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Le bel été des Bourses mondiales

Les banques centrales se sont employées à rassurer les marchés. Les signaux économiques sont encourageants.

Le bel été des Bourses mondiales

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La Bourse n'avait pas connu un aussi bel été depuis longtemps. Après un très bon mois de juillet, les indices ont poursuivi leur progression hier. Dopés par des indicateurs économiques encourageants et des banques centrales rassurantes, le CAC 40 est repassé au-dessus de 4.000 points, approchant ses plus hauts niveaux de l'année, et les indices américains ont inscrit des records historiques. Le Dow Jones a terminé à 15.628,02 points (15.650,69 en séance) tandis que le S&P 500 affichait 1.706,87 points (1.707,85 en séance). Alors que certains investisseurs, comme Goldman Sachs Asset Management, recommencent à s'intéresser à l'Europe, l'indice parisien a gagné 6,8 % le mois dernier, sa meilleure performance en vingt et un mois. Il s'agit également de son quatrième meilleur mois de juillet en vingt ans. Les ingrédients de cet été inhabituellement favorable aux marchés.

 
 

Des banques centrales apaisantes

Après la forte remontée des taux en mai et en juin, la position des principales banques centrales de la planète était tout sauf confortable. Comment, pour la Fed, freiner la correction sur l'obligataire tout préparant les marchés à l'arrêt de sa politique d'assouplissement quantitatif ? Comment, pour la BCE, empêcher ces tensions d'étouffer dans l'oeuf tout début de reprise ? Elles ont réussi à assurer un été sans histoire aux marchés. Mercredi soir, dans son compte rendu de politique monétaire, la Réserve fédérale américaine n'a donné aucune indication relative à un ralentissement imminent de son programme d'achat d'actifs. Elle a jugé que la croissance de l'économie américaine était « modeste » et avait encore besoin de soutien, et souligné que le maintien de l'inflation sous 2 % constituait un risque économique. Hier, la BCE et la Banque d'Angleterre ont laissé leurs principaux taux directeurs inchangés, et Mario Draghi a répété que « la politique de la BCE resterait accommodante aussi longtemps que nécessaire ».

En Europe, le pire semble passé

Hier, les résultats définitifs de l'enquête de Markit - les indices PMI sont considérés comme un baromètre très fiable par les marchés - ont confirmé l'accélération de la croissance de l'activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis en juillet. Celle-ci a atteint son rythme le plus rapide en quatre mois : 53,7 en juillet, après 51,9 en juin, sachant que la barre des 50 marques la limite entre croissance et contraction de l'activité. Au deuxième trimestre, le produit intérieur brut des Etats-Unis a progressé plus vite que prévu (1,7 %). Autre signe particulièrement encourageant : la situation s'améliore même sur le front de l'emploi. La semaine dernière, contre toute attente, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont atteint leur plus bas niveau en cinq ans et demi. En Europe, l'activité du secteur manufacturier dans la zone euro a renoué avec la croissance pour la première fois depuis deux ans, selon Markit, ce qui conforte les anticipations d'une sortie de récession au troisième trimestre. Les indices PMI (50,3 pour la zone euro dans son ensemble) sont repassés au-dessus du seuil de 50 en Allemagne et en Italie. Ils s'en rapprochent en France.

Bonnes nouvelles du côté des entreprises

Les résultats des entreprises sont encourageants. Aux Etats-Unis, où près des trois quarts des entreprises ont publié leurs résultats trimestriels, 73 % de ces derniers sont supérieurs à ce qu'attendaient les analystes. En Europe, les chefs d'entreprise se montrent plus optimistes pour la deuxième partie de l'année. Signe révélateur : les opérations de fusions-acquisitions impliquant des entreprises européennes (106 milliards de dollars le mois dernier) ont repris . Selon des données de Thomson Reuters, la moitié des sociétés composant l'indice Stoxx Europe 600 ont publié leurs comptes du deuxième trimestre et 54 % ont atteint ou battu le consensus des analystes.

Sophie Rolland