A lire dans la même thématique

Investir à l’étranger : quelles questions devez-vous vous poser ?

Thaïlande, Maroc, Portugal, Espagne…Vous rentrez de vos vacances avec une idée en tête : vous offrir un pied à terre pour les vacances ou y couler des jours heureux à la retraite.

Écoles de commerce ou d’ingénieurs, les grandes écoles promettent monts et merveilles sitôt le diplôme obtenu. Salaires élevés, emplois stables et bonheur au travail… Rêve ou réalité ?

21 septembre 2016

La Rédaction

Quelles écoles pour les plus hauts revenus ?

Un pont d’or à la sortie de l’école ? Nombre de jeunes diplômés en rêvent, certaines écoles promettant les plus hauts revenus de France… à condition d’investir une somme conséquente dans les frais de scolarité.

Les écoles d’ingénieurs mènent ainsi le peloton de tête des écoles les plus rentables, l’indétrônable polytechnique juchée en haut du podium, avec un salaire de sortie brut annuel moyen de 45 000 €. Centrale Paris suit de près avec 44 031 €, puis ESPCI Paris avec 43 900 €. L’Ecole des Ponts ParisTech, Isae, Télécom ParisTech, Mines ParisTech et Ensta ParisTech dépassent toutes 40 000 € annuels bruts de moyenne.

Du côté des écoles de commerce, les salaires moyens les plus élevés reviennent à l’ESCP Europe, suivie de l’ESSEC, puis d’HEC Paris, offrant toutes une moyenne annuelle de 40 000 à 41 000 €. En règle générale, les grandes écoles parisiennes promettent un salaire annuel brut moyen supérieur à 40 000 € ; les grandes écoles de province, entre 36 000 et 40 000 € ; les écoles intermédiaires, entre 30 000 et 36 000 €.

À la sortie d’école, le salaire… et le reste

Les grandes écoles garantissent-elles véritablement de hauts revenus ? Pour une immense majorité, oui. Ingénieurs et managers profitent des salaires les plus élevés, affichant un taux d’emploi de 80 % six mois après la sortie de l’école, contre seulement 60 % après un cursus universitaire. Plus de la moitié des élèves se verrait même offrir un emploi avant la fin de leurs études, dont une majorité en CDI. Mieux ? Sept diplômés sur dix se disent entièrement satisfaits de leur vie professionnelle !

Une félicité qui n’empêche pas, pour autant, la baisse légère mais constante des revenus moyens à la sortie de l’école. Depuis 2011, le taux net d’emploi, comme le nombre d’offres reçues, suit une pente identique.

Quant au type de contrats, les CDD gagnent du terrain, grande école ou pas.

Le secret des mieux pourvus ? Un bon réseau professionnel, des stages en entreprise durant les études, ainsi que le choix de l’expatriation pour environ 15 % des diplômés. Une tendance en hausse, principalement vers le Royaume-Uni, l’Allemagne ou la Suisse…