• Compte Bancaire
    Jusqu'à 130€ offerts

    Pour une 1ère ouverture d'un Compte Bancaire
    et d'un Livret jusqu'au 20 décembre 2016 :

       80€ offerts* pour votre Compte Bancaire
    + 50€ offerts* pour votre Livret d'épargne BforBank
       *Offres soumises à conditions

  • Livrets
    3% pendant 2 mois

    jusqu'à 75 000€*. Et 50€ offerts sur le Livret d'épargne BforBank
    en maintenant un encours min. de 20 000€ jusqu'au 31/03/2017
    Pour une 1ère ouverture d'un Livret jusqu'au 20 décembre 2016
    *Offres soumises à conditions

  • Assurance-vie
    100€ offerts*

    Pour une première adhésion au contrat BforBank Vie
    jusqu'au 16 janvier 2017 avec un versement initial minimum
    de 3 000€ dont 25% minimum investis en unités de compte
    non garantis en capital.
    *Offre soumises à conditions

  • Bourse
    1 000€ de courtage remboursés
    jusqu’au 31 janvier 2017

    pour une 1ère ouverture ou transfert d'un
    compte-titres, d'un PEA et/ou d'un
    PEA-PME jusqu'au 4 janvier 2017*
    *Offre soumise à conditions

  • OPCVM
    2 000 fonds
    Sans droits d'entrée

    Avec plus de 80 sociétés de gestion françaises
    et internationales référencées

  • Crédit conso
    2,50% TAEG

    Exclusif : votre prêt personnel BforBank

    Offre valable 14 novembre au 4 décembre 2016, réservée aux clients BforBank,
    pour toute demande de prêt personnel de 5 001 à 15 000€ entre 25 et 48 mois inclus.

    Vous remboursez 48 mensualités de 219,02, hors assurances facultative. Le montant
    total dû est de 10 512,96€. Le Taux Annuel Effectif Global (TAEG) fixe est de 2,50%.

    Un crédit vous engage et doit être remboursé.
    Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

      En savoir plus

  • L'argent, on en parle

Crise de la dette, état des lieux, analyse : Hors Europe -p2

Seconde partie de l'analyse d'Amundi sur la situation internationale liée à la crise de la dette européenne et l'environnement économique et financier. Focus cette fois sur la situation hors Europe.

Crise de la dette, état des lieux, analyse : Hors Europe -p2

Retrouvez l'analyse Europe

Plan de relance d'Obama :

un " Plan pour l'emploi " de 447 Mds $ (moitié de celui de 2009) a été proposé le 8 septembre , il représente 3% du PIB (1 pt de PIB de plus qu'attendu). Le plan repose essentiellement sur des réductions de cotisations sociales (253 Mds). Des dépenses d'infrastructures et de transferts aux Etats (éducation) – pour 140 Mds – et la prolongation de l'extension des allocations chômage (54 Mds) sont également au programme. Le financement repose sur un plan d'économies à moyen terme. Le Joint Select Committee on Deficit Reduction prévu par l'accord sur le plafond de la dette du 2 août doit proposer au moins 1200 Mds $ d'économies sur 2013-2021. Et d'ici le 19 septembre, un plan détaillé de stabilisation de la dette à moyen terme doit être proposé (réforme fiscale).

Il est difficile de chiffrer l'impact économique de ce plan. En effet, de nombreuses mesures consistent en fait à reconduire des dispositifs existants expirant fin 2011 (baisses de cotisations employés, extension des allocations chômage). En outre, du côté des dépenses, les investissements en infrastructures mettent du temps à se mettre en œuvre. On attend dans les jours qui viennent les estimations indépendantes du Congrès (CBO). Enfin, on soulignera qu'en dépit de la nature bipartisane de la plupart des mesures proposées, le vote par les républicains au Congrès n'est pas garanti : certains le contestent déjà.

 

Vers de nouvelles mesures de la Fed ?

Ben Bernanke rappelle que la Fed étudiera toutes les options à sa disposition lors du prochain FOMC. L'allongement de la duration du portefeuille de la Fed reste l'option la plus probable.

 

La banque centrale suisse (BNS) vient de décider d'arrimer sa devise à l'euro.

