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Retraite : un système à bout de souffle

Allongement de l’espérance de vie, arrivée à la retraite des baby-boomers, crise économique, les systèmes de retraite accusent un sérieux déficit.

caisse retraite deficit

En France, les systèmes de retraite obligatoires, le régime de base et les régimes complémentaires, sont gérés en répartition, ce qui signifie que les pensions des retraités sont prises en charge grâce aux cotisations des actifs. Ce dispositif de solidarité entre les générations est aujourd’hui structurellement déficitaire : les actifs ne sont plus suffisamment nombreux pour assurer le paiement de retraites et avec le chômage galopant, le manque à gagner en termes de cotisations se fait également sentir. Mais ce n’est pas tout.

Déjà bancal, le système doit, en plus, encaisser l’arrivée à l’âge de la retraite des générations du baby-boom et l’allongement constant de l’espérance de vie après 60 ans… Selon les projections du Conseil d’orientation des retraites, le déficit de 33 des principaux régimes de retraite (dont notamment le régime de base des salariés et les régimes complémentaires Agirc pour les cadres et Arrco pour les non-cadres) atteignant 14 milliards d’euros en 2011 et devrait continuer de s’aggraver ensuite à 21,3 milliards d’euros en 2017, puis selon les scénarios optimistes ou non, de 20,8 à 24,9 milliards d’euros en 2020…

Des réformes nécessaires

La réforme des régimes de retraites entreprise par le précédent gouvernement et qui avait notamment porté l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans, n’aura donc pas suffi. Et compte tenu du contexte économique et des pressions qui s’exercent de toutes part, notamment du côté de Bruxelles, des marchés financiers ou des agences de notation, le gouvernement actuel n’a d’autre choix que remettre son ouvrage sur le métier.

Un comité d’experts doit faire part de ses préconisations en juin, après quoi le gouvernement entamera la concertation avec les partenaires sociaux. Objectif ? Que la réforme soit bouclée en fin d’année. S’il ne veut pas toucher au symbole de la retraite à 62 ans, le président de la République a d’ores et déjà averti qu’il faudrait cotiser plus longtemps pour partir à la retraite à taux plein, la durée d’assurance requise pouvant potentiellement passer de 41,5 ans actuellement à 42,5 ans. Autre piste, désindexer les pensions de retraités comme cela vient d’être fait pour les régimes complémentaires Arrco (tous les salariés) et Agirc (cadres seulement).

En effet, ces régimes complémentaires, gérés, eux, par les seuls partenaires sociaux (syndicats et patronat), viennent de faire l’objet de mesures correctrices. Dans leur accord du 13 mars, les partenaires sociaux ont décidé de désindexer temporairement les pensions des retraités. Pendant trois ans, elles augmenteront moins vite que l’inflation : d’un point de moins en 2014 et 2015 et, au 1er avril 2013, de seulement 0,8 % pour l’Arrco et de 0,5 % pour l’Agirc. Les actifs seront également mis à contribution, puisque les cotisations (payées à 60 % par l’employeur et à 40 % par le salarié) vont augmenter de 0,1 point en 2014 et à nouveau de 0,1 point supplémentaire en 2015. Ces deux régimes ne sont pas sauvés pour autant, mais au moins la faillite qui menaçait à l’horizon 2017-2020, est-elle repoussée de quelques années

Caisse des retraites
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