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Focus Marchés Amundi - Mars 2013

Le Point de vue d'Amundi : retrouvez le rapport mensuel rédigé le 1er mars 2013 par la direction Stratégie et Recherche d'Amundi.

Amundi Focus Marchés Mars 2013

Le mois de février a été marqué par une légère remontée des tensions financières, due pour l’essentiel aux élections en Italie. Néanmoins, ce mouvement est resté modéré et les marchés des autres pays ont terminé le mois sur une note plutôt stable.

Du point de vue économique, la publication des chiffres de la croissance de la zone euro au 4ème trimestre 2012 a confirmé un recul de l’activité dans tous les Etats membres.

Les chiffres les plus récents sont annonciateurs d’un rebond en Allemagne dès le premier trimestre 2013 mais sont nettement moins favorables concernant les autres pays. Aux Etats-Unis, l’activité du secteur privé est restée dynamique malgré l’imminence de coupes budgétaires.

Dans les pays émergents, la majorité des données chinoises demeurent favorables mais, dans plusieurs grands pays, on assiste à une montée des craintes concernant l’inflation.
 

Economie

Etats-Unis : des chiffres toujours en progression malgré les incertitudes budgétaires

Démocrates et républicains n’ont pas réussi à trouver, durant le mois, un nouvel accord budgétaire indispensable pour éviter d’importantes coupes de dépenses publiques à partir de début mars.

Néanmoins, cette perspective n’a pas empêché la poursuite de la progression de l’activité : dépenses publiques mises à part, les autres moteurs de l’économie se portent bien.

Alors que la croissance du 4ème trimestre 2012 a été révisée en légère hausse (de -0,1% à 0,1% du PIB en rythme annuel, et une croissance de 2,2% sur l’année 2012), les chiffres concernant la consommation, l’immobilier et le climat des affaires ont continué de donner des signaux majoritairement positifs en février. Le chômage et l’inflation restent, pour leur part, sur des tendances baissières.

La publication d’un compte rendu de discussions au sein de la Réserve Fédérale (Fed) a pu semer quelques doutes sur le maintien, sur une longue durée, du programme d’achats d’actifs (« assouplissements quantitatifs ») qui contribue à maintenir les taux longs à un niveau très bas, mais Ben Bernanke, Président de la Fed, a ensuite cherché à rassurer sur ce point.

De nouvelles négociations budgétaires sont prévues en mars. Leur échec pèserait sur l’activité.

Zone euro : flottement politique en Italie, perspectives de rebond en Allemagne

La publication des chiffres de la croissance du 4ème trimestre 2012 a montré la poursuite d’une récession généralisée à tous les pays : le PIB a reculé de 0,6% en Allemagne, de 0,3% en France (le plus mauvais chiffre trimestriel depuis 2009), de 0,9% en Italie et de 0,7% en Espagne, portant leurs croissances respectives sur l’année 2012 à 0,9% en Allemagne, 0% en France, -2,2% en Italie et -1,4% en Espagne.

Les chiffres plus récents publiés au cours du mois de février, notamment les indicateurs du climat des affaires, sont cependant encourageant concernant l’Allemagne dont l’économie, bénéficiant d’une amélioration de l’investissement et du commerce international, devrait rebondir dès le 1er trimestre 2013.

Concernant les autres grands pays, les données sont beaucoup plus mitigées et le chômage, notamment, continue de progresser.

En Italie, les incertitudes politiques risquent évidemment de peser sur la conjoncture. En effet, aucune majorité capable de garantir un gouvernement stable ne s’est dégagée des élections tenues en fin de mois. Ceci a semé des doutes sur la capacité du pays à poursuivre ses efforts de consolidation budgétaire et a fait craindre un retour des tensions financières avec une possible contagion à d’autres pays.

Pays émergents : montée des préoccupations au sujet de l’inflation

En Chine, les données économiques, et en particulier les chiffres du commerce extérieur, ont continué d’être majoritairement positifs en février. Néanmoins les indicateurs du climat des affaires ont été un peu moins bons qu’en janvier.
La forte croissance du crédit et la résurgence des craintes concernant inflation ont conduit certains observateurs à penser que la banque centrale pourrait, dans les mois qui viennent, adopter une politique monétaire moins accommodante.

En Inde, les exportations ont progressé en janvier mais le gouvernement a annoncé que la croissance sur un an à fin mars serait inférieure aux attentes et à la croissance de 2012. L’inflation continue d’être très élevée.

Au Brésil également, l‘inflation se trouve au plus haut depuis 2005, atteignant la limite du seuil de tolérance de la banque centrale.

Marchés financiers

Les marchés européens ont connu un léger retour de tensions, essentiellement centré sur l’Italie.

Si les actions italiennes ont fortement reculé, celles des pays voisins n’ont connu qu’une légère correction et les actions américaines sont restés sur une tendance haussière.

