EcoScope : les livrets, comment ça marche ?

Une dépense imprévue, un projet à court terme ? : ces problématiques trouvent la plupart du temps leur solution dans ce qu’on appelle l’épargne de précaution.

Qu’ils soient réglementés ou non, ils possèdent certaines particularités : ils font partie de l’épargne de court terme, ils sont sans frais, sans risque et surtout : ils sont disponibles et liquides ! Mais quelles sont alors leurs caractéristiques respectives ?

Commençons par les livrets réglementés. Qu’il s’agisse du Livret Développement Durable (LDD), de livret jeune ou encore du livret A… ils sont tous plafonnés, chaque personne ne peut en détenir qu’un seul, et leur taux de rémunération est fixé par l’État… Leur vrai plus ? Ils sont exonérés d’impôt sur le revenu et non soumis aux prélèvements sociaux !

C’est le livret A qui sert de base pour établir le taux des autres livrets réglementés. Son taux est réévalué deux fois par an par la Banque de France : le 1er février et le 1er août.

Définir le taux des livrets

Le taux de rémunération, c’est justement un des critères qui différencient les livrets réglementés des livrets non réglementés, aussi appelés livrets bancaires. Pour ces derniers, ce n’est pas l’État, mais les banques elles-mêmes qui fixent les taux. Ils sont donc souvent plus élevés, surtout lorsqu’il s’agit de banques en ligne sans réseau d’agences qui disposent donc de coûts de fonctionnement moins élevés. Certaines d’entre elles proposent même des livrets à taux surrémunérés sur une certaine durée : les supers livrets !

Autre distinction : si les livrets non réglementés sont souvent plafonnés, ils permettent des dépôts beaucoup plus importants que les livrets réglementés. La plupart du temps jusqu’à plusieurs millions d’euros. Autre différence, chaque individu peut posséder plusieurs de ces livrets.

Livrets règlementés et non-réglementés : quel usage ?

Livrets réglementés et non réglementés sont en réalité complémentaires pour une gestion patrimoniale optimale : il est intéressant dans un premier temps de remplir au maximum ses livrets réglementés, absence de fiscalité oblige… Mais lorsque les plafonds sont atteints ou si vous souhaitez déposer des sommes conséquentes, en cas d’héritage par exemple, ce sont les livrets non réglementés qui seront alors les plus appropriés…

Ce qu’il faut retenir c’est que les livrets réglementés sont non soumis à fiscalité mais ont des taux et des plafonds bas tandis que les livrets non réglementés sont soumis à fiscalité mais qu’ils ont en revanche des taux et des plafonds bien plus intéressants.

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