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Actionaria 2012 : l'optimisme des investisseurs revient doucement

Tenu fin novembre, Actionaria a été l'occasion de mesurer l'état d'esprit des investisseurs et réfléchir sur les options à prendre en Bourse. Reportage et compte-rendu.

Actionaria 2012 : l'optimisme des investisseurs revient doucement BforBank

Pendant que la Bourse remonte dernièrement (+14% pour le CAC 40), la fréquentation du salon Actionaria - 1er salon dédié à la Bourse en Europe - lui... reculait. Une surprise même si l'optimisme des investisseurs et de nombreux conférenciers semble revenir, avec des idées d'investissement à explorer.Image blog

 

Une fréquentation en baisse

L'édition 2012 - quinzième du nom (23 et 24 novembre à Paris) - a accueilli 28153 visiteurs contre 29754 l'an dernier. Un repli de 5% après -9% l'année précédente. Les explications avancées par les organisateurs pour justifier ce recul sont de divers ordres, dont deux principaux :

  • la diminution du nombre d'actionnaires individuels en France,
  • mais aussi et peut-être surtout, la fiscalité qui pénalisent l'investissement en actions (alors qu'elle affecte moins, voire pas du tout, des produits plus spéculatifs comme les CFD).

Malgré la morosité de la conjoncture et la baisse du nombre de visiteurs, les propos entendus dans le public et parmi les experts étaient plutôt teintés d'un optimisme prudent : l'espoir que la Bourse va continuer à profiter du mouvement haussier enclenché depuis l'été 2011, même si cela se traduit par des phases de volatilité. Au cours d'une des conférences magistrale (samedi 24 au matin), un panel de spécialistes de la gestion de portefeuilles et de l'économie s'est exprimé sur l'environnement de marché pour les mois à venir, et a partagé quelques valeurs recommandées.

 

Pourquoi les Bourses remontent-elles ?

Comment expliquer la remontée avtuelle de la Bourse ? La raison coeur est l'intervention des banques centrales, à commencer par la BCE. Cette dernière, avec les opérations LTRO (refinancement des banques à 3 ans) en décembre 2011 et février 2012, puis OMT (programme de rachat d'obligations souveraines) en septembre dernier, a d'une part éteint le risque systémique d'implosion du système bancaire (en éliminant le problème d'accès des banques aux liquidités) et d'autre part fait disparaître à court terme les craintes d'éclatement de la zone euro.

Ces deux actions ont permis une détente des primes de risque. Les investisseurs ont été incités à aller chercher du rendement vers des instruments considérés comme plus risqués (crédit haut rendement ou "high yield" et dans une moindre mesure, les actions). Pour certains gérants, la classe actions reste raisonnablement valorisée. Il est donc possible de trouver des opportunités d'investissement et de faire du "stock picking" (sélection de titres).

 

Idées d'investissement

Parmi les gérants présents dans les allées et travées du salon, certains ont évoqué à titre d'idée pour investir, des sociétés comme Schneider Electric, PPR, SABMiller ou Bolloré pour s'exposer à la croissance des marchés émergents. D'autres ont avancé les noms de Gemalto (qui va faire son entrée dans le CAC 40) ou Ingenico, deux sociétés leaders de leur marché et qui profitent de l'évolution des normes de paiement et du développement de nouvelles solutions (comme le paiement sans contact). Les financières ont aussi été citées comme pouvant profiter de la réduction des primes de risque (avec des titres comme AXA, Allianz, BNP Paribas ou Société Générale).

En dehors des actions, le crédit a aussi été présenté comme une classe d'actifs pouvant présenter un certain intérêt. Elle profite à la fois de la réduction des spreads de crédit (prime de risque spécifique) et de la diminution des taux de défaut. Deux moteurs qui ont contribué à la performances des obligations d'entreprises. Mais certains gérants ont estimé que le beau parcours de cette classe d'actifs depuis 2 ans laisse aujourd'hui moins de marge de progression. L'environnement de taux durablement bas devrait néanmoins maintenir un certain intérêt des investisseurs, même si les flux d'argent vers cette classe d'actifs ont commencé à reculer.

Parmi les autres classes d'actifs, un message de prudence a été lancé concernant l'immobilier. Certains intervenants ont jugé cette classe d'actifs comme étant surévaluée, et pouvant pâtir à terme d'une chute du nombre de transactions.

 

Les valeurs moyennes ont la cote

Un autre sujet a attiré l'attention du public : les présentations de valeurs moyennes, considérées comme un véritable moteur de performance pour les portefeuilles boursiers. 2012 en a été une démonstration avec un bond de 19,3% pour l'indice CAC Mid & Small depuis le début de l'année. Sur cette classe d'actifs, des gérants spécialisés comme Igor de Maack chez DNCA Finance ont rappelé que sur longue période, les valeurs moyennes surperforment les grandes capitalisations boursières. "Ce sont des actifs moins liquides qui, en théorie, devraient subir une décote de valorisation. On se rend compte, au contraire, qu'ils bénéficient d'une prime", a-t-il affirmé.

Les raisons de cette prime de valorisation sont à trouver dans une croissance très rapide des résultats. La Bourse de Paris recèle quelques beaux exemples (citons Iliad, Eurofins Scientific...). Présent au salon, le président de Solucom, société de conseil, soulignait une multiplication par 14 du chiffre d'affaires et des résultats de sa société depuis son introduction en Bourse en 2000. Le parcours du titre a été plus volatil, mais après l'éclatement de la bulle Internet, celui-ci s'est plutôt bien repris et suit l'évolution des résultats.

Pour prolonger : suivre les notes du blog Bourse.