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Bourse : quels sont les secteurs qui pourraient profiter de l'année 2014 ?

Télécoms, aéronautique, R&D, Défense… quels sont les secteurs à surveiller en 2014 avant d'investir en bourse ? Quels sont ceux dont-il faut s'éloigner ? Des experts vous répondent.

Hubert Tassin - Alors, le premier thème ce sont les marchés émergents. Avec de vrais risques. Celui de surcapacité, notamment de surcapacité financière en Chine. Donc, il ne faut pas aller vers les émergents. En tout cas pas trop.

Le deuxième thème, c’est la re- industrialisation. Les États-Unis ont fait ce choix de devenir indépendant énergiquement. C’est très important car cela signifie que toute l’industrie vit sur elle-même. Aujourd’hui, nous sommes dans une phase de re- industrialisation ou de rapatriement des industries à très fortes valeurs ajoutées vers les pays de l’OCDE.

Je pense qu’il est préférable d’investir ce domaine plutôt que la consommation américaine ou la consommation européenne. Les entreprises regorgent de liquidités. Nous allons avoir de la R&D, nous allons avoir des capacités qui vont se construire, nous allons peut-être avoir de la publicité dans les médias. Ce sont ces secteurs, c’est-à-dire les secteurs qui sont liés au cycle - pas forcément les plus durs comme Lafarge ou Alstom - qui vont performer. À mon avis les secteurs de la R&D sont donc tout particulièrement à travailler.

Lorsque vous bâtissez votre stratégie pour 2014, qu’est-ce que vous mettez en place ? Quel est votre scénario ?

Guillaume Chieusse - Le scénario est assez classique en fait. Nous attendons une hausse des bénéfices par action de l’ordre de 8 % à 10 %. La hausse du bénéfice de performance sera donc le premier moteur de croissance fort d’un bon choix de valeurs qui devrait permettre normalement de faire mieux que la moyenne de marché.

Quels sont les secteurs qui devraient performer en 2014 ?

Guillaume Chieusse - Dans l’industriel, moi je rentrerais dans l’environnement de l’aéronautique civil et puis de la défense. Nous avons des perspectives assez fortes liées à la croissance des volumes dans l’aérien.

Les coupes dans les budgets de la défense, nous les avons déjà en tête et le marché les a déjà prises en compte dans ses prévisions. Le budget américain reste quand même de l’ordre de 650 milliards de dollars. En sus, l’Arabie Saoudite et plus largement tous les pays émergents qui ont accumulé de la richesse investissent massivement dans la défense.

Autre secteur, les télécoms. Je n’ai pas de prédilection pour les opérateurs historiques. En cause, leur gestion. Nous sélectionnons des acteurs qui créent de la valeur et qui engendrent de la croissance. Nous avons été très tôt sur Illiad. Aujourd’hui, cette valeur est correctement valorisée. Mais, il y a d’autres business model comme Illiad en Europe. Je prends par exemple Jazztel en Espagne, Talk Talk en Angleterre ou encore Mobistar en Belgique.

Les entreprises qui sont assises sur des piles de liquidité, que vont-elles en faire ?

Hubert Tassin - Je crois beaucoup en l’investissement en R&D. Ce secteur qui a bien résisté. On ne peut pas dire qu’Atos ou que Cap Gemini aient mal résisté. La R&D, c’est un secteur dont il ne faut pas être absent en 2014.

C’est un secteur dans lesquels il y a de fortes variations mais il peut être porteur. J’en veux pour preuve les très bonnes performances des spécialistes du travail temporaire de luxe. Ce qu’il faut donc retenir c’est que la R&D est un thème d’investissement important en raison du pricing power : la possibilité de passer des hausses de prix. Or, nous pouvons nous attendre à une demande plus forte que l’offre ou alors très adaptée à l’offre dans ce secteur-là.

Est-ce que 2014 va être une année où nous allons acheter aussi la croissance à coup de fusion/acquisition ?

Guillaume - C’est le deuxième moteur de croissance. Nous attendons une hausse des bénéfices par action accompagnée quand même d’un peu de dividende. Mais le deuxième gros moteur de performance, c’est la spéculation et éventuellement la prime d’acquisition liée aux fusions acquisitions.

Tous les ingrédients sont réunis pour qu’il y ait davantage de fusions acquisitions : des taux bas pour financer les fusions acquisitions, un niveau de liquidité élevé chez les grands acteurs qui consolident le marché (dans la pharmacie, dans la chimie, les télécoms ou encore Unilever, Danone etc.). Pour moi, les fusions acquisitions vont tirer certaines thématiques.

Il y a quelque chose d’important qui vient d’être souligné, c’est l’importance générale des investissements américains vers l’Europe. Bien sûr, des investissements financiers mais aussi des industriels. Il y a un flux d’investissement qui vient de ces fameux cash flow américains vers l’Europe qui profitent encore aujourd’hui d’un dollar bas.
 

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Attention ! Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Avant d’investir, consultez le Mémento de l’investisseur en Bourse.