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Point Marchés Amundi – Septembre 2015

A peine la crise grecque passée, le ralentissement chinois a fait trembler les bourses mondiales.

Environnement de marchés

La panique s’est emparée des marchés en août….. Elle a d’abord touché la Chine puis s’est propagée aux bourses émergentes, européennes et américaines…. Le pic de volatilité a été atteint le 24 août 2015 avec une baisse de près de 9 % en séance sur les indices européens. Depuis, les choses sont progressivement rentrées dans l’ordre… même si le mois d’août finit en forte baisse.

Alors, pourquoi cette correction ? En grande partie à cause de la Chine. On savait que le pays avait un problème avec sa croissance mais lorsque les investisseurs ont vu les autorités chinoises dévaluer brusquement leur monnaie à plusieurs reprises à la mi-août, ils ont pris peur. Du coup, ils ont accéléré leurs ventes provoquant ainsi une chute de tous les actifs liés de près ou de loin à la Chine. Et par voie de conséquence, toutes les autres bourses mondiales ont suivi la tendance.

Côté taux, les rendements des obligations publiques des grands pays sont en hausse sur le mois.

Côté Banques Centrales, la BCE et la Banque du Japon ont maintenu leur politique accommodante. La Banque de Chine a baissé ses taux. Et la FED, fidèle à son habitude, a essayé de rassurer tout le monde sans en dire plus sur ce qu’elle allait faire à court terme avec ses taux.  

Côté devises, l’euro a finalement gagné du terrain contre le dollar, tiraillé entre des chiffres américains rassurants et des ajustements de capitaux. Et enfin, le pétrole, après un passage  à son plus bas niveau depuis 6 ans, se stabilise autour des 50 $.

Les perspectives économiques

En zone Euro, la reprise est toujours là malgré l’épisode d’août. Le climat des affaires est meilleur dans plusieurs pays de la zone et l’investissement industriel est en hausse. Le crédit bancaire va également mieux. Et comme les prix des matières premières ont baissé et que l’euro reste bas, c’est bon pour la croissance des prochains trimestres.

Côté américain, c’est bon aussi. La croissance du 2ème trimestre a été revu en forte hausse grâce notamment à la consommation des ménages qui joue un rôle important dans l’économie domestique. Le marché du travail et le secteur immobilier vont mieux également. Bref, tous ces facteurs militent pour une hausse des taux cette année et il faudra donc rester attentif aux déclarations à venir de la FED.

Côté chinois, c’est une autre affaire. En dévaluant brusquement leur monnaie en août, les autorités chinoises ont sérieusement entamé la confiance des investisseurs sur la croissance chinoise mais aussi mondiale. Pour l’instant, les analystes d’Amundi écartent le scénario d’effondrement brutal de la croissance chinoise car les autorités locales disposent encore de nombreux moyens pour endiguer la situation.

Au Japon, la croissance a chuté au 2ème trimestre. La consommation des ménages, l’investissement des entreprises et les exportations sont en baisse. De plus, le ralentissement chinois risque de pénaliser les exportations du pays. Mais, d’autres indicateurs s’améliorent, comme le taux de chômage et le commerce de détail. A suivre donc.

Au global, le ralentissement des pays émergents va peser sur la croissance mondiale. Elle sera sûrement revue en baisse. Mais nous restons tout de même confiants pour la suite car les prix des matières premières ont baissé et les banques centrales n’ont pas envie de casser la reprise qui se dessine.

Voilà. Bonne rentrée et on se retrouve début octobre.

Les choix d’investissement d’Amundi

A ce stade, nous pensons que l’ampleur de la correction d’août n’est pas vraiment justifiée. Car dans la majorité des pays développés, les économies vont plutôt bien.

En Zone euro, l’activité repart et les résultats des entreprises pour le 2ème trimestre sont encourageants. A cela s’ajoutent : une politique monétaire accommodante, des taux bas, une devise faible et un pétrole bas. Nous restons donc favorables aux actions européennes à moyen/long terme

Pour les actions japonaises, nous pensons que la baisse du yen, l’application progressive des réformes et une possible nouvelle intervention de la Banque du Japon leurs seront favorables à moyen terme.

On en profite aussi pour revenir sur les actions américaines car la forte baisse d’août constitue un bon point d’entrée.

Côté Emergents, on reste prudents sur tous les pays. Mais, on garde, tout de même, nos positions sur l’Inde.  

Côté obligataire, nous maintenons nos stratégies de rendement à travers les obligations d’Etats des pays périphériques de la Zone euro et les obligations d’entreprises bien notées.

Et on s’allège en obligations à haut rendement américaines car elles vont être impactées par la baisse du pétrole.  

On réduit aussi nos positions en obligations publiques émergentes libellées en dollars en mettant l’accent sur celles émanant des pays les plus impactés par la baisse des prix du pétrole

Enfin, on reste positifs sur le dollar car il sera porté à moyen terme par la hausse des taux américains et les bons indicateurs économiques.