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Focus Marchés Amundi - octobre 2013

Economie, santé des marchés financiers : retrouvez le point de vue d'Amundi grâce à son rapport mensuel rédigé le 1er octobre 2013 par la direction Stratégie et Recherche d'Amundi.

Analyse économique octobre2013

En zone euro, de nouveaux signes de légère amélioration de la situation économique sont apparus en septembre. Néanmoins, le mois s’est terminé par un nouvel épisode de tensions politiques en Italie. Aux Etats-Unis, malgré la poursuite de la reprise, certains chiffres ont été décevant et la confrontation entre républicain et démocrate a abouti à une impasse concernant le budget. Dans les pays émergents, les tensions financières ont été, dans l’ensemble, moins fortes que le mois précédent mais les chiffres économiques sont restés mitigés. Sur le marché obligataire, les taux d’intérêts des grands pays ont reflué, la Réserve Fédérale (Fed) n’ayant pas annoncé de réduction de ses achats d’actifs. Les marchés d’actions ont, pour leur part, progressé, malgré une consolidation en fin de mois.

 

Etats-Unis : la reprise peine à accélérer, la Fed reporte la réduction de ses achats d’actifs

Publiés début septembre, les chiffres du marché de l’emploi portant sur août ont fait état d’une nouvelle baisse du taux de chômage (à 7,3 %) et de salaires en légère progression, mais les créations d’emplois ont été décevantes. Si les indicateurs du climat des affaires sont restés bien orientés, les chiffres portant sur la consommation, principale composante du produit intérieur brut, ont fait état d’une progression moins vigoureuse qu’attendu. Le marché immobilier, dont le rebond est susceptible d’être affecté par la hausse des taux longs intervenue depuis le printemps, a donné des signaux mitigés (poursuite de la hausse des prix mais permis de construire et mises en chantier moins nombreux qu’attendu). Enfin, l’inflation est restée très faible. Dans ce contexte de reprise peinant à accélérer, la Fed a préféré ne pas annoncer, pour l’heure, de réduction de ses achats d’actifs. En fin de mois, républicains et démocrates n’ont pu s’entendre au sujet du budget, entraînant la fermeture de certains services gouvernementaux à partir du 1er octobre. En octobre ces partis doivent aussi trouver un accord concernant l’extension du plafond de la dette (nécessaire pour que le pays puisse faire face à ses engagements financiers).

 

Zone euro : les données économiques s’améliorent légèrement, nouvelle crise politique en Italie

Les indicateurs du climat des affaires ont poursuivi leur redressement en septembre. En revanche, certaines autres données, portant notamment sur la production industrielle et l’évolution du crédit, sont restées mitigées, voire négatives. Pour l’heure, l’amélioration économique, largement tirée par les exportations et, dans certains pays, pas un rebond ou une poursuite de la hausse de la dépense publique, reste insuffisante pour permettre une amélioration significative du marché de l’emploi dans les pays où le chômage est élevé. La fin du mois a été marquée par une nouvelle crise politique en Italie, le principal parti de droite ayant retiré ses ministres du gouvernement et menacé de ne plus soutenir le président du Conseil E. Letta. La Banque Centrale Européenne (BCE), pour sa part, a décidé, début septembre, de ne pas procéder à de nouvelle baisse de taux directeurs mais a déclaré être prête, en fin de mois, à procéder à de nouvelles opérations de refinancement à long terme des banques si nécessaires.

 

Pays émergents : les chiffres économiques chinois rassurent, nouvelles hausses de taux directeurs en Indonésie et en Inde

Malgré quelques déceptions en fin de mois, les données chinoises ont continué de s’améliorer en septembre, faisant reculer les craintes d’atterrissage brutal de la croissance qui avaient préoccupé les investisseurs durant l’été. D’autres pays émergents, tels que l’Inde ou le Brésil, victimes d’importantes sorties de capitaux durant l’été suite aux anticipations de changement de cap de la politique monétaire américaine, ont vu, en septembre, la pression des marchés se desserrer légèrement. Ce mouvement s’est accentué lorsque la Fed, contrairement aux attentes des investisseurs, a préféré ne pas annoncer de réduction de sa politique d’achats d’actifs. Pour consolider leur devises, l’Inde et l’Indonésie ont néanmoins décider de procéder à de nouvelles hausses de taux directeurs, susceptibles d’avoir un impact négatif sur leur croissance à court terme. 

