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Allocations familiales : une majorité des Français pour les moduler en fonction des revenus

Le Gouvernement doit dévoiler lundi sa réforme de la politique familiale les Français se prononcent pour une réduction des allocations familiales pour les plus aisés.

Allocations familiales

Le Gouvernement devrait prochainement préciser les pistes qu’il doit suivre pour la réforme des prestations familiales dont la réforme a pour but d’économiser plus de 2 milliards d’euros et ce à horizon 2 016.

Alors que les Français pensaient que le Gouvernement s’orientait vers une modulation des allocations familiales, la presse se faisait écho hier d’une piste qui pourrait lui être préférée : celle d’une nouvelle baisse du quotient familial.

Ce revirement intervient alors que Les Échos publient un sondage Vivavoice selon lequel 68 % des Français sont pourtant favorables à une modulation des allocations familiales selon le revenu.

Une forte majorité pour la modulation des allocations

En effet plus des deux tiers des Français (68 %) se disent favorables à une modulation des allocations familiales selon les revenus. La mesure préconisée dans le rapport Fragonard prévoyait une réduction des allocations pour les ménages gagnant plus de 5 000 ou 6 000 euros mensuels.

Cette baisse des allocations devait donc toucher les plus aisés.

Cités par Les Échos, les experts de Viavoice justifient qu’une majorité de Français soit favorable à cette mesure en mettant en avant l’argument de la justice sociale et en évoquant des sacrifices qui doivent « pour une majorité de Français venir d’abord des plus aisés ».

Un quart des Français veut conserver le régime actuel

Toujours d’après ce sondage, 25 % des Français seraient opposés à une telle mesure. Les experts de Viavoice, qui ont réalisé l’étude, évoquent « l’argument de la justice sociale » et des sacrifices qui doivent peser sur les plus aisés ».

Mais toujours selon Les Échos, les experts de Vivavoice - évoquant les réformes à venir - font remarquer : « il sera difficile de faire peser les efforts sur les seuls ménages aisés ».

La baisse du quotient familial : l’alternative qui fait son chemin

La publication de ce sondage intervient alors que la presse remet sur le devant de la scène une autre solution : la « baisse du quotient familial ». Une réforme des allocations familiales risquait de lancer un nouveau débat, après celui du mariage pour tous. Cette solution serait également plus juste aux yeux du président de la République.

Il s’agirait alors de réduire le plafond maximal du quotient familial en le faisant passer de 2 000 à 1 500 euros. L’économie ainsi réalisée serait d’1 milliard de recettes à l'État.

Ce plafond a déjà été diminué de 2 336 euros à 2000 euros pour l’imposition des revenus 2 012.

Pourquoi l’option « baisse du quotient familial » serait préférée par François Hollande

De son côté l’Élysée voudrait éviter de toucher à ce sujet sensible des allocations et se mettre encore à dos certaines associations de « familles françaises ». François Hollande se rangerait donc finalement du côté de ceux qui préconisaient la baisse du quotient familial qui aurait l’avantage de ne pas remettre en cause l’universalité des allocations.

Par ailleurs la mise en œuvre d’une baisse du quotient familial se révélerait beaucoup plus facile.