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Réduction d'ISF et les leçons du premier FIP

Fondé en 2003 et clôturé en mai 2011, le fonds Néovéris 1 fut l'un des premiers fonds d'investissement de proximité en France. Quels conseils en tirer pour choisir aujourd'hui un FIP ou un FCPI ?

ISF et FIP

Les Fonds d'investissement de proximité (FIP) sont apparus en 2003. Le fonds "Néovéris1" de Viveris Management est l'un des trois fonds de ce type apparus cette année-là. Et désormais, pour cette société de gestion historiquement ancrée dans le Sud-Est de la France, le premier FIP est désinvesti et clôturé. Quels conseils et leçons tirer de ce fonds pour les souscripteurs ? Retour d'expérience avec Eric Schettini, président de Viveris Management.

Doté de 7,2 millions d'euros, notre FIP a investi dans 11 PME, issue de différents secteurs d'activité (technologies vertes, industrie optique, etc.) de la région PACA. La durée de vie initiale du fonds - huit ans - a été respectée. Dès la fin 2009, le capital était remboursé, et des plus-values ont été régulièrement versées aux 1.600 souscripteurs à fin 2010 et en mai 2011. Au total, le fonds a offert un taux de rendement interne (TRI) brut supérieur à 20% sur six ans, du premier investissement au dernier exercice clos.

Je ne pense pas que le FCPI présente a priori un profil de risque plus élevé. Néanmoins, il y a des différences entre ces deux types de fonds. S'adressant à des sociétés innovantes, le FCPI interviendra davantage en "amorçage", c'est-à-dire à une phase très précoce de l'entreprise, par exemple au moment de faire passer une technologie au niveau industriel. Autre différence, le FIP investissant dans des sociétés plus matures, les conditions de sortie seront sans doute plus cadrées : en effet, un pacte d'actionnaire aura sans doute déjà été organisé, prévoyant le départ d'un associé. A l'arrivée, un FCPI peut permettre de multiplier par 7 ou 8 l'investissement initial. Ce niveau de performance n'existe pas pour un FIP.

Pour un FIP, l'année de lancement n'a pas tellement d'incidence sur la performance, car les sociétés dans lesquelles il est investi sont assez matures, avec moins de volatilité que dans l'innovation. A l'inverse, le FCPI est plus sensible à la conjoncture. Ainsi, en 2003, nous n'étions que deux ans après l'éclatement de la bulle internet sur les marchés. Rendant les investissements dans les nouvelles technologies plus risqués.

Par définition, les sociétés non-cotées ne sont pas liées aux performances de la Bourse. Toutefois, il est certain que la crise financière de 2008 a pu impacter notre portefeuille. Une conjoncture difficile va naturellement dégrader les ratios de performance de nos participations. Mais surtout, une telle situation peut gêner nos stratégies de sortie, plusieurs années après la souscription initiale. Par exemple, en cas de contraction du crédit, il devient plus difficile de trouver un acheteur, au moment de céder une participation.

Pour les souscripteurs, obtenir un avantage fiscal à l'entrée et à la sortie du fonds, c'est très bien. Mais ils doivent ensuite considérer le FIP comme un vrai produit de placement. Et s'intéresser à la performance finale, et donc aux choix d'investissement. Lorsque l'on crée un FIP et que l'on collecte des fonds, on a généralement une idée assez fine des investissements à réaliser. En tant qu'acteur régional, nous connaissons déjà bien le tissu local . Et avoir un "deal flow" permanent est de toute façon dans notre coeur de métier. Plus largement, nous respectons quelques règles très simples. Ainsi, nous n'investirons pas dans le cadre d'un FIP dans une société innovante qui a sa place dans un FCPI.

PROPOS RECUEILLIS PAR EDOUARD LEDERER