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Focus Marchés Amundi - novembre 2013

La direction Stratégie et Recherche d'Amundi nous livre dans son rapport mensuel son analyse de l'économie et de la santé des marchés financiers.

Tour

L’amélioration économique s’est poursuivie en octobre en zone euro, mais sur un rythme très lent. Aux Etats-Unis, les négociations tendues entre républicains et démocrates ont entraîné la fermeture de certains services gouvernementaux pendant une quinzaine de jours. En Chine, les chiffres publiés ont fait état d’une hausse de l’activité. Sur les marchés, les taux obligataires des principaux pays développés ont baissé, de façon plus nette en zone euro qu’aux Etats-Unis. Les marchés d’actions, ont, en majorité, connu un nouveau mois de hausse.
 

Economie

 

Etats-Unis : la reprise se poursuit malgré le shutdown

Les démocrates (majoritaires au Sénat) et les républicains (majoritaires à la Chambre des Représentants) n’ont pu trouver, fin septembre, d’accord budgétaire, ce qui a provoqué la fermeture d’une partie des services du gouvernement (shutdown). Néanmoins, un accord temporaires portant sur le budget (et, surtout, sur l’extension du plafond de la dette, nécessaire pour éviter un défaut de paiement des Etats-Unis) a pu être trouvé le 16 octobre, permettant la réouverture des services concernés. La collecte des statistiques économiques a été perturbée, mais les chiffres finalement publiés fin octobre ont fait état de créations d’emplois nettement en deçà des attentes en septembre (malgré la poursuite de la baisse du taux de chômage à 7,2%). De plus, les données portant sur le marché immobilier sont restées mitigées, laissant ouverte la possibilité que le rebond de ce secteur ait été perturbé par la hausse des taux intervenue depuis le printemps. L’inflation, pour sa part est restée très contenue. Les indicateurs du moral des ménages portant sur octobre ont montré, de façon logique, que celui-ci avait été perturbé par le shutdown. En revanche, le climat des affaires, dans le secteur des services comme dans celui de l’industrie, est resté bien orienté, sur des niveaux permettant d’envisager une poursuite, voire une accélération de la reprise. Compte tenu de ce tableau mitigé, et alors que de nouvelles négociations politiques tendues peuvent avoir lieu dans les mois à venir, la Réserve Fédérale américaine, lors de son comité de politique monétaire d’octobre, a indiqué maintenir inchangée, pour l’heure, sa politique d’achats d’actifs.


Zone euro : fin de la récession en Espagne

En zone euro, les indicateurs du climat des affaires (en particulier ceux portant sur la confiance dans l’industrie) ont poursuivi leur amélioration, quoiqu’à un rythme inférieur à celui observé depuis le printemps. Les données mensuelles portant sur les mois d’été ont été mitigées, mais quelques signes d’amélioration ont été enregistrés en ce qui concerne les condition et la demande de crédit. Certains pays ont commencé à publier les chiffres de leur croissance du troisième trimestre. L’Espagne, en particulier, a annoncé avoir enregistré une croissance positive (+0,1%) pour la première fois depuis début 2011. Plusieurs pays ont également annoncé leurs grandes orientations budgétaires pour 2014 mettant, dans l’ensemble, moins d’accent sur l’austérité budgétaire qu’en 2013. Cependant, la détérioration du marché de l’emploi s’est poursuivie dans plusieurs pays européens, et l’inflation a continué à baisser, relançant les interrogations sur d’éventuelles nouvelles mesures d’assouplissement monétaire de la part de la Banque Centrale Européenne (BCE). Cette perspective a permis d’enrayer, en toute fin de mois, la hausse de l’euro qui suscitait des craintes pour les exportations. Enfin, sur le plan politique, le gouvernement italien, sous la menace, fin septembre, du retrait d’un des principaux partis de la coalition majoritaire, a finalement pu se maintenir.


Pays émergents : progression de l’activité en Chine

En Chine, les chiffres de la croissance économique du troisième trimestre ont fait état d’une accélération de l’activité (7,8% sur un an).  Les indicateurs du climat des affaires (PMI notamment) ont, également, poursuivi leur amélioration. En revanche, l’inflation s’est révélée plus forte qu’anticipé, tirée par la hausse des prix alimentaires. La hausse de l’immobilier s’est également poursuivie. Dans ce contexte, les autorités ont donné de nouveaux signes de leur volonté de resserrer les conditions de crédit. En Inde, l’inflation a, également, été plus forte que prévu. Au Brésil, où la croissance a probablement connu un léger ralentissement au troisième trimestre, la Banque centrale a relevé ses taux directeurs, pour la quatrième fois consécutive, et l’inflation a décéléré en septembre.
 

