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Les Bourses chassent de leurs esprits les "démons bancaires"

Les marchés boursiers ont repris le chemin de la hausse, les craintes sur la solidité du secteur bancaire européen étant provisoirement mises de côté.

Les Bourses chassent de leurs esprits les

Un temps bridées par un regain d'incertitudes sur la solidité du secteur bancaire européen, les Bourses sont reparties à la hausse mais sans faire preuve d'un enthousiasme débordant. Elles ont en effet appris à vivre depuis la crise avec "l'hypothèque bancaire", qui refait surface de manière périodique pour leur rappeler la fragilité de leur tentative de redressement.

Les Bourses de Paris, Londres et Francfort n'en ont pas moins clôturé sur des gains respectifs de 0,92%, 0,41% et 0,76%, favorisées notamment par la bonne tenue de Wall Street, dont les indices ont terminé en hausse : le Dow Jones a gagné 0,45%, à 10.387,01 points, le Standard & Poor's 500 a pris 0,64%, à 1.098,87 points, et le marché Nasdaq a progressé de 1,09%, à 2.228,87 points. Les taux longs européens ont légèrement remonté, le rendement de l'OAT française à 10 ans gagnant 2 points de base à 2,59%.

La constitution d'une bulle sur les titres d'État continue de susciter des débats animés parmi les stratèges et économistes (lire ci-contre). Peu d'entre eux avaient prévu le krach obligataire de 1994, une expérience qu'ils ne veulent sûrement pas revivre de nouveau. Tout comme les autorités monétaires, qui sont en train, tant bien que mal, de piloter et négocier une période très délicate. Car comme aime à le rappeler Denis Kessler, le PDG de SCOR, "les troisièmes années de crise sont historiquement les plus difficiles à gérer". C'est le moment de vérité.

Réaction des banques centrales

La banque centrale du Canada a relevé pour la troisième fois d'affilée son taux directeur de 0,25 point, pour le porter à 1%. Elle a toutefois laissé entendre qu'elle pourrait observer une pause lors de sa prochaine réunion. Les raisons ? Son économie a ralenti, alors que son principal partenaire économique et commercial, les États-Unis, apparaît dans une forme toute relative… La Banque d'Angleterre (BoE), qui se réunit aujourd'hui, devrait, elle, opter pour le statu quo et maintenir son taux directeur au niveau historiquement bas de 0,5%. Entre une inflation élevée, au-delà du seuil de tolérance de la BoE, et les craintes persistantes sur la vigueur de la croissance économique, les autorités monétaires britanniques vont encore avoir l'occasion de débattre et d'afficher leurs divergences de vues.

L'après-crise aura vu les banques centrales déployer des trésors d'imagination pour façonner de nouvelles réponses et initiatives face à une crise inédite et aux conséquences encore largement incertaines. Elles ont en cela suivi le conseil que donnait, déjà, le banquier anglais Thomas Joplin à la banque d'Angleterre lors de la crise de 1825 : "Il y a un temps pour se conformer aux règles et aux précédents, un autre où la sécurité exige de s'y soustraire."

Au pied du mur, les autorités monétaires seraient ainsi condamnées à l'audace, une posture que certaines ont bien du mal à adopter. La Banque du Japon - comme les autorités suisses - est ainsi confrontée à un problème supplémentaire, et de taille : l'appréciation du yen, qu'elle ne parvient guère à stopper et encore moins à inverser. Hier, la devise nippone a certes légèrement reculé par rapport au billet vert, mais reste proche de son plus haut. Le dollar a clôturé à 83,94 yens, en hausse de 0,26%.

Nessim AÏT-KACIMI