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  • L'argent, on en parle

Faut-il garder son livret A ?

Face à la baisse du rendement du livret A au 1er août 2014 à 1 %, on peut se poser la question de l’intérêt de conserver ce placement.

Les échos

Rémunéré actuellement au taux de 1,25 %, le livret A, de même que le livret de développement durable (LDD), verra sa rémunération passer à 1 % à compter du 1er août . Dans ces conditions, faut-il toujours placer son épargne sur un support aussi peu rémunérateur ?

 

Les arguments pour

Plusieurs arguments plaident en faveur du maintien de l’épargne sur le livret A .

  1. Il est sûr : par les temps qui courent, mieux vaut placer une partie de ses économies sur des supports indifférents aux soubresauts des marchés. Certes, le CAC 40 s’est bien comporté ces dernières années, mais rien ne dit que l’avenir s’annonce aussi serein.
  1. II est liquide : autrement dit, l’argent investi sur le livret est toujours disponible. Un imprévu ? Il suffit de donner un ordre de virement pour voir son compte courant très rapidement crédité. Pour peu que livret A et compte courant soient détenus dans le même établissement, il suffit de quelques clics sur le site de la banque pour disposer de l’argent dont on a besoin.
  1. Il est défiscalisé. Certes, le rendement brut n’est pas très élevé, mais il est égal au rendement net. Non seulement le livret est totalement exonéré d’impôt, mais il est aussi exonéré des prélèvements sociaux, qui, sur les autres placements s’élèvent à 15,5 %, quelle que soit la tranche marginale d’imposition du contribuable.

 

Les alternatives

Pour gagner davantage, il faut faire des concessions, soit sur le risque, soit sur la liquidité, mais des concurrents au livret A tels que l’assurance-vie ou le PEL présentent beaucoup d’atouts.

1. Les livrets bancaires

Les concurrents traditionnels sont les livrets bancaires mais ils sont désormais assortis d’une fiscalité très dissuasive : 24 % plus 15,5 % de prélèvements sociaux lorsque les intérêts n’excèdent pas 2000 euros par an. Sinon, les intérêts sont imposés en fonction de la tranche marginale d’imposition du contribuable (plus 15,5 % de prélèvements sociaux). La facture peut donc monter très vite. Les promotions sur certains livrets bancaires sont toujours alléchantes : jusqu’à 4, 60 % aujourd’hui selon le site cbanque.com, mais elles ne sont accordées que sur des durées courtes et pour des montants limités.

2. Le PEL

Il rapporte 2,50 % net d’impôts pendant 12 ans, mais il n’est pas exonéré de prélèvements sociaux (15,5 %). Donc, en net, le rendement du PEL est de 2,11 %, soit plus que le livret A. En outre, ce rendement est garanti à la souscription  : il est contractuellement acquis pour toute la durée du plan.

Ouvrir un PEL implique un engagement de 4 années minimum. Tout retrait d’argent avant ce seuil entraîne automatiquement la clôture du plan et l’application de certaines pénalités. Si le plan est fermé durant ses 2 premières années, la rémunération de l’épargne est rétroactivement recalculée en fonction du taux du Compte Epargne Logement en vigueur (aujourd’hui 0,75% brut, soit 0,63% net une fois ôtés les 15,5 % de prélèvements sociaux).

Passé le deuxième anniversaire du PEL même en cas de retrait, la rémunération reste fixée à 2,50% bruts, soit 2,11% nets après prélèvements sociaux.

Attention, ouvrir un PEL c’est aussi subir des contraintes en termes de versements : le versement initial est de 225 euros minimum et les versements périodiques doivent être d’un montant annuel d’au moins 540 euros. Les versements peuvent être mensuels, trimestriels ou semestriels.

3. L’assurance-vie

Pour placer ses liquidités, l’assurance-vie en euros s’avère être un très sérieux concurrent. Elle rapporte en moyenne 2,9 % par an (rendement 2013 moyen selon la FFSA) et permet de conserver la disponibilité de son épargne. Il est possible de réaliser des rachats à tout moment et même avant 8 ans. La fiscalité est plus faible qu’on ne le pense souvent. L’impôt s’applique au montant du rachat partiel calculé selon la formule suivante : (total des primes versées à la date du retrait partiel x montant du rachat partiel)/valeur de rachat totale du contrat à la date du rachat partiel. Même si le taux de l’impôt est élevé les 4 premières années (35 % + 15,5 % de prélèvements sociaux), la facture reste dès lors légère. Le mieux est bien sûr de disposer d’un contrat de plus de 8 ans. En cas de retrait, l’impôt est limité à 7,5 % après un abattement annuel de 4 600 euros (personne seule) ou 9 200 euros (couple).

Attention, pour que l’opération soit intéressante, il ne faut pas que les frais sur versement soient supérieurs à 0,50 %. En outre, sur moins d’un an, l’épargnant risque de ne pas avoir accès à la participation aux bénéfices qui est créditée début janvier et constitue l’essentiel de la rémunération.


Marie-Christine Sonkin