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Focus Marchés Amundi - mai 2013

Economie, santé des marchés financiers : retrouvez le point de vue d'Amundi grâce à son rapport mensuel rédigé le 3 mai 2013 par la direction Stratégie et Recherche d'Amundi.

Analyse économique mai 2013

Le mois d’avril a été marqué par une suite de mauvaises nouvelles économiques en zone euro. Les chiffres américains et ceux des pays émergents ont, de leur côté, été moins bons que ceux du début d’année. Néanmoins, les marchés, tant en ce qui concerne les actions que les obligations, ont connu un mois de hausse, soutenus par la perspective ou la confirmation de politiques monétaires plus accommodantes de la part des grandes banques centrales du monde développé. En revanche, les matières premières ont baissé.

Economie

Etats-Unis : légère dégradation des données économiques

Le secteur privé qui, en début d’année, avait bien résisté au durcissement budgétaire (hausses d’impôts en début d’année et baisses de dépenses publiques à partir de février) a donné quelques signes de faiblesse en avril.

Tout d’abord, les données portant sur le marché du travail en mars ont été très décevantes, montrant notamment, malgré une poursuite de la baisse du taux de chômage (désormais à 7,6%), de faibles créations de nouveaux emplois et, toujours, un taux de participation très faible. Les ventes au détail et les commandes de biens durables ont, également donné lieu à des déceptions. Les indicateurs du marché immobilier ont montré une poursuite de la hausse des prix et des mises en chantier, mais également un léger recul de la confiance des promoteurs.  Enfin, en fin de mois, une première estimation de la croissance du PIB au premier trimestre a fait état d’un rythme annuel de progression de 2,5% contre 3% attendu, du fait notamment d’une réduction des dépenses liées à la défense.

Ce flux de nouvelles mitigées a conduit la plupart des observateurs à anticiper un maintien, encore pour une longue période, de la politique d’achats d’actifs de la Fed (certains gouverneurs de la Fed ont même évoqué la possibilité de renforcer cette politique). En parallèle, démocrates et républicains poursuivent leurs négociations en vue de définir un budget pour l’année fiscale 2014 et doivent également, en mai, trouver un accord pour étendre le plafond de la dette américaine.

Zone euro : l’économie continue de se dégrader, l’Italie se trouve un gouvernement

Les chiffres économiques de la zone euro ont été très défavorables en avril. Le taux de chômage a atteint 12,1% en mars dans l’union monétaire, un record absolu (et un 23ème mois consécutif de hausse). S’il est stable à 5,4% en Allemagne (données Eurostat), il dépasse 25% en Espagne et en Grèce.

Les indicateurs du climat des affaires indiquent une poursuite de la contraction de l’activité en Europe du Sud et en France. Ceux concernant l’Allemagne, bien orientés en début d’année, montrent désormais que ce pays pourrait, lui aussi, connaître un ralentissement.

Par ailleurs, l’inflation est au plus bas, avec des pressions déflationnistes confirmées en Europe du Sud. Enfin, l’enquêtet rimestrielle de la Banque Centrale Européenne portant sur les conditions de crédit montre que celles-ci ont continué de se durcir, quoi qu’à un rythme moins élevé qu’au 4ème trimestre.

Sur le volet politique, en revanche, la situation s’est éclaircie en Italie après deux mois d’instabilité politique, avec la formation d’un gouvernement de coalition entre le centre-gauche et la droite. Celui-ci a annoncé vouloir revenir sur une partie des mesures d’austérité décidées par legouvernement précédent.

En parallèle, plusieurs pays essayent d’obtenir, de la Commission européenne, un assouplissement de leurs objectifs de réduction des déficits budgétaires. En fin de mois, une baisse des taux directeurs de la Banque Centrale Européenne paraissait imminente.

Pays émergents : modeste durcissement monétaire au Brésil et reprise chinoise moins forte qu’anticipé

Malgré le manque de vigueur de la reprise (les ventes au détail ont reculé en mars sur un an), le Brésil reste confronté à une hausse des prix élevée (6,66% en variation annuelle en mars), au-dessus du seuil de tolérance de la banquecentrale. Elle a, par conséquent, relevé son taux directeur pour la première fois depuis plus de 2 ans (de 7,25% à 7,5%).

En Chine, la croissance du PIB (en variation annuelle) a été de 7,7% au premier trimestre, soit légèrement en-deçà desa ttentes. Les contributions positives des exportations et de la consommation ont permis de compenser partiellement un ralentissement de l’investissement privé. Par ailleurs, les indicateurs du climat des affaires chinois, tout en donnant des signes de poursuite de la reprise, montrent que celle-ci devrait être moins forte qu’anticipé en début d’année, notamment du fait d’un affaiblissement de la demande externe.

