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Focus Marchés Amundi - Décembre 2012

Le Point de vue d'Amundi : retrouvez le rapport mensuel rédigé le 4 décembre 2012 par la direction Stratégie et Recherche d'Amundi

Amundi

Les tensions financières ont continué de s’apaiser graduellement en zone euro au mois de novembre, marqué notamment par un nouvel accord concernant la dette grecque et l’annonce d’une recapitalisation des banques espagnoles. Les écarts de rendement entre les emprunts d’Etat de la majorité des pays de la zone euro se sont réduits.
Les marchés d’actions, après un début de mois difficile juste après les élections aux Etats-Unis, ont regagné l’essentiel du terrain perdu. Du point de vue économique, les données ont été mitigées en Europe mais nettement plus favorables dans le reste du monde.

 

Economie

Etats-Unis : statistiques économiques favorables malgré l’incertitude liée au « Fiscal Cliff ».


La réélection du Président sortant constitue une nouvelle rassurante concernant le maintien d’une politique monétaire très accommodante (la Réserve Fédérale prévoit de laisser les taux directeurs à un niveau proche de zéro au moins jusqu’à mi-2015 et devrait poursuivre ses politiques d’achats d’actifs).

En revanche, la reconduction des majorités démocrate au Sénat et républicaine à la Chambre des Représentants ne facilite pas l’obtention d’un accord permettant de réduire l’importance de la « falaise budgétaire » (« fiscal cliff »). Faute de compromis, l’expiration, en fin d’année, d’une série de mesures de baisses d’impôts et de hausses d’allocations et de programmes de dépense publique reste susceptible d’entraîner un choc considérable sur la croissance (jusqu’à 3,6% de PIB).

L’incertitude à ce sujet est de nature à retarder les décisions d’investissement des acteurs économiques. Cependant, les statistiques publiées continuent d’être majoritairement favorables, le recul de certaines données mensuelles (ventes au détail notamment) étant surtout attribuable à l’effet ponctuel de l’ouragan Sandy.

Les indicateurs avancés concernant les services et l’industrie sont en configuration favorable, les créations d’emploi d’octobre ont été supérieures aux attentes et les données concernant l’immobilier (mises en chantier, prix, confiance des promoteurs) poursuivent leur amélioration.

La croissance économique du 3ème trimestre a d’ailleurs été révisée en forte hausse à 2,7% en rythme annuel après une première estimation à 2% (néanmoins, ce chiffre élevé fait la part belle à la dépense publique et aux effets de stocks, des éléments susceptible de donner lieu à une correction statistique importante lors de la mesure de la croissance du 4ème trimestre).


Europe : économie en récession, nouvelles avancées concernant la Grèce et l’Espagne

La publication des chiffres de la croissance économique de la zone euro au 3ème trimestre a montré un nouveau recul du Produit Intérieur Brunt (PIB) (-0,2% après -0,1% au 2ème trimestre).

Les divergences entre pays restent importantes : la croissance ralentit mais reste positive en Allemagne (+0,2% sur le trimestre), la France fait mieux que prévu (+0,2%, notamment grâce à une progression des exportations), l’Italie limite son recul (-0,2%) tandis que l’Espagne connaît une chute d’activité plus prononcée (-0,3%).

Les données plus récentes semblent annoncer un rebond en Allemagne dès le quatrième trimestre tandis que le PIB pourrait reculer légèrement en France. De son côté, l’Italie pourrait parvenir à stabiliser sa récession début 2013 (notamment via un adoucissement graduel de ses programmes d’austérité) alors que l’activité devrait continuer de se contracter en Espagne.

En parallèle, les Européens ont continué, malgré des discussions très difficiles, d’avancer sur le chemin de la résolution de la crise des dettes souveraines. Ainsi, la Grèce a pu faire face, ce mois-ci, à ses échéances de remboursement et un accord a été obtenu pour lui permettre de toucher une nouvelle tranche d’aide internationale et de bénéficier d’une réduction de ses charges d’intérêt en échange de nouvelles mesures d’austérité et de réformes structurelles de son économie.

L’Espagne, de son côté, n’a toujours pas fait appel à un plan d’aide européen qui ouvrirait la voie à des achats massifs de ses emprunts d’Etat par la Banque Centrale Européenne. En revanche, elle devrait bénéficier d’une aide européenne de 37 mds € pour recapitaliser ses banques nationalisées (à noter que cette aide, qui transitera par l’Etat espagnol, fera monter la dette publique du pays).


Pays émergents : poursuite de l’amélioration des données économiques chinoises

Les données économiques chinoises publiées en novembre ont continué d’être largement favorables. Les chiffres concernant les ventes au détail, la production industrielle, les exportations et les profits des entreprises sont en hausse. Les indicateurs avancés sont également bien orientés, indiquant une probable légère ré-accélération de la croissance à partir du quatrième trimestre.

La Chine devrait ainsi profiter de la détente de la situation financière en Europe et du rebond du commerce international. Néanmoins, les risques internes restent importants : si les difficultés observées dans le secteur immobilier depuis le début de l’année semblent en voie de stabilisation, les problèmes de créances douteuses et d’impayés semblent en progression dans le système bancaire.

