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Le rendement, un surcroît de valeur pour votre portefeuille

Actuellement, le thème du rendement qu’apportent les marchés d’actions suscite l’engouement des investisseurs. Le point.

le rendement un surcroît de valeur pour votre portefeuille

La rémunération des actionnaires, qui perçoivent des dividendes, et des porteurs d’obligations, qui encaissent des intérêts, est essentielle pour la rentabilité finale d’un investissement. En effet, celle-ci se décompose entre gain en capital et rendement.

Le dividende reflète la qualité des résultats

Dans le domaine obligataire, le rendement dit « actuariel » permet de comparer les emprunts entre eux, sur la base du prix d’acquisition, de la durée de vie restant à courir (maturité) et du cumul des intérêts qui seront versés avant l’échéance (remboursement). Dans le domaine des actions, les puristes soulignent que le prix d’une valeur doit refléter la progression des résultats de son émetteur et la capacité de celui-ci à rémunérer ses actionnaires au fil des années.

Actuellement, le thème du rendement qu’apportent les marchés d’actions suscite l’engouement des investisseurs, compte tenu de l’extrême modicité des taux d’intérêt obligataires. En moyenne, en zone euro, les actions procurent un rendement annuel compris entre 3 % et 4 %, tandis que les obligations privées les mieux notées rapportaient récemment moins de 2 %. Les emprunts d’Etat des pays développés sont au plancher et ne couvrent plus l’inflation.

Un autre élément milite en faveur des valeurs de rendement : la contribution des dividendes à la rentabilité du placement – s’ils sont réinvestis – augmente avec le temps, jusqu’à en représenter une part très importante. Ce qu’illustre, par exemple, la comparaison du Cac 40 habituellement pris comme indice de référence (sans les dividendes) et du Cac 40 dividendes réinvestis, rarement mis en avant : depuis l’origine (31 décembre 1987), en chiffres ronds, l’un a progressé de 280 % (+ 5,4 % en moyenne annualisée) et l’autre a crû de 740 % (+ 8,7 % en rythme annuel).

Dans le passé, les meilleurs rendements étaient traditionnellement fournis par les immobilières, les pétrolières, les sucrières et quelques valeurs industrielles boursièrement décotées. Aujourd’hui, il faut faire son choix en scrutant l’ensemble des secteurs d’activité. Il faut toutefois éviter de privilégier les plus forts rendements apparents (cas de France Télécom, dont le rendement excède 10 %). Ils sont généralement le signe d’une absence de croissance des chiffres d’affaires et des résultats des sociétés. L’idéal est de trouver des entreprises qui seront en mesure de pérenniser leur distribution et, si possible, de majorer leurs dividendes au fil des exercices.

Le PEA est une enveloppe fiscale avantageuse

Quoi qu’il en soit, impossible d’échapper à la fiscalité ! Les contribuables les plus fortunés toucheront même moins de 60 % des dividendes bruts. La solution : le PEA (plan d’épargne en actions). Seuls les prélèvements sociaux (15,5 %) sont alors supportés, du moins après une durée minimale de cinq années de détention du PEA. Un inconvénient cependant : les foncières, qui distribuent les dividendes les plus généreux, n’y sont plus éligibles depuis fin 2011 !

Parmi les valeurs de rendement françaises facilement accessibles au PEA (eu égard à la simplicité de l’achat en ligne et à la liquidité de leur marché) figurent, notamment, Bouygues, CIC, CNP Assurances, Métropole TV (M6), Nexity, SMTPC (Société Marseillaise du Tunnel Prado Carénage), Veolia Environnement, Vivendi et, hors PEA, Affine ou Foncière des Murs.

Avant d'investir, pensez à lire le Mémento de l’investisseur en Bourse.