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Point Marché Amundi - Mai 2014

Crise ukrainienne, correction sur les valeurs technologiques américaines et nombreuses fusions-acquisitions… dans ce contexte quelles sont les convictions d'Amundi AM ?

Mois d'avril et mai 2014 : l'environnement de marchés

En avril, les Bourses mondiales ont fait bonne figure à l’exception du Japon. On retiendra surtout la poursuite de la crise ukrainienne, un début de correction sur les valeurs technologiques US et beaucoup d’annonces de fusions-acquisitions.

De son côté, la FED poursuit sa réduction d’achats d’actifs. Mais sans toucher à ses taux qui pourraient rester proches de zéro pendant encore longtemps. En revanche, la BCE ne ferme pas la porte à une possible intervention si l’inflation reste toujours aussi faible.

Cette ouverture de la BCE est bénéfique aux taux d’emprunts d’États français et allemands qui profitent déjà d’un afflux de liquidités à cause de la situation en Ukraine. Cela profite aussi aux taux à dix ans italiens et espagnols, qui côtoient des plus bas historiques.

Côté changes, l’euro remonte un peu face au dollar et sur le front des matières premières, le pétrole, surtout le Brent, monte à cause des tensions en Ukraine.

Nos perspectives économiques

En Zone Euro, la majorité des chiffres publiés sont meilleurs que prévu. Le climat des affaires s’améliore et la production industrielle et l’investissement sont en hausse. Reste le problème de l’inflation. Elle a un peu rebondi en avril mais elle reste faible et pourrait pousser la BCE à intervenir.

Mauvaise surprise, par contre, côté américain où la croissance a fait du sur place au premier trimestre à cause des mauvaises conditions climatiques de cet hiver. Mais, ça va un peu mieux depuis mars notamment du côté des ventes aux détails et de la production industrielle.

En Chine, l’activité ralentit mais reste sous contrôle comme le confirme le chiffre de croissance du premier trimestre. Les indicateurs restent bas pour le quatrième mois consécutif et les autorités chinoises sont prêtes à intervenir en cas de ralentissement trop marqué.

Au Japon, l’investissement est reparti et plusieurs grandes entreprises ont annoncé des hausses salariales. Ca va donc dans le bon sens ! Mais, il faut attendre les effets de la hausse de la TVA intervenue en avril pour voir si elle ne va pas avoir des effets négatifs sur la dynamique de croissance qui est entrain de se mettre en place.

Pour conclure, l’économie mondiale va mieux. La confiance est revenue. Même le FMI a revu à la hausse ses prévisions de croissance pour la Zone Euro et ses chiffres pour les États-Unis. Reste, maintenant, à surveiller le ralentissement des pays émergents.

Nos choix d’investissement

Nos choix d’investissements découlent de deux grandes convictions.

Un, nous anticipons une croissance mondiale de l’ordre de 3,5 % tirée par les pays développés avec une liquidité abondante et des taux bas.

Deux, ces facteurs vont soutenir les marchés actions même si depuis le début de l’année leurs performances sont faibles, notamment aux États-Unis.

Dans ce contexte, nous restons favorables aux actions de la Zone Euro qui bénéficient toujours de l’intérêt des investisseurs et de valorisations raisonnables. Nous privilégions les secteurs liés à la reprise économique comme les biens de consommation et l’industrie.

Nous gardons nos actions américaines sans les renforcer car elles sont déjà bien chères. De plus, la petite correction observée sur les valeurs technologiques pourrait peser sur les indices à court terme.

Nous gardons aussi nos actions japonaises en attendant d’y voir plus clair sur le mouvement de reprise.

Côté obligataire, nous restons favorables aux obligations d’État des pays périphériques de la Zone Euro tout en prenant des profits. Pourquoi ? Eh bien parce que nous pensons que l’essentiel de la hausse a été fait pour l’instant même si l’appétit des investisseurs est toujours là.

Côté obligations privées, nous allégeons nos positions notamment sur le segment non financier. Et nous gardons nos obligations un peu moins bien notées mais sans les renforcer pour l’instant.

Coté émergents, nous avons pris une position en obligations publiques sur des signatures biens notées émises en dollars. Pourquoi ? Eh bien pour bénéficier de meilleurs rendements tout en restant couvert contre le risque de change.

Par contre, nous évitons toujours les actions émergentes.

Enfin, côté devises, nous restons favorables au dollar contre euro car il devrait profiter de la poursuite de la normalisation de la politique monétaire américaine.


Avant d’investir, consultez le Mémento de l’investisseur en Bourse.