Marchés financiers

Malgré des nouvelles économiques majoritairement défavorables, la hausse a été quasi-générale sur les marchés d’actions et d’obligations au mois d’avril. Les marchés d’Europe du Sud, notamment, ont particulièrement bien réagi aux nouvelles politiques rassurantes en provenance d’Italie. En revanche, l’or et le pétrole ont baissé, victimes du ralentissement économique et de la baisse des anticipations d’inflation.

Marchés de taux

Les taux des emprunts d’Etat italiens ont connu un mouvement de baisse quasi-continu au cours du mois d’avril, au fur et à mesure que s’esquissaient des solutions pour sortir de la crise politique.  Ainsi, le rendement à 10 ans est passé de 4,76% à fin mars à 3,89% à fin avril, tandis que celui à 2 ans a baissé de 1,92% à 1,09%, soit un plus bas historique. Les taux espagnols ont connu un mouvement similaire, le 10 ans passant de 5,06% à 4,13% et le2 ans de 2,44% à 1,7%.

L’ensemble des adjudications italiennes et espagnoles a rencontré une demande satisfaisante. Fait notable, les rendements des pays du coeur de la zone euro qui, au cours des mois précédents, avaient évolué en sens inverse de ceux des pays périphériques, ont, en avril, évolué dans le même sens, tirés à la baisse par les anticipations de déflation (et dans, le cas français, par des anticipations des opérateurs de marchéliées au très fort assouplissement monétaire au Japon).

Sur le mois, le 10 ans français est passé de 2,02% à 1,71%, soit un plus bas historique, tandis que le 10 ans allemand est passé de 1,27% à 1,22%. Ainsi, l’écart detaux franco-allemand à 10 ans s’est réduit, sur le mois, de 0,73% à 0,49%. En revanche, les mouvements sur les taux courts français et allemands ont été peu marqués.

Aux Etats-Unis, au fur et à mesure que s’éloignait la perspective de voir la Fed réduire ses achats d’actifs, le rendement a 10 ans a également reflué, passant de 1,85%à 1,67%.

Marchés d’actions

Les grands indices européens ont tous évolué en hausse au mois d’avril, encouragés par l’évolution de l’actualité politique italienne et par les perspectives de politiques monétaires encore plus accommodantes de la part des grandes banques centrales.

Sur le mois, l’EuroStoxx 50 a ainsi progressé de plus de 3%. Les indices MIB italien et IBEX espagnol ont connu des fortes hausses (respectivement plus de 9% et plus de 6%) tandis que lesprogressions du CAC français et du DAX allemand ont été plus modérées (respectivement un peu plus de 3% et environ 1,5%).

Hors zone euro, le marché japonais a poursuivi sa course en tête avec, exprimée en yens, unen ouvelle progression de l’indice Nikkei de près de 12%. Ailleurs, les marchés ont également progressé, mais de façon moins vive : aux Etats-Unis, les indices Dow Jones et S&P 500 gagnent un peu moins de 2%.

Au Royaume-Uni, la progression du FT100 n’a été que de 0,3%. Enfin, concernant les pays émergents, la progression de l’indice MSCI Emerging Markets en dollars n’a été que de 0,4%.

Du point de vue sectoriel, en zone euro, ce sont les valeurs financières qui ont réalisé les plus belles performances, suivies de celles du secteur des télécommunications et des services aux collectivités.

En revanche, les valeurs liées à l’industrie manufacturière, aux matériaux de base et à la consommation ont connu, en moyenne, de légers replis.

Marchés des changes et matières premières

Bénéficiant des perspectives de voir la Réserve Fédérale américaine maintenir encore longtemps sa politique d’achats d’actifs, l’euro est passé, sur le mois de 1,28 à près de 1,32 dollars. Le yen, de son côté a poursuivi son mouvement de baisse contre la devise américaine (passée de 94 à 97 yen) mais n’a pas validé le franchissementde la parité de 100 yen pour un dollar, qu’il a frôlée avant de remonter légèrement. Les grandes devisesémergentes se sont, pour leur part, légèrement appréciées vis-à-vis du dollar.

Enfin, les matières premières sesont nettement repliées : l’or a perdu 8%, passant de 1596 à 1468 dollars l’once, tandis que le pétrole a perdu environ 5,5%, le baril de Brent passant de 109,5 à 103,5 dollars.

Rapport mensuel rédigé le 3 mai 2013 par  la direction Stratégie et Recherche d'Amundi