Concernant les autres grands pays émergents, après une croissance légèrement décevante au Brésil et en Inde au troisième trimestre (notamment du fait de la faiblesse de l’investissement), les données les plus récentes vont dans le sens d’une amélioration à partir de la fin de l’année. La banque centrale du Brésil a d’ailleurs annoncé, en fin de mois, l’arrêt de son cycle de baisse des taux.


Marchés financiers

Les rendements espagnols et italiens se sont détendus de façon très marquée au cours du mois de novembre, reflétant le reflux des tensions financières en zone euro. Dans un contexte économique déprimé, les rendements français et allemand ont également baissé.
Les marchés d’actions, après un trou d’air en début de mois (dû à la perspective du « fiscal cliff » américain), se sont ensuite redressés, permettant à la majorité des indices européens de terminer en hausse tandis que leurs homologues américains ont retrouvé des niveaux proches de ceux du début du mois.


Marchés de taux

Les rendements des emprunts d’Etat espagnols et italiens ont poursuivi en novembre leur mouvement de baisse entamé cet été. Cette tendance s’est accentuée en fin de mois lorsque les créanciers internationaux de la Grèce ont enfin trouvé un accord permettant de continuer de financer ce pays. Ainsi, les rendements espagnols à 10 ans se sont détendus sur le mois de 5,62% à 5,32%, soit un plus bas depuis mars 2012, tandis que leurs homologues italiens se sont également réduits de 4,96% à 4,50%.

Sur la maturité deux ans, les mouvements ont été également significatifs, le rendement espagnol se contractant de 3,02% à 2,86% et son équivalent italien de 2,27% à 1,95%. Italie et Espagne ont d’ailleurs réussi plusieurs émissions de dettes dans de bonnes conditions. Un fait notable sur le mois a été l’évolution des rendements français et allemands qui, alors qu’ils avaient souvent évolué en sens inverse de ceux de l’Espagne et de l’Italie au cours des mois précédents, ont baissé également en novembre.

Ainsi, le 10 ans allemand est passé de 1,46% à 1,39% tandis que son équivalent français, en dépit du retrait de la note Aaa de la dette du pays par l’agence Moody’s, est passé de 2,24% à 2,05%, soit un niveau très proche de son plus bas historique. En effet, dans un contexte économique difficile, et avec des perspectives de hausse d’inflation durablement faibles, l’appétit des investisseurs reste très fort pour ces obligations perçues comme
pratiquement sans risque.

Le taux d’emprunt à 10 ans américain, pour sa part, a également légèrement baissé de 1,69% à 1,62%, la réélection du Président sortant rassurant les investisseurs concernant le maintien de la politique actuelle, très accommodante, de la Fed.
Le marché des obligations d’entreprise s’est également bien porté au cours du mois, avec notamment de bonnes performances de la part des émetteurs financiers et de ceux basés dans les pays d’Europe du Sud.


Marchés d’actions

Les marchés d’actions, qui consolident toujours après leur fort rebond de l’été, ont évolué au cours du mois largement en fonction de l’actualité concernant les discussions budgétaires aux Etats-Unis, les négociations portant sur la dette grecque et l’évolution de la situation en Espagne.
Après une baisse significative en début de mois ils se sont, dans l’ensemble, repris, aidés également par de bonnes statistiques chinoises. En zone euro, l’indice EuroStoxx 50 réalise finalement une hausse mensuelle de près de 3%, avec notamment de bonnes performances des indices français et allemands.

Aux Etats-Unis, les deux grands indices Dow Jones et S&P 500, malgré un repli en début de mois, terminent finalement sur des variations mensuelles très faibles (néanmoins, l’indice Nasdaq des valeurs technologiques progresse d’un peu plus de 1%).
De leurs côtés, les actions britanniques et émergentes connaissent également de légères progressions (un peu plus de 1%). La meilleure performance est venue du Japon, essentiellement du fait de la baisse du yen liée à l’actualité politique japonaise. Libellé dans cette devise, l’indice Nikkei a connu une progression mensuelle de près de 6%.

Du point de vue sectoriel, en zone euro, les meilleures performances ont été enregistrées sur les actions des secteurs de la consommation discrétionnaire et des technologies de l’information tandis que celles des entreprises de services aux collectivités ont vu leurs cours fortement reculer.


Marchés des changes et matières premières

Après un accès de faiblesse temporaire en début de mois, l’euro s’est finalement repris pour terminer proche de son niveau de fin octobre à 1,30. Le yen, pour sa part, s’est déprécié de façon significative, le dollar passant de moins de 80 à plus de 82 yens, dans la foulée de l’annonce d’élections anticipées au Japon susceptibles d’entraîner de nouveaux assouplissements de la politique monétaire.

Du côté des devises émergentes, le Yuan chinois a touché de nouveaux points hauts historiques par rapport au dollar tandis que le real brésilien a poursuivi son mouvement d’effritement, entamé cet été, vis-à-vis de la devise américaine. Sur les marchés de matières premières, le pétrole est resté très stable, progressant légèrement de 109 à 111 dollars par baril de Brent, de même que l’once d’or, passée de 1718 à 1715 dollars.
 

Stratégie et Recherche Amundi, rédigé le 04/12/2012.