Marchés

En octobre, les rendements obligataires des pays développés ont baissé, les marchés continuant d’anticiper des politiques monétaires très accommodantes. Ces anticipations ont également permis une hausse supplémentaire des actions, qui ont également bénéficié, en zone euro, d’une poursuite de l’amélioration des indicateurs économiques (confiance des entreprises notamment).



Marchés d’actions

Les grands marchés d’action ont, en majorité, connu un nouveau mois de hausse en octobre. Celle-ci a été plus forte en zone euro qu’aux Etats-Unis. Ainsi, l’indice EuroStoxx 50 réalise une hausse d’environ 6% sur le mois. Pays par pays, le Dax allemand progresse d’environ 5%, le CAC français d’un peu moins de 4%, l’IBEX espagnol de près de 8% et le MIB italien, bénéficiant d’une détente de la situation politique dans ce pays, progresse de près de 11%. Hors zone euro, le FTSE britannique réalise une hausse d’un peu plus de 4%. Aux Etats-Unis, les indices Dow Jones et S&P 500 progressent respectivement d’un peu moins de 3% et d’environ 4,5%. Les marchés émergents, continuant de bénéficier de la détente des tensions financières intervenues durant l’été, ont également connu un mois de hausse : l’indice MSCI Emerging Markets en dollar gagne ainsi près de 5%. A contre-courant des autres grands indices, le Nikkei japonais a, pour sa part, consolidé, reculant, sur le mois, d’un peu moins de 1% (si l’on s’en tient à sa performance exprimée en yens). Du point de vue sectoriel, en zone euro, les meilleures performances ont été enregistrées, en octobre, sur les actions liées à la finance et aux télécommunications. Les valeurs liées à la distribution et aux technologies de l’information ont, en revanche, sous-performé.


Marché de taux

L’épisode du shutdown et des données économiques mitigées aux Etats-Unis ont renforcé, sur les marchés, la conviction que la Réserve Fédérale ne réduirait pas ses achats d’actifs avant début 2014. Ceci a conduit à une légère baisse des taux à long terme américains de 2,61% fin septembre à 2,55% fin octobre. En Europe, la baisse des taux longs a été plus importante, amplifiée en fin de mois par des chiffres d’inflation très faibles. En Allemagne, le rendement à 10 ans a ainsi baissé de 1,78% à 1,67%. En France, il s’est replié de 2,32% à 2,16%. Ce mouvement a été encore plus importants dans les pays d’Europe du Sud, avec un repli du rendement à 10 ans espagnol de 4,30% à 4,03%, et de son équivalent italien de 4,43% à 4,13%. Sur le mois, les écarts de rendement à 10 ans entre l’Allemagne et les autres grands pays de la zone euro se sont donc réduits. Concernant les taux courts, les rendements à 2 ans ont baissé de façon très nette en Italie (de 1,89% à 1,44%) et de façon plus légère en France (de 0,37% à 0,29%) et en Allemagne (de 0,17% à 0,11%). Ils sont restés, en revanche, stables en Espagne (1,51% à 1,52%). Enfin, le marché des obligations privées a continué de bien performer, en octobre, en zone euro.



Changes et matières premières

Sur le marché des changes, l’euro a connu de fortes variations par rapport à la devise américaine, progressant tout d’abord de 1,35 à 1,38 dollar, du fait de chiffres décevants concernant l’emploi américain. Néanmoins, il s’est replié en toute fin de mois sous l’effet d’une inflation plus faible qu’anticipé en zone euro et termine le mois à 1,36 dollar. Les grandes devises émergentes se sont appréciées, un mouvement particulièrement net sur la roupie indienne et le rouble russe, tandis que le yuan chinois et le real brésilien ont connu des hausses plus modestes. Enfin, concernant les matières premières, le baril de pétrole Brent et l’once d’or terminent le mois sur des niveaux proches de ceux de fin septembre à, respectivement, 109 et 1310 dollars.
 

Rapport rédigé le 06 novembre 2013.