 

Marchés :

Le mouvement de hausse des taux des plus grands pays développés, entamé au printemps dernier, s’est poursuivi début septembre. Néanmoins, des données américains moins bonne qu’anticipé et, surtout, l’absence d’annonce de réduction de la politique d’achats d’actifs de la part de la Fed ont ensuite entraîné un repli marqué. Les actions, pour leur part, ont connu un bon début de mois, avant de consolider dans le contexte de nouveaux risques politique apparus en Italie et aux Etats-Unis. 

 

Marchés d’actions

Les marchés d’action ont, en majorité, progressé au cours du mois de septembre, même si une partie de leurs gains ont été effacés au cours des dernières semaines. En zone euro, l’indice EuroStoxx 50, porté par des données économiques favorables, progresse, sur le mois, d’un peu plus de 6%. Pays par pays, l’IBEX espagnol progresse de près de 11%, le Dax allemand d’environ 6% et le CAC français d’un peu plus de 5% tandis que le MIB italien, affecté par les tensions politiques de fin de mois, limite ses gains à environ 4,5%. La hausse a été moins forte aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, où les indices S&P 500, Dow Jones et FTSE progressent, respectivement, d’environ 3%, 2% et 0,8%. Le Nikkei Japonais, pour sa part, a connu une nouvelle phase de hausse avec une progression, en yen, de près de 8%. Enfin, les marchés émergents, chahutés en milieu d’été, ont fortement rebondi : l’indice MSCI Emerging Markets en dollar progresse d’environ 6%. Du point de vue sectoriel, en zone euro, ce sont les actions des secteurs des télécommunications, des technologies de l’information et des services aux collectivités qui ont le plus progressé tandis que celles liées à l’énergie et à la distribution finissent le mois en faible hausse, voire en léger recul.

 

Marché de taux

Les taux à long terme américains ont poursuivi leur hausse en début du mois avant de refluer, d’abord sous l’effet de données économiques décevantes, puis lorsque la Fed a annoncé ne pas modifier, pour l’heure, le rythme de ses achats d’actifs. Ainsi, le rendement à 10 ans américain s’est replié, entre le 29 août et le 30 septembre, de 2,78% à 2,61% après avoir temporairement dépassé, en séance, les 3%. Les rendements à 10 ans européens ont, dans l’ensemble, suivi ce mouvement. Sur le mois, celui de l’Allemagne se replie ainsi de 1,86% à 1,78%, celui de la France de 2,47% à 2,32% et celui de l’Espagne de 4,54% à 4,30%. Ces deux derniers pays ont donc vu leur écart de taux avec l’Allemagne se réduire légèrement. En revanche, le 10 ans italien, victime de nouvelles tensions politiques dans ce pays, s’est légèrement tendu de 4,40% à 4,43% et son écart avec le 10 ans allemand a donc augmenté. Concernant les taux à court terme, les rendements à 2 ans allemand, français et italien n’ont que peu évolué tandis que celui de l’Italie a progressé plus sensiblement.

 

Changes et matières premières

Sur le marché des changes, l’euro s’est renforcé, passant de 1,32 à 1,35 dollar, porté tout d’abord par l’attitude prudente de la Fed puis par les tensions politiques concernant le budget aux Etats-Unis. Le yen, après une baisse en début de mois, termine finalement septembre sur un niveau voisin de celui de fin août (98 yen pour un dollar) du fait de la faiblesse du dollar. Les devises émergentes, pour leur part, se sont nettement reprises par rapport au dollar durant le mois, à l’exception notable de la roupie indonésienne. Enfin, concernant les matières premières, le baril de pétrole Brent et l’once d’or ont tous deux reculé, passant respectivement, de 1398 à 1331 dollars et de 116 à 109 dollars.

 

Stratégie et recherche économique Amundi, rédigé le 01/10/2013