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En Bourse, la santé retrouve la forme (2)

Le secteur santé est en pleine mutation : nouveaux managers, nouveau modèle économique... Résultats, de meilleures performances en bourse : jusqu’ou ?

Finance : analyse secteur santé

Des fondamentaux de qualité

L’autre moteur de la revalorisation boursière, ce sont les bons fondamentaux du secteur. D’un côté, les dépenses de santé ont tendance à augmenter de manière structurelle (+3,6 %/an depuis 10 ans dans l’OCDE ; +11 %/an en Chine sur la même période). De l’autre côté, les sociétés pharmaceutiques génèrent beaucoup de cash et ont des bilans solides.

"Les laboratoires pharmaceutiques ont des bilans solides, innovent et affichent des niveaux de rentabilité élevés. La croissance visible permise par les investissements dans de nouveaux produits et dans de nouvelles régions de croissance (pays émergents) devrait continuer d'alimenter leur revalorisation en Bourse", estime Adeline Salat-Baroux, gérante du fonds Edmond de Rothschild Global Healthcare.

Les sociétés européennes composant l’indice Stoxx Global 3000 Health Care devraient ainsi dégager un free cash flow de 51,4 milliards d’euros cette année, pour un chiffre d’affaires de 282,9 milliards d’euros (source : Factset). Leur endettement net, estimé à 67,9 milliards d’euros cette année, ne représenterait que 8,2 % de la capitalisation boursière du secteur.

Une revalorisation du secteur santé, mais jusqu’où ?

Cette bonne santé, le retour de l’innovation, des modèles économiques transformés devraient donc alimenter le mouvement de revalorisation du secteur. D’autant que les multiples actuels de valorisation du secteur ne présentent pas de prime significative par rapport au reste du marché, malgré de réelles qualités défensives. C’est l’avis d’Adeline Salat-Baroux :

"Le secteur affiche actuellement des multiples de valorisation en ligne avec le reste du marché. Par rapport à d'autres secteurs défensifs (consommation stable), la santé se traite même avec une décote, qui me semble injustifiée au regard des fondamentaux et de la visibilité offerte par ce secteur d'activité."

Retrouvera-t-on pour autant les niveaux de valorisation du passé ? Ce n’est pas sûr, selon Marie-Hélène Leopold, analyste recherche actions spécialiste du secteur chez Amundi :

« Le mouvement de revalorisation boursière que l'on observe depuis 12 mois devrait se poursuivre, même si l'on ne reviendra sans doute pas aux niveaux de valorisation des années 1990-2000. Les groupes pharmaceutiques sont aujourd'hui plus gros qu'il y a vingt ans et leur politique de diversification fera que le succès d'un seul médicament aura moins d'impact sur la rentabilité et le taux de croissance du chiffre d’affaires que par le passé. Les investisseurs devront en outre être plus sélectifs dans le choix de titre, en fonction de leur profil de risque. »

La place du secteur dans les allocations des investisseurs est donc tout à fait justifiée. Elle aurait même droit à un positionnement en « cœur » de portefeuille selon les gérants interrogés. Mais après la hausse opérée ces derniers mois, les investisseurs doivent faire preuve d’une certaine sélectivité. Ils ont le choix : certains laboratoires viennent tout juste d’entamer leur mutation, d’autres commencent à peine à en profiter sur le plan de leur valorisation boursière.
 

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