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Les prix de l'immobilier encore en baisse en 2013

Amorcé l'an dernier, le retournement du marché de l'immobilier résidentiel tricolore devrait se poursuivre cette année. Les estimations de la Fnaim.

Les prix de l'immobilier encore en baisse en 2013

Amorcé l'an dernier, le retournement du marché de l'immobilier résidentiel tricolore devrait se poursuivre cette année. D'après des estimations de la Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim), publiées au lendemain de celles de Century 21 , les prix de l'immobilier ancien reculeraient de 0% à 2 % en 2013 à l'échelle de l'Hexagone. « Le premier semestre de 2013 risque fort de ressembler au second semestre de 2012 », a commenté Jean-François Buet, président de la Fnaim. Certains considèrent que les prix pourraient cette année baisser plus fortement. Je n'y crois pas alors que les taux d'intérêt sont parvenus à des niveaux historiquement bas. Une éventuelle remontée des taux de 20 à 30 points de base pourrait inciter des ménages à se dire qu'il faut acheter maintenant. ». Côté activité, « sauf évènement macroéconomique majeur », la Fnaim table pour 2013 sur un volume de transactions comparable à la deuxième moitié de 2012. L'organisation professionnelle prévoit de terminer l'année sur une fourchette comprise entre 600.000 et 655.000 transactions.


Des disparités locales

L'an dernier, l'effondrement généralisé des prix que certains pronostiquaient, dans le sillage du recul sévère de l'activité, n'a pas eu lieu. L'année 2012 termine sur une note quasi stable : + 0,8 % pour la France entière, d'après des données de la Fnaim, contre + 7,3 % en 2011 (un constat proche de l'indice PAP selon lequel les prix n'ont augmenté que de 0,56 % en 2012 dans les huit principales villes françaises).

L'Ile-de-France se maintient ainsi en hausse de 1,5% , la province recule de 1,5 %. Les moyennes de prix au mètre carré ne traduisent cependant pas les disparités locales, où des écarts importants ont été constatés. La baisse des prix est davantage marquée sur les villes du Nord, de l'Ouest et de l'Est de la France, tandis que, sans surprise, l'axe des zones tendues, Paris, Lyon, Marseille résiste mieux.


Pas de spéculation

Les prix ne sont pas à un niveau spéculatif, a insisté la Fnaim, qui en veut pour preuve qu'après la forte hausse enregistrée jusqu'en 2007 ils se sont stabilisés : de 2007 à 2012, la hausse des prix n'a été que de 0,1% France entière (+1,7% en Ile-de-France et -0,3% en province). Un argument pour le moins controversé. Car c'est justement le fait que les prix français n'aient pas baissé par rapport à leur pic immobilier de 2007 qui étonne les économistes européens et a été pointé du doigt par nombre d'entre eux comme une anomalie, même la Grande-Bretagne ayant enregistré une correction post-2007. Au final, sur les dix dernières années, de 2002 à 2012, les prix français ont augmenté en moyenne annuelle de 5,3% (+6,6% en Ile-de-France et +4,9% en province).

 

Chute sévère des transactions

A l'inverse, les indicateurs ont viré au rouge sur le plan de l'activité. D'après des estimations de la Fnaim, le nombre global de transactions dans l'ancien est passé sous la barre des 700.000 transactions, en baisse de 18,6 % à 655.000 transactions. Soit 150.000 transactions en moins par rapport à 2011 ! Dans certains segments, comme celui des résidences secondaires, la chute est même sévère : -40 % dans les stations de ski en Savoie.

Comment s'explique ce recul sévère de l'activité immobilière ? « Nous ne sommes comme en 2008 confrontés à la crise des subprimes, a souligné Jean-François Buet, mais à un manque de confiance. Celui-ci génère un attentisme très important dans un environnement d'instabilité fiscale : pratiquement trois régimes fiscaux différents en douze mois. » Conséquence : « une grande majorité des particuliers ne sait plus aujourd'hui où l'on en est en matière de taxation des plus-values immobilières. »

Pour redonner de l'allant au marché, le professionnel plaide notamment pour réintroduire un prêt à taux zéro dans l'ancien, réservés aux primo-accédants les plus modestes (ceux qui se situent dans les deux premières tranches marginales sur le revenu), et qui permettrait de financer les « frais de notaire ».

 

Anne-Sophie VION et Myriam CHAUVOT