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Focus Marchés Amundi - août 2013

La direction Stratégie et Recherche d'Amundi nous livre dans son rapport mensuel son analyse de l'économie et de la santé des marchés financiers*.

Façade de la Bourse avec colonnes

Le mois de juillet a été marqué par une majorité de nouvelles positives concernant les pays développés. La reprise américaine se poursuit tandis que le climat des affaires se stabilise nettement en zone euro.

Le flux de nouvelles en provenance des pays émergents a été moins favorable, avec, en particulier, l’apparition de nouveaux signes de ralentissement en Chine. Après le trou d’air de juin, les marchés d’actions se sont nettement repris. Les marchés de taux, pour leur part, ont été relativement stables.

Economie

Etats-Unis : une majorité de chiffres économiques positifs, la Fed tempère son message de juin

Les créations d’emplois du mois de juin ont été supérieures aux attentes tandis que le taux de chômage est resté stable à 7,6 %. Le salaire horaire a connu sa plus forte progression annuelle depuis juillet 2011.

Si les ventes au détail ont été légèrement inférieures aux attentes, la confiance des consommateurs continue de progresser et les chiffres en provenance de l’industrie ont été nettement favorables. Les commandes de biens durables, en particulier, ont connu un nouveau mois de hausse, ce qui signale habituellement une progression de l’investissement au cours du trimestre suivant.

Jusqu’à présent, le marché immobilier semble également bien absorber la récente hausse des taux longs, qui n’a pas empêché l’amélioration de la confiance des promoteurs, même si d’autres chiffres (permis de construire et mises en chantier, notamment) ont envoyé des signaux plus mitigés.

Concernant la politique monétaire, Ben Bernanke, Président de la Réserve Fédérale, a indiqué que toute réduction de la politique d’achats d’actifs de son institution serait conditionnée à une poursuite de l’amélioration macro-économique.   

Zone euro : poursuite de l’amélioration

Les signaux de court terme ont été nettement favorables en juillet. En particulier, d’après une estimation préliminaire, l’indice PMI Composite (l’un des plus suivis concernant le climat des affaires) est revenu, pour la première fois depuis début 2012, sur un niveau annonçant une expansion de l’activité. Des indices similaires indiquent, pour l’Allemagne, une poursuite de l’expansion et, pour la France, une nette réduction du rythme de la contraction. L’Espagne, pour sa part, a fait état d’une baisse du taux de chômage au cours du deuxième trimestre (premier recul trimestriel depuis mi-2011). De plus, des chiffres supérieurs aux attentes ont été enregistrés concernant le commerce extérieur et les ventes au détail en Italie.

En ce qui concerne la politique monétaire, la Banque Centrale Européenne a laissé ses taux directeurs inchangés mais a annoncé des mesures pour faciliter l’octroi de crédit par les banques d’Europe du Sud. Si les conditions de crédit ont continué de se dégrader sur l’ensemble de la zone euro au deuxième trimestre pour les entreprises, le rythme de cette dégradation a été nettement moindre qu’au premier et les banques sont plus optimistes pour l’avenir.

Enfin, hors zone euro, le Royaume-Uni a fait état d’une croissance de 0,6 % de son produit intérieur brut au deuxième trimestre, relativement bien répartie sur les grands secteurs de son économie.

Pays émergents : nouveaux signes de ralentissement économique en Chine, hausse des taux en Inde et au Brésil                                                      

La croissance de l’économie chinoise a été de 7,5 % en glissement annuel au deuxième trimestre (contre 7,7 % au premier trimestre), soit un chiffre conforme aux attentes. Les ventes au détail de juin ont été supérieure aux attentes mais la production industrielle du même mois a déçu. Surtout, l’indice PMI Manufacturier HSBC, l’un des plus suivis concernant l’évolution du climat des affaires, continue de se dégrader et se trouve pour le troisième mois consécutif sur un niveau indiquant une contraction de l’activité.

Afin de faire face au ralentissement, le gouvernement a annoncé des mesures de stimulation de l’économie, visant notamment à baisser la charge fiscale des petites entreprises, à simplifier les procédures administratives pour les exportateurs et à faciliter le financement des infrastructures ferroviaires. Au Brésil, afin d’enrayer la progression de l’inflation, la banque centrale a porté son taux directeur principal de 8 % à 8,5 %. De même, en Inde, la banque centrale a porté son principal taux de 8,25 % à 10,25 %.

