• Compte Bancaire
    Jusqu'à 130€ offerts

    Pour une 1ère ouverture d'un Compte Bancaire
    et d'un Livret jusqu'au 20 décembre 2016 :

       80€ offerts* pour votre Compte Bancaire
    + 50€ offerts* pour votre Livret d'épargne BforBank
       *Offres soumises à conditions

  • Livrets
    3% pendant 2 mois

    jusqu'à 75 000€*. Et 50€ offerts sur le Livret d'épargne BforBank
    en maintenant un encours min. de 20 000€ jusqu'au 31/03/2017
    Pour une 1ère ouverture d'un Livret jusqu'au 20 décembre 2016
    *Offres soumises à conditions

  • Assurance-vie
    100€ offerts*

    Pour une première adhésion au contrat BforBank Vie
    jusqu'au 16 janvier 2017 avec un versement initial minimum
    de 3 000€ dont 25% minimum investis en unités de compte
    non garantis en capital.
    *Offre soumises à conditions

  • Bourse
    1 000€ de courtage remboursés
    jusqu’au 31 janvier 2017

    pour une 1ère ouverture ou transfert d'un
    compte-titres, d'un PEA et/ou d'un
    PEA-PME jusqu'au 4 janvier 2017*
    *Offre soumise à conditions

  • OPCVM
    2 000 fonds
    Sans droits d'entrée

    Avec plus de 80 sociétés de gestion françaises
    et internationales référencées

  • Crédit conso
    Vos projets n'attendent pas !

    Exclusif : votre prêt personnel BforBank

    BforBank vous propose, avec son partenaire CréditLift,
    une solution de financement flexible qui s'adapte
    à vos envies, vos besoins et votre situation.

    Un crédit vous engage et doit être remboursé.
    Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.

      En savoir plus

  • L'argent, on en parle

Dans le bureau du gérant... Olivier Huet - EdR Europe Synergy

Rencontre avec Olivier Huet pour parler du fonds dédié aux opérations spéciales. Un fonds qui ne pèse pas moins de 1,6 milliard d’euros.

Rencontre avec Olivier Huet - un des deux cogérants d’Edmond de Rohtschild Europe Synergy -  pour parler du fonds dédié aux opérations spéciales.

En quoi consiste un fonds de situations spéciales ?

Nous essayons de sélectionner des titres qui vont faire l’objet d’opérations financières. En premier lieu des opérations de fusion-acquisition - d’où le nom de Synergy - mais également des cessions d’actifs, des restructurations : toute opération qui pourrait créer de la valeur pour l’actionnaire.

Les indicateurs tant macroéconomiques que micro s’améliorent : c’est ce qui nous manquait car tout le reste était en place pour que des opérations financières d’importance se matérialisent notamment les bilans - très solides - des sociétés et des valorisations peu élevés… donc une capacité de faire des opérations productives. Aujourd’hui, tous les indicateurs sont donc au vert.

Quels sont les secteurs les plus en avant de cette vague ?

Tous les secteurs sont concernés. Il y a beaucoup d’opérations dans la chimie, le pétrole, les mines. Le secteur des télécoms devrait sans doute bientôt lui aussi se décanter. À ce jour, celui-ci était complètement fermé à la concentration car le régulateur s’y opposait.

Comment repérez-vous les cibles potentielles ? Comment vous positionnez-vous ?

Nous nous intéressons à des sociétés de qualité. Nous essayons de nous mettre à la place de l’acheteur et nous nous demandons : qu’est-ce qu’aurait intérêt à acheter un grand groupe qui se porte bien ? Des sociétés qui se portent également bien. Des sociétés qui ont des produits intéressants, des positions géographiques, des équipes de management qui seraient de bons compléments. Ces sociétés que nous identifions comme étant des sociétés de qualité manquent parfois simplement de moyens financiers ou humains pour développer la société autant que possible.

Par exemple, dans le secteur des télécoms en Europe, qu’avez-vous en portefeuille ?

Nous sommes intervenus sur le groupe Vivendi qui est un groupe intéressant pour nous car il va se scinder en deux pôles : un pôle média et un pôle télécoms. Ceci va déjà permettre de créer de la valeur, ne serait-ce qu’en éliminant une décote : le groupe était trop complexe.
SFR sera peut-être demain un acteur qui bénéficiera de la consolidation qui pourra se mettre en place en France.

Comment voyez-vous évoluer cette fin d’année boursière ? Ces marchés financiers ? Il y a eu ce bras de fer aux États-Unis entre Républicains et Démocrates : est-ce que cela a pollué votre stratégie ?

Notre stratégie est plus long terme que cela. La confiance, c’est quelque chose qui est très important pour nous mais qui va se rebâtir sur le moyen terme.

Grâce à l’intervention de Mario Draghi durant l’été 2012, l’aversion au risque a beaucoup baissé. Et, les fondamentaux nous aident : enfin, nous allons avoir des chiffres qui seront un peu meilleurs et pas seulement des déceptions trimestre après trimestre.

2014 s’annonce assez bien grâce à une croissance de l’ordre de 10-12 % qui a l’air assez solide et atteignable.

Quels sont vos résultats  ?

Depuis la création de ce fonds, nous avons réussi à surperformer le marché dans toutes ses phases. Nous sommes assez intéressés par ce qui va se passer dans les semaines à venir : ça va donner de notre point de vue beaucoup de choses intéressantes.