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PIB, marché de l'emploi, indice des prix : les indicateurs à suivre en bourse

PIB, indice des prix, marché de l'emploi, tout pour mieux comprendre les indices qui comptent pour investir en bourse.

PIB, marché de l'emploi, indice des prix

Le Produit Intérieur Brut (PIB)

Le PIB mesure la richesse créée par une économie. C’est l’indicateur le plus regardé. Mais plus que le chiffre synthétique, il est important d'en comprendre les différentes composantes : consommation, investissement, balance commerciale, finances publiques, stocks.

Selon les pays, le niveau de croissance du PIB varie en fonction du niveau d’utilisation des différents facteurs de production. On parle d’output gap  pour mesurer la différence entre la croissance réelle et la croissance potentielle, c’est-à-dire la croissance maximale qu’il serait possible d’atteindre de manière durable, en utilisant pleinement tous les facteurs de production : capital, travail, progrès technique.

Selon le fonds monétaire international (FMI), l’output gap était de -2,58 % du PIB en France en 2011 et de 0,22 % en Allemagne. L’évolution du PIB traduit un cycle économique : croissance lorsqu’il augmente, récession lorsqu’il diminue pendant deux trimestres consécutifs.

L’indice des prix à la consommation

L’inflation est le rythme d’augmentation des prix des biens et services. Elle est présentée de différentes manières, mais généralement, l’indicateur le plus suivi par les banques centrales est l’inflation « core ». Celle-ci exclut les composantes les plus volatiles de l’indice soit essentiellement l’alimentation et l’énergie.

La politique des autorités monétaires vise généralement à maintenir l’inflation à un niveau faible et à assurer une stabilité des prix. Mais lorsque l’activité est molle, le risque est celui de la déflation, c’est-à-dire une baisse des prix. Cela peut entraîner une spirale vicieuse, en déprimant les salaires, lesquelles dépriment la consommation, l’investissement et pèse sur le niveau des prix.

À l’opposé, lorsque l’environnement économique est porteur, le risque est celui d’une inflation galopante. Les salariés ont plus de pouvoir de négociation, du fait d’un chômage faible, ce qui peut conduire les entreprises à relever leurs prix pour préserver leurs marges.

Le marché de l'emploi

Pour la future patronne de la FED, Janet Yellen, les indicateurs liés au marché de l’emploi sont déterminants dans l’appréciation de l’état de l’économie américaine. Et les États-Unis produisent des batteries d’indicateurs en la matière.

Outre les statistiques hebdomadaires du chômage et les rapports mensuels sur l’emploi, Janet Yellen est réputée pour suivre d’autres indicateurs  comme le taux de participation, le chômage élargi (qui inclut les emplois précaires), le travail à temps partiel ou le taux d’offres d’emplois.

Le taux de chômage est considéré comme un indicateur « retardé » car il est la conséquence du niveau d’activité et des décisions des agents économiques.

La balance des paiements

La balance des paiements est un document comptable. Il recense les flux de biens, de services, les flux de capitaux et financiers d’un pays avec le reste du monde. Cette balance regroupe trois composantes :

  • La balance courante (soldes des échanges commerciaux avec l’étranger),
  • Le compte de capital (opérations d’achats-vente d’actifs non financiers comme les brevets),
  • Le compte financier (qui recense notamment les investissements directs à l’étranger et dans un pays).

La balance courante est une mesure de la compétitivité d’un pays, de sa capacité à gagner des parts de marché ou à disposer du bon positionnement dans les échanges mondiaux. La France, qui a toujours fait le choix de grandes filières et des champions nationaux, en matière de politique industrielle, profite de ses ventes d’Airbus et de produits agricoles. En revanche, elle est très largement dépendante de ses partenaires commerciaux dans les échanges de biens d’équipement comme les machines-outils ou l’informatique.

La capacité d’un pays à maintenir durablement une balance courante excédentaire ou à l’équilibre est importante. Cela lui permet d’engendrer des réserves de changes et surtout de disposer d’une situation financière saine en cas de retournement de la conjoncture - donc également de moins dépendre de sources de financement externes.

Cette statistique est donc importante sur le long terme, car elle a un impact sur la valeur de la devise d’un pays et sur ses conditions de financement à l’étranger : les taux d’intérêt payés à des créanciers internationaux.

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