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Crise de la dette, état des lieux et analyse : l'Europe -p1

Première partie de l'analyse d'Amundi sur la situation internationale liée à la crise de la dette européenne et l'environnement économique et financier. Focus sur la situation en Europe.

Crise de la dette, état des lieux et analyse : l'Europe -p1

Retrouvez l'analyse hors Europe

Plan de soutien à la Grèce : la Cour constitutionnelle allemande donne son accord :

elle n'interdit pas les plans de soutien, s'ils sont limités en durée et volume. En revanche, il y aura obligation pour les prochains plans (sans effet rétroactif) de les faire approuver par la commission du budget du Bundestag (procédure plus rapide qu'une assemblée plénière). Au final, la concession apparaît surtout symbolique vis-à-vis de l'opinion et des institutions. Il s'agit quand même de freiner l'intégration fiscale (caractère limité du soutien autorisé). La perception allemande est bien résumée par le Süddeutsche Zeitung : " La cour constitutionnelle empêche la castration du Bundestag ".

La BCE revoit son scénario macroéconomique :

lors de sa réunion monétaire du 8 septembre, la BCE a modifié considérablement son discours et adopté un biais accommodant. La BCE a notamment révisé ses anticipations de croissance de 1,9% à 1,6% pour 2011 et de 1,7% à 1,3% pour 2012. Comme l'acquis de croissance est de 1,6% à la fin du 1er semestre, cela veut dire que la BCE anticipe une croissance nulle sur l'ensemble du 2nd semestre ! Ces perspectives ouvrent la voie à une baisse de ses taux directeurs dans les mois qui viennent, conformément à notre scénario. La BCE devrait par ailleurs poursuivre ses mesures non conventionnelles d'approvisionnement en liquidité du système bancaire.

La BCE met la pression sur l'Italie :

J.C.Trichet, en concertation avec M. Draghi (son successeur à compter de 1er novembre), met la pression sur S. Berlusconi pour l'implémentation des coupes budgétaires. La baisse des taux entraînée par les rachats de dette de la BCE n'a pas duré, et les rendements et spreads sur la dette italienne remontent. Le gouvernement italien affronte la grogne populaire et avait, par ailleurs, annoncé le retrait d'un projet de " taxe sur les riches ". Berlusconi réaffirme finalement son engagement à la réduction du déficit, et annonce notamment une augmentation de la TVA. Une approche plus radicale vis-à-vis de l'Italie est attendue de la part de Mario Draghi lors de sa prise de fonctions.

Jürgen Stark démissionne de la BCE pour "raisons personnelles" :

il était membre du directoire et chef économiste de la BCE. Selon des rumeurs relayées par Reuters, ce départ serait dû à un différend au sujet du programme de rachat d'obligations de la BCE. La BCE devrait continuer d'assurer (au moins à court terme) son rôle " d'acheteur en dernier ressort ". Elle est actuellement la seule institution à pouvoir remplir ce rôle (les nouvelles prérogatives du FESF en la matière n'ont pas encore été approuvées par les parlements). A noter que le parlement slovaque ne se réunira pas avant décembre, ce qui signifie que les décisions du 21 juillet sur les nouvelles fonctions du fonds ne pourront pas être appliquées avant cette date.

Questionnements sur la sortie de la Grèce de l'UEM

Le ministre des finances canadien a déclaré vendredi 9 que la Grèce devrait peut-être sortir de la zone euro si le pays ne parvient pas à réduire ses dépenses. Ce genre de commentaires est de plus en plus fréquent. Il convient cependant de rappeler que le traité de Lisbonne ne prévoit pas les cas d'expulsion ou d'exclusion et que tout départ doit être signifié par le pays lui-même. En outre, une telle demande ne peut concerner que l'Union européenne, et pas la zone euro : il n'y a pas de voie de sortie de la zone euro (le traité stipule que " l'adoption de l'euro est irrévocable ").

A noter que pour une sortie de la zone euro, les modalités techniques sont extrêmement complexes (monnaie, banque centrale …) et que cela se prépare à l'avance, avec discrétion. Néanmoins, à supposer que la Grèce demande à sortir de l'UE, une fois la demande notifiée, l'UE négocie les modalités avec le pays. Une fois les négociations terminées, ou au bout de 2 ans de négociations (sauf si prorogation), la sortie devient effective. Cela ne ressemble pas vraiment à une sortie rapide. Certes, les traités peuvent toujours être violés, mais les difficultés techniques rendraient un tel exercice encore plus négatif pour les économies et les marchés européens.

Deux questions se posent :

NB : achevé de rédiger le 9 septembre 2011, 20h, par Amundi.

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