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Le secteur de la consommation de base : défensif jusqu’à quand ? (2/2)

Les valeurs de consommation défensives ont sans doute encore un rôle à jouer dans les portefeuilles, malgré des valorisations parfois élevées.

Analyse finances

« Bond Proxy »

Cela ne devrait surprendre personne, mais les valeurs de consommation dites défensives (alimentation, boissons, produits d’hygiène et de beauté, distribution et santé) ont joué leur rôle au cours des 7 dernières années. A tel point qu’elles affichent aujourd’hui une prime de valorisation particulièrement élevée par rapport au reste du marché (graphique). Cette prime ne s’est que partiellement érodée avec les anticipations de reprise économique.

2-MSCI Europe vs Consumer Staples.jpg

Pour un certain nombre de gérants, cela logique : la diminution des primes de risque a bénéficié aux actions. Mais les investisseurs, confrontés à une reprise économique molle, ont privilégié les titres offrant le plus de visibilité sur leurs résultats.

« Ce mouvement [de repondération sur les actions] a profité aux valeurs qui ressemblent le plus possible à des obligations (on parle de « proxy bonds » ou valeurs à duration longue) en ce sens qu’elles sont sensibles à la baisse des taux d’intérêt mais à condition d’être aussi dotées d’un peu de croissance bénéficiaire », explique Yves Maillot, responsable de la gestion actions européennes chez Natixis AM.

Pas encore de rotation sectorielle

Les anticipations d’une reprise économique – atténuées depuis le début de l’année avec les incertitudes sur la croissance chinoise – ont relancé l’idée d’une rotation sectorielle, à défaut d’une « grande rotation » (réduction du poids des obligations au profit des actions). Mais ce mouvement ne s’opèrera que lorsque les investisseurs auront la conviction que l’économie repart sur des bases solides.

« Malgré les tensions sur les taux, on n’observe pas vraiment de rotation sectorielle forte : la croissance de ces sociétés [biens de consommation défensifs] a profité du dynamisme des pays émergents », observe Marie-Jeanne Missoffe, gérante chez Mandarine Gestion. « Aujourd’hui, malgré le ralentissement de la croissance de ces pays, le développement d’une classe moyenne se poursuit, ce qui est favorable à ces valeurs. A contrario, les valeurs liées à l’investissement (biens d’équipement par exemple) sont plus sensibles au ralentissement de l’investissement dans les émergents.»

Quelle place dans les portefeuilles ?

Après plusieurs années de surperformance, et compte tenu d’une prime de valorisation élevée, se pose inévitablement la question de la place de ce secteur dans un portefeuille. Sa récente volatilité en Bourse illustre d’ailleurs les interrogations du marché – sur la vigueur de la reprise ou la situation des marchés émergents, auxquels le secteur est fortement exposé.

 « Pour un investisseur avec un biais qualité et croissance, c’est un secteur particulièrement attrayant. Sur un horizon de placement long, il est opportun d’être exposé aux biens de consommation défensifs compte-tenu des fondamentaux attractifs du secteur. Néanmoins il convient de rester prudent à court terme au vu de sa valorisation élevée, et dans tous les cas sélectif dans le choix des entreprises », analyse Marie Chaperon.

« Tant que la croissance des ventes est là, que les marges se tiennent et que les investisseurs se posent des questions sur la vigueur de la reprise économique à l’échelle mondiale, ces valeurs devraient continuer de surperformer le marché. », analyse Marie-Jeanne Missoffe. « De ce point de vue, la saison des publications du premier semestre sera très importante pour guider les investisseurs. »

 

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