la construction car les contraintes sont trop importantes. La réduction des zones concernées engendre un risque locatif. On assiste par ailleurs à un effondrement de mises en chantier ou de chantiers en cours. Le marché du neuf est en perte de vitesse. Il y a déjà des annulations de programmes immobiliers sur Toulouse par exemple. Ce n’est pas parce qu’on a raté les opportunités de la loi Scellier qu’il faut se jeter à corps perdu dans la loi Duflot", conseille-t-il.

En résumé :

"il y a encore des possibilités pour bon nombre d’épargnants d’optimiser leur fiscalité même si on ne doit pas choisir un produit exclusivement pour sa fiscalité", rappelle Caroline de Francqueville.
 

Lire notre enquête :