Le salarié : comment préparer sa retraite

Entre la réforme des retraites et les dispositions à prendre avant la fin de cette année pour conforter ses ressources, voici les bons réflexes à adopter.

Le salarié  : comment préparer sa retraite

Sa situation: Salarié, entre 45 et 50 ans, forte pression fiscale (tranche à 40 % de l'impôt sur le revenu). Il a une appétence pour la pierre et possède déjà de l'immobilier de rapport. Il veut pouvoir aider ses enfants lors de leur entrée dans la vie active. Son taux de remplacement : de 44 % à 48 %.

La proposition de W Finance. Constitution d'un capital à moindre coût grâce à l'acquisition de la nue propriété d'un bien immobilier dont l'usufruit appartient à un bailleur social. N'achetant que la nue-propriété, il bénéficie d'une réduction de l'ordre de 40 % à 50 % sur le prix d'achat. L'appartement lui coûte 150.000 euros, correspondant à une valeur en pleine propriété de 300.000 euros. Le financement est assuré par un crédit in fine avec un taux théorique de 3,3 % sur quinze ans (hors assurance). La phase de constitution de quinze ans correspond à la période du démembrement pendant laquelle l'usufruit appartient au bailleur social.

1/ Réponse aux besoins en phase de constitution.

Pas d'impôt sur le revenu en raison de l'absence de loyers et pas de taxe foncière (à la charge de l'usufruitier). Il peut, de plus, imputer ses intérêts d'emprunt sur les revenus fonciers qu'il perçoit par ailleurs. Le montant des intérêts déductibles s'élève à 74.250 euros, générant une économie d'impôt sur le revenu de 29.700 euros sur la période. Et, bien sûr, il n'a aucun souci de gestion : il s'agit d'un investissement sans risque locatif et il ne supporte aucune charge ni dépense imprévues (supportées par l'usufruitier).

2/ Réponse aux besoins au moment de la retraite.

A l'issue de la période du démembrement qui correspond à son départ à la retraite, la pleine propriété se reconstitue sur sa tête. En fonction de sa situation, il pourra choisir soit de percevoir des revenus complémentaires issus de la location de l'appartement dans le secteur libre, soit de le vendre en exonération de plus-value (pour les logements détenus depuis plus de quinze ans) et de réinvestir le fruit de la vente, soit de reprendre l'appartement pour son utilisation personnelle ou celle de ses enfants. Mireille WEINBERG