Depuis le printemps derniers, la BNS avait à plusieurs reprises tiré la sonnette d'alarme. La Suisse est une petite économie très ouverte : ses exportations, qui représentent près de 50% du PIB, commençaient à en pâtir. De nombreuses mesures avaient donc été mises en place pour dissuader les opérateurs étrangers d'acheter des francs, mais sans succès. La BNS a en définitive choisi l'arme lourde en annonçant le 6 septembre une cible explicite de taux de change. En pratique, elle fixe un cours plancher de 1,20 franc pour un euro et, pour le maintenir, se dit prête à acheter des devises en quantité illimitée. Dit autrement, il s'agit de faire tourner la planche à billets. L'annonce a été jugée immédiatement crédible par les cambistes : l'euro s'est en quelques instants ancré sur le plancher annoncé. Et les investisseurs ont tout de suite réagi. Les valeurs industrielles suisses avaient souffert de la surévaluation du franc. En quatre séances, l'indice MSCI suisse a rebondi de 5,5%. Sur la semaine, la bourse suisse est la seule bourse européenne dans le vert (+1,2%).

 

Le niveau de la dette du Japon inquiète Fitch :

l'agence de notation estime également que le Japon risque un nouvel abaissement de sa note du fait du blocage politique qui gêne l'assainissement de ses finances. Rappelons que le ratio dette/PIB est de 200%, le niveau le plus élevé actuellement. Le fait que cela soit financé essentiellement par l'épargne des Japonais ne change rien au niveau inquiétant de la dette, dont le financement pèse sur la croissance.

 

La qualité de la dette chinoise également en question chez Fitch :

comme bon nombre de pays, la qualité de la dette de la Chine continue à alerter les agences de notation. L'agence de notation Fitch a annoncé qu'une baisse de la note souveraine était possible dans les 12 à 24 mois compte tenu de la lourdeur des créances du secteur bancaire chinois, quoi a très fortement progressé depuis la crise financière de 2008. En avril, Fitch avait abaissé la perspective sur la note chinoise de "stable" à "négative", mettant en avant des inquiétudes sur la stabilité financière du pays, notamment à cause de l'intensification du crédit bancaire pour maintenir la croissance économique. La note de la Chine est AA-, ce qui représente le quatrième niveau le plus élevé de l'échelle de Fitch, soit un rating identique à celui de l'Italie et un cran un dessous de celui de l'Espagne.

 

Banques centrales asiatiques :

de la lutte contre l'inflation à l'inquiétude sur la croissance. Après Indonésie, Philippines, Malaisie et Australie, la banque centrale sud-coréenne arrête l'augmentation des taux, à cause de craintes sur la croissance liées à la conjoncture en Europe et aux Etats-Unis, malgré une inflation de 5,3% sur un an (au plus haut sur trois ans). En Indonésie, des mesures techniques pour encourager le crédit privé ont été prises. L'inflation chinoise tombe à 6.2% en août : pas encore d'annonce mais possibilité d'assouplir les mesures anti-inflation.

NB : achevé de rédiger le 9 septembre 2011, 20h, par Amundi.

Amundi - Société anonyme au capital de 578 002 350 euros - Siège social : 90, boulevard Pasteur, 75015 Paris - Société de gestion de portefeuille agréée par l'AMF n° GP 04000036 - 437 574 452 RCS Paris. Les informations figurant dans cette publication ne visent pas à être distribuées ni utilisées par toute personne ou entité dans un pays ou une juridiction où cette distribution ou utilisation serait contraire aux dispositions légales ou réglementaires, ou qui imposerait à Amundi ou ses sociétés affiliées de se conformer aux obligations d'enregistrement de ces pays. Les données et informations figurant dans cette publication sont fournies à titre d'information uniquement. Aucune information contenue dans cette publication ne constitue une offre ou une sollicitation par un membre quelconque du groupe Amundi de fournir un conseil ou un service d'investissement ou pour acheter ou vendre des instruments financiers. Les informations contenues dans cette publication sont basées sur des sources que nous considérons fiables, mais nous ne garantissons pas qu'elles soient exactes, complètes, valides ou à propos et ne doivent pas être considérées comme telles à quelle que fin que ce soit.