Sur les marchés obligataires, les rendements italiens terminent le mois sur une hausse conséquente, mais la contagion à l’Espagne est restée modérée tandis que les rendements des pays jugés les plus solides (France, Allemagne et Etats-Unis) se sont détendus.

Marchés de taux

Après une légère baisse en début de mois, les rendements italiens sont remontés, d’abord progressivement puis de façon très marquée le 26 février, lendemain des élections. Au total, le rendement à 10 ans progresse sur le mois de 4,31% à 4,74% (après un point haut à 4,87%) et celui à 2 ans de 1,65% à 1,94%.

Les adjudications italiennes ont néanmoins continué de trouver preneurs sans difficulté durant le mois (avec probablement une forte participation des banques italiennes). Concernant l’Espagne, le rendement à 10 ans n’a connu qu’une hausse légère, de 5,02% à 5,15% (malgré un point haut en cours de mois à 5,36%) tandis que celui à 2 ans s’est replié de 2,28% à 2,23%.

Du côté des obligations considérées comme valeurs-refuges, le rendement du 10 allemand s’est replié de 1,62% à 1,45% et celui à 2 ans de 0,25% à 0,02%. Les obligations françaises ont connu un mouvement dans le même sens, mais beaucoup moins marqué, avec un repli du rendement 10 ans de 2,26% à 2,17% et du rendement 2 ans de 0,40% à 0,23%. Sur le mois, l’écart de taux entre France et Allemagne à 10 ans s’est donc élargi pour dépasser, fin février, 0,70% pour la première fois depuis novembre 2012.

Aux Etats-Unis, le rendement à 10 ans a légèrement progressé en milieu de mois suite à la publication des « minutes » de la Fed faisant état de doutes concernant l’opportunité de poursuivre sur une longue durée les achats d’obligations publiques par la banque centrale. Néanmoins, les déclarations rassurantes de Ben Bernanke ont ensuite permis aux rendements de se replier. Sur le mois, ils baissent de 1,98% à 1,89%. Enfin, le marché des obligations privées a donné des signes d’essoufflement.

Marchés d’actions

Les marchés d’actions ont connu en février des performances assez divergentes.

En zone euro, l’indice EuroStoxx 50 s’est replié de 2,6%. Néanmoins, ce chiffre tient beaucoup à la mauvaise performance des actions italiennes (l’indice italien MIB s’est replié de -8,7%) pénalisées par les craintes d’instabilité gouvernementale suite aux élections du 25 février.

Les autres indices des grands pays de la zone euro connaissent un repli beaucoup moins marqué : -0,4% pour le Dax allemand, -0,3% pour le CAC français et -1,6% pour l’Ibex espagnol.

Les marchés émergents se sont également repliés au cours du mois (l’indice MSCI Marchés Emergents en dollar est en baisse d’environ -1,3%).

En revanche, les autres grands marchés ont progressé. Sur un mois, le FTSE britannique gagne 1,3%. Aux Etats-Unis, le S&P500 est en hausse de 1,1% malgré les perspectives de coupes budgétaires à partir de début mars.

Pour sa part, le Nikkei japonais prolonge de 3,8% (exprimé en yen) sa forte hausse des mois précédents, toujours porté par la baisse de la devise et de bons chiffres concernant la production industrielle et les exportations.

Du point de vue sectoriel, en zone euro, les meilleures performances ont été enregistrées sur les secteurs défensifs de la distribution et de la santé. En revanche, les bancaires et les valeurs liées aux télécommunications ont subi des baisses marquées.

Marchés des changes et matières premières

L’euro a interrompu en février le mouvement de hausse qu’il avait dessiné les mois précédents vis-à-vis du dollar.

Pénalisée successivement par les déclarations de Mario Draghi, Président de la Banque Centrale Européenne, liant change et politique monétaire, puis par les « minutes » de la Fed et enfin par la situation politique en Italie, la monnaie européenne a baissé, sur le mois, de 1,36 à 1,31 dollar et se trouve en deçà de son niveau de fin 2012.

Le yen, pour sa part, a poursuivi sa dépréciation vis-à-vis de la devise américaine, quoiqu’à un rythme moins soutenu que les mois précédents : le dollar passe de 91 à 92 yen, après avoir touché temporairement un point haut à 94.

Du côté des devises émergentes, le yuan chinois et le real brésilien n’ont que peu évolué mais la roupie indienne et le rouble russe se sont dépréciés d’environ 2% par rapport au dollar. Enfin, du côté des matières premières, l’or s’est fortement replié de 1663 à 1583 $ l’once, et le pétrole a légèrement reflué de 115 à 113 $ par baril.
 

Stratégie et Recherche Amundi, rédigé le 01/03/2013.