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Réforme de la réforme des retraites : une solution en 2013 ?

Une profonde réforme des retraites semble incontournable. Les pouvoirs publics ne pourront l’éviter. Et les Français, de plus en plus insatisfaits et inquiets, réclament ce changement.

Puzzle

30 Milliards d’euros. Tel sera le déficit du régime des retraites dans moins de vingt ans si rien n’est fait pour le réformer, selon Challenges.fr. Explication : les actifs sont de moins en moins nombreux à payer les retraites.

Mais la retraite s’inscrit dans une spirale plus large de la dette sociale en France qui ne cesse de s’accroître. A tel point que le gouvernement a décidé dernièrement de taxer davantage… les retraités.

 

Des seniors amers

Car la récente hausse de la pauvreté n’épargne pas les retraités. Quant aux privilégiés, de moins en moins nombreux, ils « quittent le navire ». De plus en plus de Français choisissent de vivre leur retraite ailleurs, là où le soleil ne chôme pas et, surtout, où pouvoir d’achat et fiscalité sont aussi doux que les températures.

Les plus modestes, eux, n’ont d’autre alternative que reprendre le chemin du travail. On dénombre, aujourd’hui, 500.000 « retraités actifs », soit deux fois plus qu’il y a 5 ans. Et encore, quand ils ont de la chance !


Pour d’autres, c’est un passage obligé par la case chômage avant même d’avoir atteint l’âge ou le nombre de trimestres suffisants pour partir à la retraite.

Pour les moins chanceux, c’est à dire les chômeurs seniors en fin de droits, c’est carrément la douche froide.  Plus d’allocation et pas encore l’âge légal de la retraite, ils doivent se contenter de l’allocation de solidarité spécifique (ASS), 470 euros par mois dans le meilleur des cas pour un célibataire.

Mais, si les seniors sont amers, les jeunes sont tout aussi désabusés : 82% des jeunes actifs ne font plus confiance à notre système fondé sur la solidarité entre les générations pour leur assurer une pension suffisante. « On sait que le compte n’y est pas », confirmait il y a quelques mois sur i-télé, Michel Godet, économiste et professeur au CNAM (Conservatoire National des Arts et Métiers).


 

Plus qu’une simple « réformette »

Il est donc grand temps de remettre de l’ordre dans un système qui n’offre plus de  perspective claire aux retraités comme aux actifs, aux seniors comme aux jeunes.

D’autant plus que les Français sont prêts. Pourtant très remontés à l’époque de la réforme Fillon de novembre 2010, les Français  souhaitent aujourd’hui une nouvelle réforme. Pas une simple « réformette », qui plus est, mais une véritable mise à plat du système même s’ils restent fortement attachés au régime collectif en vigueur, d’après le nouvel état des lieux de l’opinion des Français sur la retraite et sa préparation (Observatoire des retraites de l’Union Mutualiste Retraite (UMR) avec Liaisons sociales Magazine et Ipsos, rendu public fin octobre).

En effet, malgré les réformes de 1993, 2003, 2007 et 2010, trois problèmes essentiels demeurent, rappelle Philippe François, expert de l’IFRAP :

  • des déficits permanents ;
  • des inégalités importantes entre les régimes publics spéciaux (SNCF, RATP, EDF, Fonctions publiques,…) et le régime général des salariés ;
  • l’absence de retraite par capitalisation comme il en existe en Suède et en Allemagne.

« Une réforme durable préservant le système des retraites par répartition », c’était l’une des promesses de François Hollande durant la campagne présidentielle. Espérons que cette promesse de 2012 sera bien au pied du sapin. Une bonne résolution qui devra surtout devenir une véritable solution pour les retraites en 2013.