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Point Marchés Amundi - Novembre 2014

Un mois d’octobre chahuté…presque une coutume sur les marchés ! Retrouvez l'analyse d'Amundi en vidéo.

Apres un « sell-off » généralisé entre le 1er et le 16 octobre, les marchés ont rebondi tout aussi vite grâce à l’effet combiné d’une croissance américaine robuste et de l’annonce surprise de la Banque du Japon (BoJ) d’augmenter la taille de programme d’achats d’actifs. Au niveau des politiques monétaires des banques centrales, l’écart se creuse entre la FED et les actions annoncées de la BoJ ou encore celles à venir de la part de la BCE.

Bien évidemment, c’est le résultat d’une divergence de conjoncture entre les Etats Unis qui reste la locomotive mondiale et le reste du monde. Le dollar continu à grimper face à l’Euro et le pétrole baisse fortement. Néanmoins, cette situation soulèvent des interrogations sur le cycle économique.  Ne va-t-elle pas augmenter la volatilité sur les marchés ? Quels impacts sur notre allocation d’actifs ?

Environnement de marchés

Octobre a été marqué par une baisse généralisée des marchés actions et obligataires, combinée à une hausse des valeurs refuges. Les marchés ont même connu mi-octobre quelques jours de fortes turbulences. La baisse était surtout due à des facteurs macro-économiques : mauvais chiffres en Allemagne, trop peu d’inflation en Zone euro et des prévisions de croissance mondiale revues à la baisse par le fonds monétaire international. Mais, après une baisse à deux chiffres à la mi-octobre, les marchés ont rebondi effaçant pour certains les pertes du début de mois.

À retenir aussi que la Banque Centrale Américaine a stoppé son soutien à l’économie américaine début novembre tout en laissant ses taux inchangés pour un bon moment.

Côté taux, les taux français et allemands sont restés orientés à la baisse en octobre car ils sont toujours considérés comme des actifs refuges dans un environnement chahuté. En revanche, les taux italien et espagnol ont été sensibles aux résultats des stress tests bancaires dévoilés par la banque centrale européenne. La plupart des banques européennes ont réussi ces tests avec même une bonne surprise du côté des banques espagnoles qui se sont révélées plus résistantes que beaucoup l’imaginaient. D’où cet impact à la baisse sur les échéances à 10 ans.

Enfin, côté changes, l’euro reste baissier contre dollar. Et le pétrole poursuit sa chute. Plus de 10 % sur le mois. La chute s’explique par le ralentissement de l’économie combiné à une moindre demande américaine compte tenu de l’exploitation des pétroles de schistes.

Nos perspectives économiques

En Zone euro, c’est surtout l’Allemagne qui déçoit actuellement. Les derniers indicateurs ne sont pas très bons. D’ailleurs, les productions industrielles baissent en Europe de l’Est, ce qui fait écho à celles de l’Allemagne.

C’est probablement le résultat des sanctions appliquées à la Russie dont les effets négatifs pourraient avoir un impact aussi le Produit Intérieur Brute au troisième trimestre. Côté français, ce n’est pas mieux. Même chose côté italien avec une croissance encore négative. En revanche, sur la même période, le PIB espagnol a progressé.

Côté US, la reprise se poursuit avec une production industrielle en hausse et une économie qui continue de créer des emplois. La croissance au troisième trimestre est au-dessus des attentes avec une hausse de la consommation des ménages. Restent quelques points à confirmer comme la hausse des salaires ou encore une hausse des commandes de biens durables mais, dans l’ensemble, le tableau est très positif.

En Chine, la croissance au troisième trimestre a atteint son plus bas niveau depuis 5 ans. Le secteur immobilier et l’endettement des entreprises posent toujours problème. Nous pensons que l’activité chinoise va graduellement ralentir au cours des prochains trimestres.

Au Japon, ça va un peu mieux du côté de la production industrielle mais l’ensemble reste fragile. La hausse de la TVA d’avril dernier a eu plus d’effets négatifs qu’anticipé sur l’économie avec une consommation des ménages qui a chuté en septembre. Mais pour redonner du souffle au pays, la Banque Centrale du Japon vient d’annoncer une extension de son programme d’achats d’actifs.

En résumé, nous avons une économie américaine qui va de mieux en mieux et le reste du monde, qui reste à la traîne. Pour autant, le FMI prévoit toujours une accélération de l’économie mondiale pour 2015.

Nos choix d’investissement

Pour l’instant, nous tablons toujours sur une croissance mondiale supérieure à 3 % pour cette année, et nous restons confiants pour les actifs risqués à moyen terme.

Pourquoi ?

Parce que la BCE est toujours décidée à soutenir la Zone euro.
Parce que l’euro baisse et que çà c’est bon pour les marchés actions.
Et enfin parce que le pétrole baisse et que c’est bon pour les ménages et les entreprises.

Du coup, nous maintenons nos actions Zone Euro et notamment celles qui sont exposées à l’international.

Nous maintenons aussi nos actions américaines car l’économie US se porte bien. De plus, les récentes publications des résultats d’entreprises sont de bon augure. Nous conservons également nos actions japonaises, car elles vont profiter de la nouvelle augmentation des achats d’actifs qui vient d’être annoncée par la Banque du Japon.

Nous sommes plus prudents sur les actions émergentes à cause de la hausse du dollar et de la politique de normalisation des taux américains.

Sur l’obligataire, on ne touche à rien. Nous privilégions toujours les obligations d’États avec de bons rendements.

Même chose pour les obligations privées qui profitent de la politique monétaire de la BCE dans un environnement où la recherche de rendement prédomine. En revanche, nous réduisons notre exposition sur les obligations moins bien notées.

Coté émergents, nous gardons nos obligations d’États bien notées émises en dollars afin de bénéficier de rendements élevés.

Enfin, nous restons favorables au dollar contre euro car il va profiter de la reprise US.
 

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Attention ! Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Avant d’investir, consultez le Mémento de l’investisseur en Bourse.