Marchés financiers

Les rendements obligataires de la plupart des pays développés marquent une pause après le mouvement de hausse initié en mai. Les actions ont, pour leur part, fortement rebondi dans les pays développés et sont globalement en baisse dans les pays émergents. L’euro a été porté par des nouvelles encourageantes sur le vieux continent alors que les devises émergentes se déprécient assez sensiblement. L’or se reprend après une baisse significative en juin.

Marchés de taux

Le mois de juillet marque une pause dans la hausse des taux souverains entamée en mai après les déclarations de Ben Bernanke, président de la Fed, qui a annoncé une possible modulation des montants de rachats d’actifs dans le cadre du troisième volet de sa politique d’achats d’actifs (QE3). Aux Etats-Unis, les taux 2 ans et 10 ans sont respectivement passés de 0,35 % fin juin à 0,31 % fin juillet et de 2,48 % à 2,60 %.

Les taux européens ont continué à diverger des taux américains : en juillet, le rendement à 10 ans allemand a connu une légère baisse passant de 1,72 % à 1,67 %. Les écarts de taux entre l’Allemagne et les autres pays de l’union monétaire sont restés globalement stables, à l’exception des taux portugais pour lesquels une forte volatilité a été observée (le taux 10 ans passant de 6,45 % à 6,38 % avec un point haut à 7,51 %). Les taux 2 ans ont légèrement baissé sur l’ensemble de la zone euro. Sur le marché du crédit (obligations d’entreprise), les écarts de taux avec les obligations souveraines se sont resserrés.

Marchés d’actions

Soulagés par le message pragmatique du Président de la Réserve Fédérale aux Etats-Unis et les premiers signes d’embellie économique en Europe, les marchés d’actions de ces deux régions ont fortement rebondi en juillet. Les indices MSCI Etats-Unis et Europe progressent ainsi respectivement de + 5,1 % et + 5,8 %, soit leur meilleure performance mensuelle depuis janvier pour le premier et octobre 2011 pour le second.

En Europe, cette progression ne s’est pas cantonnée à quelques pays mais s’est opérée sur un front très large. Ainsi, les indices MSCI Allemagne, Royaume-Uni et France progressent respectivement de + 4,3 %, +  6,6 % et + 6,7 %. Mais c’est surtout à la périphérie de la zone euro, particulièrement corrigée en juin, que le rebond a prévalu en juillet avec + 8,0 % en  Italie et + 9,9 % en Espagne.

Dans le reste du monde, la tendance a été bien plus timide. Après son envolée d’octobre dernier à fin avril, le MSCI Japon poursuit sa pause depuis, avec - 0,4 % en juillet. Par ailleurs, le MSCI Marchés Emergents (en dollar), après sa correction du mois de juin (- 6,8 %), n’a repris que + 0,8 % en juillet. Les craintes d’un  ralentissement de la demande de matières premières émanant de Chine et de sorties de capitaux ont continué de peser en particulier en Turquie (- 5,0 %), au Pérou (- 6,0 %), en Indonésie (- 6,8 %) et au Chili (- 9,2 %).

Du point de vue sectoriel, en Europe (+5,8%), le rebond du marché a bénéficié tout particulièrement aux valeurs financières (+9,1%), qui, à l’occasion, repassent en tête des performances depuis le début de l’année.

Marchés des changes et matières premières

Des chiffres macroéconomiques un peu moins dégradés en zone euro ont porté l’euro vers 1,33 dollar fin juillet (contre 1,30 dollar fin juin). Le yen s’est, quant à lui, légèrement apprécié face au dollar à 98 yens. Victimes ce mois-ci encore de sorties de capitaux, certaines devises émergentes ont, pour leur part, continué à baisser vis-à-vis du dollar (real brésilien, roupies indienne et indonésienne en tête).

Enfin, sur les marchés de matières premières, l’écart de prix entre le baril de Brent (pétrole de la mer du Nord) et celui de WTI (pétrole provenant de Cushing aux Etats-Unis) a fondu pour atteindre environ 2 dollars, son niveau le plus bas depuis août 2010.

En outre, le mouvement de baisse sur l’once d’or est terminé et le métal jaune se reprend, passant de 1215 à 1325 dollars.

 

* Rapport rédigé le 1er août 2013.