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Assurance-vie : ce placement à la loupe

Aujourd'hui, on peut tout mettre ou presque dans un contrat d'assurance-vie. Des Sicav, des FCP, des fonds à promesse, des fonds dédiés, voire des titres vifs…

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En trente ans, l'assurance-vie a radicalement changé. Après les unités de compte investies en actions et obligations du monde entier ou les fonds immobiliers, les contrats se sont ouverts aux emprunts d'entreprise et même aux actions en direct, avec en prime différents types de délégations de gestion. Revue de détail de tout ce que peut contenir un contrat d'assurance-vie. Sachant que, plus le contrat est sophistiqué, plus le ticket d'entrée est élevé, évidemment.

Du fonds en euros aux unités de compte

Les premiers contrats d'assurance-vie sont nés dans les années 1970. Ils étaient réduits au seul fonds en euros, avec capital garanti et effet de cliquet (la performance annuelle est définitivement engrangée). Il faut attendre les années 1990 pour qu'ils s'ouvrent aux Sicav et à des fonds communs de placement (FCP). Aujourd'hui, "les contrats qui s'adressent au grand public privilégient des produits simples, avec la volonté de sécuriser leur épargne", avance Cyrille Chartier-Kastler, président du cabinet de conseil Facts & Figures. Une simplicité qui s'accompagne d'un corollaire sympathique : les frais sont serrés au plus juste. Ils proposent un nombre limité d'unités de compte, de 5 à 10, ce qui évite en principe les offres "gadgets".

Toutefois, certains contrats font miroiter aux épargnants des gains sans risques à travers des fonds garantis. "Les banques à réseaux ont tendance à les vendre avec une jolie plaquette, mais il s'agit de produits très techniques et peu compréhensibles. C'est un monde où le meilleur côtoie le pire, on fait croire au consommateur qu'il va acheter la performance d'un indice sans le risque, or le risque zéro n'existe pas", met en garde Hervé Tisserand, directeur général d'Altaprofits.

Les obligations d'entreprise en renfort

Pour ceux qui disposent d'un patrimoine déjà constitué ou de solides revenus, il existe des contrats en architecture ouverte. De quoi s'agit-il ? Ces assurances-vie multisupports disposent d'une large palette de Sicav et FCP investis en actions ou obligations des marchés du monde entier, sélectionnés parmi plusieurs sociétés de gestion réputées, comme Fidelity, Rothschild, Carmignac ou Comgest, pour n'en citer que quelques-unes. "Un contrat multigestionnaire est idéal car une banque ou une société de gestion ne peut pas être performante sur toutes les classes d'actifs ni sur toutes les zones géographiques", fait valoir Hervé Tisserand. On y trouve aussi, depuis les années 2000, des fonds à dominante immobilière qui offrent une alternative de rendement aux fonds en euros. Il s'agit soit de SCPI (société civile de placement immobilier), des SCI ou encore des Opci (organismes de placement collectif en immobilier).

À ces unités de compte fixes s'ajoutent des offres ponctuelles qui prennent plusieurs formes. Tout d'abord, les fonds structurés à coupons annuels. "Pour simplifier, la promesse est la suivante : si dans un an l'indice CAC 40 n'a pas baissé de plus de X %, le client touche un coupon de Y % et si le CAC 40 progresse d'autant, le produit est clos", explique Hervé Tisserand, qui recommande de bien lire les notices et de rester vigilant, car certains produits limitent leur garantie à un faible pourcentage de baisse.

En 2008, pendant la crise, les d'obligations d'entreprise ont connu leur heure de gloire. Avec un risque de défaut de paiement quasi nul, on trouvait des titres offrant entre 7% et 8,5%, mais les conditions de marché actuelles ne sont plus aussi attrayantes.

Les titres vifs désormais accessibles

Pour une clientèle encore plus fortunée, quelques contrats ont ouvert leurs unités de compte aux titres vifs, c'est-à-dire des actions de sociétés cotées comme L'Oréal, Total ou Danone. L'intérêt est avant tout fiscal. "Vous ne payez pas d'impôt sur les coupons et dividendes ni sur les plus-values", explique Stéphane Jacquin, directeur de l'ingénierie patrimoniale chez Lazard Frères Gestion. "L'assurance-vie devient alors plus avantageuse qu'un PEA, car ce dernier est limité à 132.000 euros, vous oblige à investir en actions européennes, et tout retrait avant cinq ans clôt le plan", ajoute-t-il. Contrepartie : "Le ticket d'entrée est élevé, souvent supérieur à 100.000 euros", avance Cyrille Chartier-Kastler.

Et les frais parfois élevés. La pratique est confidentielle, mais elle devrait se développer. "Ce type de contrat est rare, hormis chez certaines sociétés de Bourse, mais c'est une histoire qui reste à écrire dans la prochaine décennie", conclut Hervé Tisserand.

Vittoria DE BAGNOLO