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Les gérants restent optimistes sur la Bourse

Le yo-yo de la Bourse et les incertitudes politiques européennes ont ravivé l'aversion au risque. Mais le scénario central retenu par un certain nombre de gérants est celui d'une bonne année 2013 ...

Course bourse : analyse des gérants

La montée des risques à court terme oblige à une gestion plus tactique des portefeuilles.

L'Europe pâtine, pas le reste du monde…

Aux dires des experts de CPR Asset Management, "l'Europe cristallise l'ensemble des risques", alors que la situation économique aux États-Unis ou au Japon s'améliore. Selon les dernières prévisions de la commission européenne, la zone euro connaîtra une nouvelle année de récession, pendant que le reste du monde avance. Un scénario retenu par Stanislas de Bailliencourt, chez Sycomore Asset Management :

"Économiquement l'année sera très difficile en zone euro, mais l'économie mondiale affichera un rythme de croissance relativement dynamique (+3,5 % de croissance réelle, +2,5 % d'inflation). C’est un élément favorable pour augmenter le niveau de risque dans les portefeuilles."

Dans une étude datée du 26 mars, les stratégistes de Deutsche Bank ont réitéré leur opinion positive sur les actions européennes, avec un objectif de 315 points d'ici la fin de l'année pour l'indice Stoxx 600 (contre 297 points actuellement). La banque calcule qu'une croissance économique mondiale de 3 % est cohérente avec une croissance bénéficiaire nulle en Europe ; mais chaque point de croissance en plus apporte 10% de croissance aux résultats des entreprises cotées.

...et les entreprises se portent plutôt bien

Du côté des entreprises, les bilans sont sains et les publications de résultats ont été dans l'ensemble en ligne ou supérieures aux attentes. Au regard de taux d'intérêt très bas, ces entreprises se remettent à investir en privilégiant les régions du monde en croissance ou se lancent dans des opérations de croissance externe. Une source d'optimisme pour Marc Renaud, chez Mandarine Gestion :

"Nous croyons au scénario de reprise de l'économie mondiale, notamment parce que les sociétés se portent bien. Les entreprises ont un discours qui n'est pas du tout euphorique, mais préparent l'avenir en investissant dans les zones de croissance, États-Unis et pays émergents en tête."

Le consensus des analystes sur les anticipations de croissance des résultats a été marginalement abaissé entre mi-février et mi-mars, d'après une étude de Deutsche Bank.

Le risque systémique doit encore s'éloigner

Une enquête récente auprès d'investisseurs montre clairement une remontée des craintes liées à l'Europe, la crise chypriote ayant révélé de réels dysfonctionnements dans la gouvernance de la zone euro.

Envisager une hausse des actions suppose donc au préalable une réduction du risque systémique, comme l'explique Marc Renaud. Ce dernier pense d'ailleurs que les soubresauts actuels liés à la crise chypriote seront bientôt digérés par le marché :

"Pour que l'on trouve un marché bien orienté, il faut deux conditions : 1/ la confirmation du scénario de reprise de l'économie mondiale, sur lequel il y a un consensus large des analystes ; 2/que les investisseurs soient convaincus que la zone euro ne va pas exploser.

En Europe, nous pensons que le marché va probablement digérer les soubresauts et que le pire de la crise est vraiment derrière nous. Le problème de l'Europe relève de sa gouvernance et de processus de prise de décision particulièrement complexes."

Jouer la reprise et remettre du risque

Dans ce contexte, la gestion tactique des portefeuilles, qui recommandait de réduire le niveau de risque à partir de la mi-février, pourrait conduire à repondérer les actifs risqués dans les semaines à venir, comme l'explique Stanislas de Bailliencourt.

"Dans l'univers des actions, deux thématiques sont toujours intéressantes d'après nous : les valeurs de qualité qui continuent d'engranger des résultats satisfaisants ; et les sociétés en phase de retournement et les valeurs cycliques, souvent délaissés par le marché, qui sur des corrections de marché, peuvent offrir des points d'entrée intéressants."

Yves Maillot, en charge de la gestion actions européennes chez Natixis Asset Management, pense pour sa part que dans l'environnement actuel, une gestion "plus serrée" des portefeuilles est justifiée :

"Pour les mois à venir, on perçoit clairement un risque que la conjoncture en Europe soit encore plus morose que ce qui est déjà prévu.

Cela oblige à une gestion plus serrée des portefeuilles : quand le risque remonte, nous prenons moins de paris sectoriels et l'on cherche des thèmes plus structurants à travers des sociétés européennes qui profitent de la croissance mondiale, des valeurs moyennes dans des secteurs comme la technologie, ou le thème de la transition énergétique."

L'optimisme demeure donc, même s'il s'est un peu teinté de prudence depuis quelques semaines.

 

 

Premier trimestre très
RORO pour les marchés financiers
Les gérants restent
optimistes sur la bourse