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Regain de confiance pour les investisseurs particuliers

Les actions restent privilégiées selon l’étude mondiale réalisée par Schroders, juste avant la crise ukrainienne. Les Français sont un peu moins confiants que les autres, notamment en raison de l...

investisseurs bourse

Les investisseurs individuels ont le moral. Le rebond des bourses mondiales l’an dernier n’y est sans doute pas étranger, car les particuliers du monde entier voient l’avenir avec plus de sérénité et surtout se disent prêts à investir encore plus dans les actions. C’est le constat dressé par la deuxième enquête annuelle publiée par le britannique Schroders sur les intentions d’épargne des investisseurs individuels. « On assiste à un retour de la confiance au niveau mondial », note Nuno Teixeira, directeur général de Schroders France. Ainsi, 43 % des personnes interrogées se disent un peu plus confiantes pour les marchés en 2014 et 13 % sont même beaucoup plus confiantes. La proportion grimpe à des niveaux élevés en Inde (90 % de confiance), en Thaïlande (83 %), à 76 % en Indonésie et au Japon et à 64 % au Royaume-Uni. En France, le niveau de confiance est plus mesurée avec un total de 46 % de « confiant ou très confiant » pour les marchés.

La crise de la dette en zone euro ne fait plus peur

« Globalement le niveau de confiance s’améliore, probablement en raison des espoirs de reprise économique, mais aussi de l’évolution favorable des marchés financiers et en particulier des marchés actions », explique Nuno Teixeira. L’an dernier, « la bête noire » des marchés était la crise de la dette dans la zone euro, qui inquiétait 49 % des investisseurs, contre seulement 19 % aujourd’hui », constate Schroders. « Le pire semble plutôt derrière nous ». Concrètement, 43 % des particuliers interrogés se disent prêts à augmenter leur volume d’investissement en 2014, c’est 5 points de plus qu’en 2013. « Il y a une envie d’investir pour épargner, pour profiter des opportunités de marché », estime Nuno Teixeira. Leur classe d’actif de prédilections ? Les actions à 70 % devant les obligations (18 %) et l‘or (15% contre 20 % en 2013). Concernant les lieux d’investissement, « il y a une petite évolution par rapport à 2013. L’Asie-Pacifique reste perçue comme la région la plus dynamique, mais légèrement moins qu’en 2013 (39 % contre 45 % il y a un an). On constate aussi un retour des marchés développés comme l’Amérique du Nord (31 % contre 21 % en 2013) et surtout l’Europe de l’Ouest, qui est passée en un an de 10 % à 27 % dans l’esprit des investisseurs. Il faut savoir qu’il y a un an, les investisseurs particuliers du monde entier privilégiaient plus pour leurs investissements l’Europe de l’Est que l’Europe de l’Ouest… On peut dire que ça va change

D’autant que l’enquête a été réalisée juste avant la crise ukrainienne et la rechute des émergents fin janvier. « Cela aurait pu avoir un impact sur les intentions d’investissements, mais la méfiance à l’égard des émergents remonte au mois de mai, dès que la Fed a évoqué son intention de réduire ses achats d’actifs », rappelle Nuno Teixeira. « Nos clients ont commencé à se méfier à ce moment-là. Concernant l’Ukraine, il n’y a pas de montée de l’inquiétude chez nos clients, mais c’est peut-être un peu tôt. Nous sommes plutôt dans le wait and see, sachant que les marchés restent proches de leurs records. »

La France s’inquiète

Reprise économique aux Etats-Unis, apaisement dans la zone euro, remontée des bourses mondiales et pourtant, selon l’enquête de Schroders, la France joue encore les Calimero. « Il y a un retour de la confiance en France, mais plus nuancé qu’au niveau mondial », reconnaît la banque. « En France, on a l’habitude de dire que nous sommes le peuple le plus pessimiste du monde… Cela se reflète sans doute dans les intentions d’investissement des particuliers ». Ils misent un peu moins sur les actions (63 % contre 67 % en 2013) et montrent un appétit certain pour l’immobilier physique (21 % contre 31 % en 2013). « Même s’il a légèrement baissé en France, le marché immobilier reste proche de ses records absolus. La France n’a pas connu la même désaffection vis-à-vis de l’immobilier que l’Espagne ou même les Etats-Unis. Les particuliers restent persuadés que l’immobilier constitue le refuge absolu. Cela peut jouer sur leur perception ».
La fiscalité freine les investissements

Les Français sont en tout cas plus inquiets concernant la hausse des impôts (41 % contre 26 % pour le reste du monde), la situation économique dans leur propre pays (33 % contre 24 % dans le monde) et concernant la crise de la zone euro (29 % contre 19 %). « L’inquiétude liée à la fiscalité peut freiner les investissements ou même les réorienter vers l’immobilier par exemple, même s’il n’est pas sûr que cela soit encore un havre fiscal. On note aussi que les Français ne se précipitent pas vers les solutions de défiscalisation, c’est vrai aussi qu’il y en a de moins en moins, mais on sent beaucoup de résignation chez les investisseurs français ».

De la résignation, mais aussi une certaine résilience dans les supports d’investissements privilégiés. L’Assurance-vie ressort en tête (57 %), largement devant le PEA (37 %), et le compte-titres (29 %).

15.749 investisseurs interrogés

L’enquête a été réalisée par Research Plus pour le compte de Schroders. Plus de 15.000 personnes ont été interrogées dans 23 pays, dont 1.000 en France entre le 2 et le 24 janvier 2014. Ils avaient aussi l’intention d’investir 10.000 euros ou plus au cours des 12 prochains mois.