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Point Marchés Amundi - Septembre 2014

La période estivale a été compliquée pour les marchés financiers même si la situation s’est bien améliorée fin août. Quelles sont les perspectives à venir et comment profiter des marchés ?

La situation sur les marchés financiers s’est notamment améliorée grâce aux Banques Centrales. Côté américain, Janet Yellen a confirmé que la hausse des taux directeurs n’interviendrait pas avant l’an prochain et surtout qu’elle dépendrait de l’évolution du marché du travail. En clair, la FED ne relèvera ses taux que si le chômage baisse aux Etats-Unis.

De son côté, Mario Draghi, le président de la BCE, a évoqué la possibilité de mesures de soutien pour relancer la croissance dans la Zone euro. Bref, les banquiers centraux ont mis tout en œuvre pour rassurer les marchés et on le retrouve dans l’évolution des indices actions avec notamment un indice S&P 500 qui franchit pour la première fois le cap des 2000 points.

L’attitude des banquiers centraux profite aussi aux obligations : les rendements des emprunts d’Etats continuent de baisser avec notamment des taux allemands sous la barre des 1%. Ce niveau s’explique en grande partie par les espoirs d’interventions de la Banque Centrale Européenne étant donné la détérioration récente des perspectives économiques en Zone euro.

Enfin, côté change, l’euro a bien baissé face au dollar. En fait, c’est plutôt le dollar qui remonte face à la devise européenne, stimulé par les bonnes perspectives de croissance aux Etats-Unis. Enfin, malgré un contexte géopolitique compliqué, le pétrole a baissé de manière significative durant l’été.  

Quelles perspectives économiques ?

Pour la Zone euro, la croissance n’est clairement pas au rendez-vous au deuxième trimestre. L’Italie est de nouveau en récession. La France fait du surplace. LAllemagne recule. Mais le recul allemand fait suite à un très bon  premier trimestre et s’explique surtout par les sanctions imposées à la Russie qui pénalisent ses exportations.

Quant à l’Espagne et au Portugal, leur croissance repart. Pour la suite, nous estimons que la reprise sera molle et inégale d’un pays à l’autre. Du coup, nous abaissons un peu notre prévision de croissance pour cette année.

Côté américain, la croissance du deuxième trimestre est plus forte que prévue. Ça va mieux en matière de consommation des ménages et d’investissement des entreprises. Même constat pour l’immobilier, la construction et le marché du travail. Tous ces éléments militent en faveur d’une accélération de la reprise pour les prochains trimestres.

En Chine, l’activité a ralenti suite à la baisse de la production industrielle. Mais les exportations restent bien orientées. Nous pensons que la croissance devrait être moins forte que prévu tout en avoisinant les 7 %.

Au Japon, la croissance s’est contractée au deuxième trimestre pour effacer le précédent rebond. Au final, l’économie fait du sur place sur douze mois.

Ce recul était attendu suite à la hausse de la TVA en avril dernier. Il augmente ainsi la probabilité d’une annonce de nouvelles mesures de soutien par le gouvernement.

En conclusion, les perspectives économiques se sont détériorées dans certaines zones mais la croissance mondiale tient toujours bon pour l’instant grâce aux pays développés et au soutien des Banques centrales.

Les recommandations d'Amundi Asset management

Nous restons favorables aux actions de la Zone euro qui constituent une stratégie de long terme pour nos portefeuilles. Comme la croissance est faible, cela renforce l’idée d’une intervention de la BCE, ce qui serait positif pour les actions.

Pour l’instant, nous privilégions toujours les valeurs de croissance et le secteur des fusions/acquisitions.

Nous gardons nos actions américaines même si les indices sont sur des plus hauts niveaux  historiques car la reprise est au rendez-vous aux Etats-Unis.

Nous conservons également nos actions japonaises, car nous anticipons une intervention de la Banque centrale pour relancer l’économie, ce qui devrait faire baisser le yen et donc profiter aux actions.

Coté émergents, nous restons diversifiés dans cette zone car les valorisations sont toujours attractives.   

Sur l’obligataire, nous ne touchons à rien. Nous poursuivons notre stratégie de rendement via les emprunts d’Etats des pays périphériques de la Zone euro.

Même chose pour les obligations privées qui recèlent encore de bons rendements. Et dans ce domaine, on va toujours privilégier les obligations un peu moins bien notées et les financières.

Coté émergents, nous renforçons nos obligations d’Etats bien notées émises en dollars afin de bénéficier de rendements élevés. Au sein de cet univers, nous nous limitons aux pays les plus solides économiquement.

Enfin, côté devises, nous restons toujours favorables au dollar contre euro. Et la bonne nouvelle, c’est que cette conviction commence à porter ses fruits depuis quelques semaines grâce notamment aux bons chiffres américains.

Attention ! Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Avant d’investir, consultez le Mémento de l’investisseur en Bourse.