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En Bourse, le luxe brille un peu moins

Après des années d’expansion de leurs réseaux de distribution dans les marchés émergents, de nombreux groupes de luxe sont sanctionnés à cause du ralentissement de leur croissance.

Bourse analyse du luxe

Le luxe n’est plus ce qu’il était. En tout cas depuis une période récente, les interrogations des investisseurs sur les moteurs de croissance des grandes valeurs du secteur, puis la volatilité des devises émergentes et la perspective d’un ralentissement économique marqué en Chine ont provoqué une chute de leur prime de valorisation par rapport au reste du marché.

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Dans une étude datée du 17 mars 2014, les analystes de Goldman Sachs reviennent sur les principales questions que les investisseurs soulèvent et tentent de dessiner quelques perspectives - une analyse également développée ces derniers jours par d’autres courtiers (Bank of America Merrill Lynch, Exane, HSBC ou Société Générale).

Les valeurs du luxe sont-elles trop chinoises ?

C’est la première question que beaucoup d’investisseurs semblent se poser. La Chine représenterait 23 % de la demande mondiale de produits de luxe. Si la volatilité des devises émergentes a pu jouer, les secteurs du luxe ont également subi en 2013 la baisse du yen et celle du dollar face à l’euro (-26 % et -3 % respectivement). Sur le moyen terme, Goldman Sachs estime que se poursuivra le développement d’une classe prospère et assurera un levier d’expansion pour les grandes marques du secteur.

La course à la taille va-t-elle s’arrêter ? Comme noté par Paul Swinand de Morningstar, l’un des moteurs de la croissance rapide des marques de luxe a été l’expansion des réseaux de distribution détenus en propre par les marques de luxe. D’une croissance de 11 % par an, celle-ci devrait toutefois ralentir vers 6 % par an selon Goldman Sachs. D’autres relais de croissance pourraient se développer, notamment les ventes en ligne.

Les investisseurs s’interrogent aussi sur les moteurs de différenciation et sur ce qui permet aux marques de luxe de préserver leur pouvoir de négociation sur les prix. Les marques qui arriveront de fait à se démarquer sont celles qui ont une « histoire riche, un héritage solide, des produits de qualité et innovants », estime Goldman Sachs.

Ces éléments devraient également contribuer à assurer un niveau de rentabilité élevé dans le secteur, justifiant le rétablissement d’une prime de valorisation plus en ligne avec le passé. Selon la banque américaine, le secteur se traite sur la base de 1,2 fois le ratio de valorisation des actions européennes, contre une moyenne historique de 1,65x - pourtant les valeurs du luxe présentent une rentabilité du capital ainsi qu’un potentiel de croissance bénéficiaire supérieure au reste du marché.

Pour la plupart des analystes, les investisseurs devront être plus attentifs à la sélection des valeurs.

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