Suite à la triple catastrophe qui a ébranlé le Japon, la Banque centrale a initié des mesures pour endiguer l’impact du séisme et de la crise nucléaire sur l’économie de l’archipel. Elles ont été complétées le 6 avril par l’injection de 1 000 milliards de yens dans l’économie et le maintien du prêt à taux zéro.
Le Japon a complété le jeudi 6 avril dernier ses mesures d'urgence par l’injection de 1 000 milliards de yens dans l’économie et par le maintien du prêt à taux zéro.
L’objectif des mesures est de compenser le coup de frein ressenti sur la consommation et de pallier la baisse des activités des entreprises nippones. Des nombreuses infrastructures ont été endommagées, des usines ont été dévastées, des circuits logistiques ont été fortement désorganisés… Ces destructions pèsent de tout leur poids sur une économie qui était déjà fragilisée avant le séisme du 11 mars.
Si la Banque centrale (BoJ) ne s’attend pas à un franc rebond de l’économie nippone, elle espère que ces mesures permettront un redressement progressif. Les impacts économiques et financiers de cette triple catastrophe sur les marchés mondiaux et japonais devraient se mesurer dans les semaines à venir.
A l’occasion de la crise japonaise, retrouvez aussi les éléments d’analyse d’Amundi Asset Management :