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Epargner pour les études de ses enfants

Pour financer les études de leurs enfants, les parents ont intérêt à anticiper. L'épargne accumulée au fil des ans servira à régler les frais de scolarité et l'avalanche de dépenses annexes.

payer les études de ses enfants

Le coût élevé des études après le bac oblige de plus en plus de parents à se préparer à la dépense. Si la faculté et les écoles publiques affichent pour la plupart des frais d'inscription encore modérés, les écoles privées font grimper la note. Beaucoup facturent entre 18.000 et 25.000 euros, voire bien davantage, pour des cursus de trois ou cinq ans. A ces frais de scolarité, s'ajoutent la location d'un logement (si le lieu d'études est éloigné du domicile familial), les frais d'installation, de transport, sans oublier les dépenses quotidiennes. Jacques B., un cadre supérieur installé en grande banlieue parisienne, assure « dépenser 1.800 euros par mois pour son fils et sa fille, chacun installé en colocation à Paris ».

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Agir le plus tôt possible

« Pour faire face à ces dépenses, mieux vaut donc épargner le plus tôt possible et au mieux dès la naissance », conseille Yohan Boukobza gestionnaire de patrimoine au Cabinet B&Z et Associés. Le principe est simple : plus l'effort financier s'étale dans le temps, plus il est modéré et supportable (lire tableau ci-contre). Dans la panoplie des solutions d'épargne, les produits réglementés sont à plébisciter avec en tête le Livret A et le plan épargne logement (PEL). Ouverts au nom des parents et/ou des enfants, ils sont respectivement plafonnés à 22.950 euros et à 61.200 euros, et servent des rémunérations de 1,75 % pour le premier et de 2,5 % pour le second.

A ne pas oublier, le livret jeunes (réservé aux 12-25 ans), qui bien que fiscalisé et plafonné à 1.600 euros, affiche un taux égal au minimum à celui du Livret A.

A côté des livrets d'épargne et sans risque, il faut s'orienter vers l'assurance-vie. « Un contrat en euros rapporte en moyenne 3 % par an, ce qui est mieux que les livrets », souligne Stéphanie Patel, directeur du développement produits pour le marché privé chez HSBC France.

L'ouverture de cette enveloppe fiscale permet d'épargner au fil de l'eau grâce à des versements réguliers et de se ménager à terme des sorties. « Depuis huit ans, j'économise un bout de la part variable de mon salaire dans un tel contrat. Cet argent est destiné à aider les enfants durant leurs études. Il y a dix ans, mes parents ont donné à chacun des sommes qui ont également été logées dans ce même contrat d'assurance-vie », explique Jacques B. « Ce placement permet après huit ans de détention d'effectuer des rachats partiels ou programmés peu fiscalisés. Cette souplesse est utile pour payer chaque année les frais de scolarité », commente Etienne-Marie Airiau, directeur général de la BPE.

L'ouverture de cette enveloppe fiscale permet d'épargner au fil de l'eau grâce à des versements réguliers et de se ménager à terme des sorties. « Depuis huit ans, j'économise un bout de la part variable de mon salaire dans un tel contrat. Cet argent est destiné à aider les enfants durant leurs études. Il y a dix ans, mes parents ont donné à chacun des sommes qui ont également été logées dans ce même contrat d'assurance-vie », explique Jacques B. « Ce placement permet après huit ans de détention d'effectuer des rachats partiels ou programmés peu fiscalisés. Cette souplesse est utile pour payer chaque année les frais de scolarité », commente Etienne-Marie Airiau, directeur général de la BPE.

La solution de l'assurance-vie

Pour mémoire, les intérêts (soit une partie du montant du retrait) sont taxés à hauteur de 35 % pour un contrat ouvert il y a moins de quatre ans ; de 15 % entre quatre et huit ans de détention et de 7,5 % au-delà de huit ans. Il existe un abattement annuel de 4.600 euros pour une personne seule et de 9.200 euros pour un couple, auquel s'ajoutent les prélèvements sociaux de 15,5 %. A noter que cette ponction s'effectue au choix du contribuable, soit sur la base de son taux d'imposition sur le revenu, soit par prélèvement forfaitaire libératoire (PFL). « Si l'on dispose de dix ans ou plus d'épargne devant soi, autrement dit avant les études supérieures de sa progéniture, mieux vaut investir une partie de l'épargne dans des unités de compte. C'est une stratégie gagnante pour doper le rendement des fonds en euros », ajoute Jean-François Priou, responsable des cercles patrimoniaux parisiens de la BRED, à Opéra et à Kléber.

Une donation temporaire d'usufruit

Pour les parents qui disposent déjà d'un certain patrimoine immobilier ou financier, il peut être opportun de réaliser une donation temporaire d'usufruit au profit de leurs enfants. « Le jeune majeur reçoit ainsi le temps de ses études des revenus issus d'un bien immobilier locatif ou d'un portefeuille de titres dont la nue-propriété appartient à ses parents », commente Anne Berry, directeur adjoint à l'ingénierie patrimoniale chez Banque Privée 1818. D'un côté, le donataire (celui qui reçoit) percevra des revenus réguliers faiblement imposés à l'IR, de l'autre, les donateurs, avec cette baisse de ressources, réduiront également temporairement l'assiette de leur impôt.

En matière d'impôt sur la fortune, cette donation permet aussi de diminuer momentanément l'assiette taxable à l'ISF, puisque, en cas de démembrement de propriété, seul l'usufruitier, s'il est redevable de l'ISF, doit déclarer le bien pour sa valeur en pleine propriété. Une fois les études achevées, l'enfant entré dans la vie active et l'usufruit arrivé à son terme, les parents récupèrent la pleine propriété du bien sans frottement fiscal et le patrimoine n'a pas été entamé.