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Médias : pas d’effet Coupe du Monde

La Coupe du Monde n'a pas eu l'effet escompté pour les médias qui continuent à souffrir sur le terrain boursier.

Media

Depuis le début de l’année, le secteur des médias est en Europe l’un des rares à s'essoufler sur le plan boursier. Et la Coupe du Monde n’a guère eu d’impact, y compris pour un acteur (hors médias) comme Adidas, qui était pourtant sponsor des deux équipes finalistes.

Cette contre-performance s’explique pour bonne partie par une valorisation particulièrement exigeante, au moment où analystes et investisseurs revoient légèrement en baisse leurs prévisions de résultats. Elle s’explique aussi par des prises de bénéfices après 4-5 ans de surperformance par rapport au reste du marché.

Le secteur se traite sur un multiple de résultat net (PER) de 17,1x contre une médiane historique de 15,9x (depuis 1997), et sur un multiple d’EBITDA (EV/EBITDA) de 9,5x contre une médiane historique de 7,1x – le tout alors que les niveaux de marges et de rentabilité du capital ne sont que légèrement supérieurs aux ratios financiers médians de longue période. 

 

Tableau 1.png

Source : Factset, Morningstar

 

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Source : Factset, Morningstar

 

Les entreprises du secteur – dans la télévision, la publicité ou l’édition – ont fait depuis cinq ans un important travail d’assainissement de leur bilan, à travers des mesures de réduction des coûts, des cessions d’actifs non stratégiques (participation dans Airbus et Canal+ pour Lagardère, SFR, Maroc Telecom et ActivisionBlizzard pour Vivendi…).

Selon Goldman Sachs, sur les cinq dernières années, les cessions d’actifs ont atteint 5,7 milliards d’euros en Europe. Les sociétés ne sont pas en reste du côté des acquisitions, puisqu’elles auraient dépensé 10 milliards d’euros.

Mais elles pourraient passer à la vitesse supérieure dans les années à venir, d’autant que le secteur des télécommunications, gros consommateur de contenus et de technologies, est lui aussi engagé dans les grandes manœuvres de recomposition, avec dans certains pays d’Europe des rapprochements capitalistiques entre opérateurs télécoms et cablo-opérateurs.

La stratégie de croissance externe devrait se concentrer sur quelques objectifs, comme la recherche de nouveaux relais de croissance (dans les contenus numériques notamment), l’acquisition de technologies de rupture (gestion de revenus publicitaires) ou la consolidation du secteur (recherche de synergies de coûts).

 

L’effet « SMAC » (Social Mobile Analytic Cloud)

L’irruption d’Internet et l’émergence d’acteurs majeurs (Google, Facebook…) modifie en profondeur les modèles économiques des acteurs déjà en place : chute des revenus publicitaire (le « clic » sur une bannière est moins rémunérateur que la page de publicité en 4è de couverture d’un journal) ; développement des outils d’analyse de données et multiplication des sources d’information (big data, contextualisation des publicités…) ; interactivité croissante des utilisateurs (« like ») ; démocratisation des contenus (tout le monde peut devenir « reporter ») ; et bien sûr développement de la mobilité et des réseaux sociaux.

Les entreprises de médias en place doivent donc évoluer. Tout l’enjeu à venir va donc consister pour ces acteurs en place à bien employer le capital accumulé ces dernières années.

A défaut, les actionnaires des groupes de médias cotés demanderont une meilleure rémunération, soit par une augmentation du dividende, soit par des rachats d’actions (encore faudra-t-il que ces derniers soient entrepris à un prix raisonnable).

Selon les analystes de Goldman Sachs, les gagnants de ces évolutions seront les acteurs qui pourraient faire l’objet de rachats (cablo-opérateurs en Europe ; agences de publicité manquant de taille critique comme Havas) ; ceux qui poursuivront la réorganisation de leur portefeuille d’activité en cédant des actifs non stratégiques ; ou ceux qui se focaliseront sur la génération de trésorerie et le retour de « cash » à leurs actionnaires.

 

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Morningstar