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Perspectives des marchés 2013 : la "macro" en proue

Après une année 2012 faste pour les actifs à risques, 2013 pourrait être une année plus volatile. Les investisseurs attendent les signes d'une reprise plus solide de la croissance économique mondiale.

Perspectives des marchés 2013 : la

Année coupée en 2

Comme on a pu l'observer ces dernières années, il se peut qu'une fois encore, l'année 2013 soit coupée en 2, avec quelques épisodes de regain de volatilité. Sauf émergence d'un risque extrême (hello "fiscal cliff"), le premier semestre pourrait voir une poursuite de la revalorisation des actifs à risque, et notamment des actions.

Le second semestre pourrait être celui où les investisseurs commenceront à se poser de réelles questions : les défis macro-économiques (dette publique, cycle du crédit, situation du marché immobilier, dynamique du commerce international...) sont-ils sous contrôle ou menacent-ils de faire replonger un État important en récession ?

 

L'austérité budgétaire traverse l'Atlantique

La question de l'austérité budgétaire devrait rester d'actualité. Mais alors que jusqu'ici elle faisait surtout bouger les marchés financiers européens, cette question se posera l'an prochain aux Etats-Unis. Le pays devra traiter la question du plafond de dette (déjà posée en 2011) et faire la démonstration qu'un compromis politique pour réduire les déficits est encore possible (ce qui n'avait pas été possible à l'époque).

A défaut de progrès politiques convaincants, les marchés risquent une nouvelle fois d'être pris d'une certaine fébrilité (passagère) quant aux perspectives de croissance économique et des profits des entreprises. Dans une telle situation, le risque est que les banques centrales soient à nouveau appelées à la rescousse et que ces actions ne suffisent plus à rassurer les investisseurs.

 

Optimisme des professionnels

Pour l'heure, la plupart des stratégistes/gérants qui ont partagé leurs prévisions pour 2013 privilégient tous un scénario central fondé sur un retour très progressif de la croissance, avec une faible probabilité d'émergence d'un événement extrême.

Dans cet état d'esprit, la plupart des allocations d'actifs sont une sorte de copier-coller de ce qui a fait la bonne fortune des professionnels de la Bourse ces derniers mois : le crédit reste la classe d'actifs privilégiée ; les actions devraient poursuivre leur revalorisation malgré une croissance faible, voire nulle, des profits ; les obligations souveraines sont intéressantes dans la périphérie de la zone euro et dans les pays émergents ; les valeurs refuge n'ont plus rien à offrir et sont surévaluées ; l'or reste une classe d'actif à considérer dans l'éventualité où un débat sur l'inflation viendrait occuper le devant de la scène.

 

Les actions, actif vedette ?

Bizarrement, tout le monde s'accorde à dire que la bonne performance à attendre des actions reposera avant tout sur la poursuite de la hausse des multiples de valorisation, sans croissance des résultats à attendre l'an prochain. Le consensus, actuellement à +11,4% sur les actions européennes par exemple, est considéré comme trop optimiste.

Il est difficile de ne pas reconnaître qu'il y a sous-évaluation des actions, européennes et émergentes notamment, par rapport à d'autres classes d'actifs. Mais croire que le seul moteur de performance viendra de la dynamique des flux de fonds (aujourd'hui bloqués à hauteur de 1.200 milliards d'euros dans des OPCVM monétaires), peut sembler un pari risqué... surtout si la macro ne donne pas plus de signes d'amélioration durable...

À un horizon plus long (plusieurs décennies), il est évident que les actions sont LA classe d'actifs à détenir dans une allocation d'actifs. À plus court terme, en revanche, comment ne pas s'étonner du consensus qui règne sur la classe d'actifs alors que l'on observe dans le même temps une déconnexion entre la Bourse et les indicateurs avancés.