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Les Fonds communs de placement garantis ou fonds à formule

Les fonds garantis séduisent une large clientèle : ils s’assortissent d’une espérance de gain, plus ou moins élevée, à l’échéance, et limitent, voire neutralisent, le risque de perte en capital.

Les Fonds communs de placement garantis ou fonds à formule

Fonds garantis : des promesses sous conditions

Les organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) qui proposent une garantie ou une protection du capital mettent en œuvre des montages financiers complexes. L’objectif n’est pas seulement de garantir ou de protéger le capital investi à une échéance connue, mais également de délivrer à terme un potentiel de performance qui dépend de l’évolution de paramètres de marché.

Durant la durée de vie de l’OPCVM, la valeur liquidative peut monter ou baisser. Dans l’hypothèse où le souscripteur demanderait le rachat de ses parts avant l’échéance, c’est la valeur liquidative à la date de l’opération qui serait retenue. Cette valeur peut donc être inférieure à celle que le promoteur du produit a prévu d’assurer à l’échéance.

Une pénalité pour sortie anticipée peut aussi être réclamée. À l’échéance prédéterminée, les OPCVM garantis (dont l’espérance de gain est, en moyenne, un peu supérieure à celle d’un contrat d’assurance-vie en euros) permettent aux porteurs de récupérer l’intégralité de leur capital, alors que les OPCVM protégés (dont l’espérance de gain est théoriquement plus forte) n’offrent, dans le meilleur des cas, qu’une garantie partielle du capital investi.

Ces produits sont également appelés OPCVM à promesse ou à formule. En effet, à l’expiration d’une période déterminée, ils promettent un gain, sous réserve que certaines conditions, synthétisées dans une formule de calcul prédéfinie, soient remplies. Établie à partir d’un scénario de marché, cette formule repose le plus souvent sur le comportement d’un indice ou d’un panier d’actions.

Un dispositif à deux étages

Au final, l’épargnant aura, par exemple, une participation à l’évolution positive d’un indice (75 %, par exemple), une perspective de gain par rapport à sa mise (100 %, par exemple, si aucune action d’un ensemble ne recule de plus de 30 % par rapport à sa valeur initiale, ce qui rendrait caduque toute garantie du capital) ou un coupon (10 %, par exemple) si tel ou tel indice stagne ou ne baisse pas à l’intérieur d’une période donnée.

Mais cela ne signifie pas pour autant que l’épargnant connaît au départ la rentabilité du placement, puisque personne ne sait quel sera à l’arrivée le niveau de la référence boursière ni le parcours des actions dans l’intervalle.

Les OPCVM à formule sont gérés de façon passive : entre la création du fonds et l’échéance de la formule, la performance ne dépend pas des choix d’un gérant. La dénomination OPCVM à formule est apparue, il y a une douzaine d’années, sur les recommandations de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour s’adapter à un contexte qui a vu le développement de techniques sophistiquées. Toute personne intéressée doit porter une attention particulière à l’information mise à sa disposition ainsi qu’aux risques encourus. Ce n’est pas parce qu’un produit s’adresse au grand public qu’il faut l’acheter les yeux fermés !

Le portefeuille des OPCVM à formule se subdivise en deux parties : une composante obligataire peu risquée et une composante en instruments à risque, comme les options, les contrats à terme (futures) ou les contrats d’échange (swaps).

La première permet de garantir ou de protéger le capital investi. La seconde permet d’obtenir la performance à l’échéance. 

Choisir le degré de protection du capital

Aujourd’hui moins répandus que par le passé, d’autres types d’OPCVM sont gérés activement, sans formule de calcul.

Leur vocation est de maximiser la participation à la hausse d’actifs sous-jacents, dans un cadre prédéfini de garantie ou de protection. Ainsi le taux de participation à l’évolution des marchés, relevé dans les étapes de hausse et abaissé dans les étapes de repli, peut-il varier pendant la durée de vie des produits. L’utilisation de cliquets permet de sauvegarder les gains réalisés.

Cela étant, la construction de portefeuille est similaire, avec une composante à faible risque (la plus importante) et une composante risquée, qui est le moteur de la performance. Les établissements lancent des OPCVM à formule ou assimilés par vagues. Les fenêtres de commercialisation sont généralement courtes. Pour bénéficier de la garantie ou de la protection, il est impératif de conserver ses parts jusqu’à l’échéance. Les durées d’immobilisation sont variables (de quatre à huit ans), de même que les performances enregistrées, selon les produits et suivant les époques.

Les OPCVM garantis ou protégés supportent des droits d’entrée et des frais de gestion. Ils n’exonèrent pas les porteurs de la fiscalité et des prélèvements sociaux. Les OPCVM à formule peuvent être privilégiés quand les marchés actions se situent à des niveaux très élevés ou quand ils ont progressé pendant plusieurs années. Sinon, la garantie, voire la protection, qui a naturellement un coût, ne se justifie pas forcément. Et ce, d’autant moins que les taux d’intérêt sont bas. Pour être sûr de retrouver 100 % d’un capital en plaçant 80 % de celui-ci en instruments de taux, il faut à peine cinq ans lorsque les taux d’intérêt sont à 5 %, mais il en faut neuf lorsque les rendements obligataires tournent autour de 2,5 %. Réduire la durée de vie quand les taux d’intérêt sont bas, comme actuellement, diminue d’autant la perspective de gain lié à la partie risquée des portefeuilles.

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