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Point Marchés Amundi - Février 2015

Janvier a été riche en évènements entre les annonces de la banque centrale suisse et le plan de relance de la BCE. Amundi vous propose de faire le point.

La Banque Centrale Suisse a surpris tout le monde en mettant fin à sa politique de parité cible avec l’euro. Résultat, le franc suisse s’est apprécié de plus de 19 % en quelques minutes.

De son côté, la BCE a annoncé son programme pour relancer la croissance en Zone euro : 60 milliards d’euros d’achats d’actifs par mois à partir de mars et pour au moins 18 mois. L’annonce a été saluée par une hausse de toutes les bourses européennes.

Quant aux élections en Grèce, les bourses ont peu réagi. 

En parallèle, comme vous le voyez, c’est plus mitigé pour les autres bourses même si on sait que la Banque Centrale Américaine ne se précipitera pas pour remonter ses taux.

Coté taux, les emprunts d’Etats de la Zone euro baissent encore suite aux annonces de la BCE. Notez bien, la baisse historique du rendement des obligations allemandes à 10 ans qui passe sous la barre des 0,40 %.

Enfin, l’euro baisse encore contre le dollar : près de 6 %, rien qu’en janvier.

Quant au pétrole, il flirte toujours avec les 50 $.

Perspectives économiques d'Amundi

En Zone euro, cela va mieux. Les indicateurs sont plus positifs en Allemagne et en Espagne. La baisse de l’euro et du pétrole sont également des facteurs favorables. Pour l’instant, le point noir, c’est l’inflation qui est passée en territoire négatif et pousse la BCE à maintenir ses taux bas pour relancer  la croissance.

La reprise américaine va rester la locomotive de la croissance mondiale. Le chômage continue de baisser ce qui est bon pour la consommation. La baisse du pétrole est bonne pour les ménages et commence à poser des problèmes à certaines grandes entreprises du secteur pétrolier.

La croissance chinoise reste, à peu près conforme à la cible fixée par le gouvernement. Le ralentissement devrait se poursuivre car l’immobilier et les exportations sont à la peine. Pour l’instant, les Chinois pensent pouvoir réorienter leur économie vers la consommation domestique plutôt que vers les exportations.

Au Japon, la situation est plus mitigée notamment à cause de la production industrielle et de l’inflation. Mais, le pays devrait, tout de même, pouvoir retrouver une croissance positive. Pourquoi ? Eh bien parce que la Banque du Japon va continuer de soutenir l’économie parce que :

  • la baisse du yen est une bonne chose pour les entreprises;
  • le gouvernement espère toujours les inciter à augmenter les salaires pour sortir de la déflation.

En 2015, la croissance mondiale sera soutenue par la reprise américaine, l’amélioration graduelle de la situation en Zone euro et surtout par les Banques Centrales. Mais, les risques géopolitiques et déflationnistes sont toujours là et c’est pourquoi, nous pensons qu’il y aura encore de forts mouvements sur les marchés cette année.

En ce début d’année, nous allons privilégier les actions, surtout celles émanant de zones où les banques centrales sont à la manœuvre.

Nous allons nous renforcer graduellement en actions européennes. Pour plusieurs raisons :

  • le programme de la BCE ;
  • la baisse de l’euro ;
  • la baisse des matières premières ;
  • les taux bas.

Tous ces éléments sont positifs pour les ménages et les entreprises.

Nous gardons nos actions japonaises afin de bénéficier des mesures à venir de la Banque du Japon. Nous comptons également sur les achats d’actions à venir du fonds public de retraite.

Côté américain, nous allons un peu réduire la voilure car les actions sont chères. De plus, de nombreux secteurs, dont les grands industriels voient leurs marges baisser à cause de la hausse du dollar.

Côté émergents, nous allons favoriser les pays qui profitent de la baisse du pétrole comme l’Inde. Nous investissons sur les actions indiennes en dollar. L’Inde s’est dotée d’un gouvernement qui a décidé d’entamer de bonnes réformes. De plus, la monnaie est stable et il y a peu d’inflation.

Coté obligataire, nous ne bougeaons pas pour l’instant.

Le programme d’achats d’actifs de la BCE va profiter aux obligations publiques et privées. Avec des taux bas et des liquidités abondantes, la recherche de rendement prend tout son sens.

Coté émergents, nous apprécions toujours les obligations publiques bien notées émises en dollars pour bénéficier de rendements élevés.

Enfin, nous aimons toujours le dollar malgré nos récentes prises de profits car il reste soutenu par la croissance américaine.