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Facebook en bourse : marché et experts sont mitigés

D'abord promise comme "l'animation" du printemps boursier, l'introduction de Facebook à Wall Street tournerait au fiasco. En quelques jours, son cours est passé de 38 à 28 dollars. Explications.

Facebook en Bourse, marchés et experts mitigés BforBank

Une baisse de 26%, d'entrée de jeu et en presque quinze jours. Introduite en effet en Bourse à Wall Street le 18 mai dernier à 38 dollars, l'action Facebook, du géant mondial du réseau social, n'a pas tardé à décevoir et en est, le 31 mai, à... 28 dollars. Sur le site “geek” Generation-nt.com, on acte la chose : “Pour sa deuxième journée de cotation au Nasdaq, le titre Facebook a perdu près de 11% de sa valeur”. Et l'action accuse -20% sur sa cotation, en trois jours à peine... Un vrai "accident industriel".

Avec un peu de recul, que s'est-il passé ? Que faut-il en retenir pour les investisseurs qui ont été tentés ou le seraient encore ?

Des experts partagés

Les experts, qu'ils soient spécialistes de l'analyse financière ou des nouvelles technologies, restent globalement prudents vis-à-vis de Facebook. Et c'est déjà en soi un signe. Trois exemples :

  • Trip Chowdhry, analyste chez Global Equities Research (dans un article pour lOrientlejour.com) : sur ses performances et perspectives "Facebook a une performance terne parce que la direction n'a pas répondu aux questions".
  • Brian Wesler, analyste chez Pivotal Research Group (Radio Canada), ne pense pas que le plus important réseau social du monde soit un mauvais investissement, mais sa valorisation lui semble disportionné avec les risques associés à sa courte histoire et à son business model.
  • Fred Cavazza, dès février 2012 : “N'investissez pas plus que ce que vous pouvez vous permettre de perdre. Cette règle est d'ailleurs valable pour n'importe quelle action”.

Cafouillages et problèmes en série

Le moins qu'on puisse dire est que cette opération n'a pas été tenue dans ses moindres détails. Déjà en phase amont, on apprend par Les Echos que Facebook avait conseillé aux analystes d'abaisser leurs prévisions : phase de doute ultime, au mauvais moment ? Pourquoi avoir attendu aussi longtemps pour l'exprimer, alors que cette introduction est évoquée depuis plus d'un an ?

Pendant et en phase aval aussi, les problèmes s'accumulent. Entrant dans la cour des "vrais" grands, Facebook en essuie les plâtres et le traitement. Son ex-co-fondateur est par exemple pointé pour évasion fiscale, quand une class action a été lancée le jour même de son entrée en Bourse.

Bref, chacun veut prendre sa part du gâteau et passer à la caisse dans la valse des dollars... Tous les experts s'accordent sur un fait : Facebook va bientôt remplacer la "cible privilégiée" de la critique que furent en leur temps les IBM, Microsoft et même plus récemment Google.

Des prévisions à revoir ?

En terme de projection sur les chiffres fous donnés ces derniers mois et semaines, les visions avant introduction tablaient sur une capitalisation boursière entre 70 et 87,5 milliards de dollars, et même pour certains les 100 milliards. Qu'en sera t-il demain ? Et aussi de l'écosystème que prétend être Facebook (face à Google entre autres) sur lequel vivent de nombreuses entreprises et projets : agences Web spécialisées, projets e-business communautaires, applications diverses dédiées, etc.

Autre interrogation de fond : l'éclatement de la bulle Facebook, s'il se confirme, pourrait-il donner corps à l'éclatement plus global de la bulle 2.0 annoncée depuis longtemps ?

[MaJ 24 mai] : suite à cette opération boursière cahin-caha, alors que le titre continue son évolution autour des 32 dollars ce jour et que des procédures d'investisseurs frustrés se déclenchent, le directeur financier même de Facebook, commence à être cité (lexpansion.lexpress.fr : "IPO facebook : le directeur financier montré du doigt"). "[il] a fait cavalier seul lorsqu'il a décidé d'émettre 25% plus d'actions pour l'entrée en Bourse [...], une initiative qui pourrait expliquer le fiasco de l'opération, rapporte mercredi la presse américaine".

[MaJ 31 mai] : le cours de l'action Facebook a connu clairement deux phases de baisse distinctes et successives, lors de l'introduction puis à partir du 24 mai, comme le montre ci-dessous ce graphe de Yahoo Finances. Au total : 10 dollars de moins sur la valeur d'une action. Ce, alors que James Gorman, patron de Morgan Stanley, a défendu cette semaine le travail réalisé sur cette opération (latribune.fr).

Pour prolonger : lire les notes consacrées à Facebook sur les blogs.

Laurent DUPIN